Ma douceur du jour ; Coup de foudre sous la neige, la 1ière nouvelle ; Un Noël dans ses bras de Sarah Morgan

Editions Harlequin, le mot de l’éditeur ;  » Evie n’avait pas prévu de mettre son patron sur sa liste au Père Noël : le prince charmant milliardaire qui embrasse la femme de chambre, il y a longtemps que ça ne se fait plus, si ? Mais, quand un paparazzi les photographie ensemble et qu’Evie se retrouve au bras de son irrésistible patron à jouer la comédie des fiançailles sous le sapin, elle se met à rêver du plus beau des cadeaux : l’amour… « 

Le Noël d’Evie commence mal, très mal ; alors que son fiancé vient juste de l’abandonner elle est jetée dehors de son petit studio. Il fait un froid glacial, il neige, elle ne sait même pas ou elle passera la nuit. Toutes ses affaires sont contenues dans un sac poubelle, bref c’est pas la joie. La seule personne de sa famille qui lui reste est son grand-père mais pas question de partager ses soucis avec lui, elle ne veut pas le décevoir, ni l’inquiéter. Elle regagne l’hôtel de grand luxe ou elle travaille, et alors même qu’elle est désespérée Carlos, le directeur de l’hôtel, lui propose de passer la nuit dans la chambre de Rio Zaccarelli (le propriétaire de l’hôtel), histoire de simplifier son travail. Rio s’arrivera que dans l’après midi, cette solution là lui semble idéale et elle dormira sur le dessus de lit, Carlos est d’une telle compréhension…

Bien sûr (vous l’aurez compris) tout ceci n’est qu’un piège et dans la nuit quand Rio voit cette superbe jeune femme rousse endormi sur son lit et nue (parce bien sûr elle dort nue ;0) il ne peut s’empêcher de l’embrasser et une photo est prise. Rio ne peut pas se permettre de faire la une des journaux, il met en route un stratagème immédiat ; ils feront semblant d’être fou amoureux, Evie jouera le rôle de sa fiancée. Dès lors l’histoire d’Evie va ressembler à celle de Cendrillon, elle est transformée en princesse, parée de vêtements sublimes.

Je ne vous dirais rien de la suite. Ce petit conte de Noël est épicé et douillet à la fois, j’ai beaucoup aimé (d’ailleurs c’était une relecture). Et puis il y a des petites touches d’humour de ci de là, comme par l’exemple lors du moment ou Rio enfonce la porte de la salle de bains ou Evie s’est enfermée ;

 » A cet instant, avec un bruit horrible de bois brisé, la porte s’ouvrit et heurta avec fracas le mur laqué de la luxueuse salle de bains. Terrifiée, Evie vit Rio Zaccarelli se masser l’épaule en fronçant les sourcils ;  » Qu’est ce que vous avez tous, ici ? Quand je donne  un ordre, tonna t-il, c’est pour qu’il soit suivi. Et je n’ai pas l’intention de démolir tout l’hôtel dans le seul but de m’entretenir avec l’un de mes employés.  » Evie déglutit avec force ; « Je… Vous… Vous allez bien ? J’ai déjà vu enfoncer des portes dans des films mais pas en vrai…. ça doit faire mal…  » –  » Oui, je confirme, dit-il en faisant lentement rouler ses épaules.  » ;0) p 47

Bien sûr l’homme « exsude la sensualité à l’état brut, il n’est ni dompté ni civilisé mais dur et impitoyable. » Bien sûr la femme est une sublime créature rousse, a « les jambes les plus longues qu’il eût jamais vues et des yeux bleu clair qui avaient la teinte d’aigues marines, tirant très légèrement sur le vert ».

 » – Viens rentrons Evie, Tu es mouillée et gelée

– J’aime la neige, dit-elle en offrant son visage à la caresse des flocons. Je me sens redevenir enfant.

– Et c’est agréable ? demanda Rio en se raidissant.

– Oh oui ! L’un de mes plus beaux souvenirs, c’est quand j’allais dans la forêt avec mon grand-père pour choisir un sapin. Je restais immobile, savourant la senteur des pins. C’est le parfum le plus doux que je connaisse ; il s’infiltre dans tes narines, puis dans ton cerveau et, soudain, tu ressens Noël dans tout ton corps. » (p150)

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Challenge de Noël de MyaRosa (clic), de Chicky Poo (clic) et de Samarian (clic) et le logo est d’Hilde (clic), 

Sans âme, le protectorat de l’ombrelle, Tome 1 de Gail Carriger

Le mot de l’éditeur ;  » Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire et fille d’un père italien, mort. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui, défiant la plus élémentaire des politesses, ne lui avait pas été présenté. Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, Écossais et loup-garou à ses heures – est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Découvrira-t-elle ce qui se trame réellement dans la bonne société londonienne ? Qui sont vraiment ses ennemis, et aiment-ils la tarte à la mélasse ? »

Billet rattrapage, lecture janvier-février 2011 (explication par ici)

 » Ecoutez moi bien, je vais utiliser quelque chose de bien plus fort que des sels » gronda la voix dans l’oreille gauche de mademoiselle Tarabototti. Elle était grave et teintée d’une trace d’accent écossais. Si elle avait eu une âme, Alexia aurait tremblé et eu des pensées primitives de singe où il était question de courir vite et loin sous la lune. Au lieu de quoi, elle poussa une exclamation exaspérée et s’assit.  » (p12)

Voilà une lecture qui date un peu (beaucoup) mais la bonne nouvelle c’est que mon brouillon attendait gentiment son heure dans mon petit carnet (j’en ai d’ailleurs encore quelques uns sous le coude entre autres ; « Dans l’ombre et la lumière  » et « Zou » bien sûr). Mais j’avais déjà envie de vous en parler l’année dernière à l’occasion du mois anglais parce que c’est vraiment la lecture idéale pour ça, c’est terriblement british (les personnages sont intraitables par exemple sur l’heure du thé ;0)

Alors pourquoi donc j’ai tellement envie de vous tenter avec cette série (5 tomes, pas la mer à boire ;0) ;

C’est terriblement drôle, rafraîchissant et piquant à la fois. Certaines scènes sont vraiment irrésistibles, c’est délicieusement coquin et comme je le disais juste au dessus extrêmement british. Les personnages sont vraiment croqués avec beaucoup d’originalité, je les ai adorés, surtout Alexia Tarabotti (déjà rien que son nom est vraiment craquant, n’est-il pas vrai ;0) J’ai adoré son dynamisme, son drolerie, sa tendre maladresse et son côté complètement loufoque. Et que serait Alexia sans son ombrelle ?!! Et bien rien du tout !! Lestée de chevrotine, je peux vous dire qu’elle est loin de servir uniquement à protéger Alexia du soleil :0)

Mais n’oublions surtout pas le fabuleux et sexy en diable Lord Maccons

J’en vois là au premier rang (si, si je les vois, inutile de nier…)  qui chuchotent et qui seraient tentés de faire un mauvais jeu de mots sur ce nom là, mais croyez moi ce n’est pas du tout le type d’homme à accepter cela ;0) C’est un écossais au sang chaud qui ne rigole pas (pourtant il aurait bien de quoi avec sa miss Alexia).

Mais de quoi est-il question dans ce livre finalement, à part d’ombrelles ? Et bien d’abord de vampires, de loup-garou, d’une « sans âme »  ; à son contact toute créature surnaturelle perd instantanément ses pouvoirs ce qui, vous l’admettrez, est bien pratique quand un vampire se jette sur vous tous crocs dehors. Cette première scène est d’ailleurs franchement cocasse, alors qu’Alexia se faisait une fête de savourer une tarte à la mélasse voilà que celle-ci finit sous les fesses d’un vampire. Vous avouerez qu’il y a là de quoi mettre vraiment en colère (à elles seules les 1ières pages valent leur pesant d’or ;0) Mais j’en vois là qui font la grimace et qui rechignent, mais non ne me quittez pas, les yeux au ciel et l’air excédé, il y est aussi question d’Alpha, de Bêta (je suis sûre qu’il doit il y en avoir dans votre entourage, mais si, cherchez bien…) de ruches et de reines (de vampires évidemment) mais aussi de drones, de dirigeables et de porte-clefs (je préfère être clair ; sachez bien que ces porte-clefs là n’ont absolument rien à voir avec ceux de notre quotidien dont nous faisons l’usage !!) Oui, vous l’avez bien compris c’est vraiment une faune étrange et exceptionnelle que vous allez rencontrer là, mais c’est ça qui est très amusant, et je vous le dit, on ne le lâche pas ce premier tome, comme dirait Clarabel, il colle aux doigts !!

Ce roman fait partie de la famille des « streampunk » (ne me demandez pas ce que ça peut être, je n’en ai aucune idée ;0)

Une lecture goûteuse, à la fois bouchée fine en bouche et absolument délicieuse… Mais aussi terriblement bienfaisante, qui fait un bien fou au moral et totalement addictive. Une lecture que je classerais dans ma catégorie « bonbons au miel » alors comment refuser ça…. Franchement ?!!!

Ou je me rends compte que j’ai complètement remodelé mon brouillon, je me suis totalement immergée lors de ma rédaction dans mes souvenirs (qui restaient très vif malgré le temps, comme quoi certaines lectures, même légères, nous marquent réellement) et franchement c’était délectable, oui vraiment,  de me  replonger dans ses souvenirs là, tellement que je vais probablement me plonger très vite dans la suite :0) Et mince, mince, mince… me voilà une folle envie, aussi, de relire ce premier tome…

 » Mademoiselle Tarabotti n’était pas une de ces demoiselles qu’on trouvait partout, en réalité, elle était tout le contraire. Plus d’un gentleman avait déclaré que la rencontrer pour la première fois, c’était avaler une gorgée de cognac très fort alors qu’on s’attendait à du jus de fruits. Ce qui signifiait qu’elle était surprenante et capable de vous laisser une sensation de brûlure tout à fait caractéristique. » (p32)

Lu aussi (et apprécié) par Syl, ClarabelSandy, Bladelor, KarineCécile,  Adalana.

Le site de Gail Carriger (clic) (dont les illustrations de ce billet sont issus)

Sans âme, le protectorat de l’ombrelle, Tome 1

de Gail Carriger, traduction de l’anglais par Sylvie Denis

Editions Orbit 2011, livre de poche en 2012

 Pour le mois anglais chez  Lou, Titine et Cryssilda

Loin de tout de Jessica Ann Redmerski

 » Quand on es resté avec quelqu’un assez longtemps pour s’y habituer, on aboutit à une sorte de zone de confort. Une fois qu’on y est, même lorsque tout ce qu’on y vit est une horreur sans nom, c’est impossible de s’en extirper. Autant tenter de convaincre un gros mollasson de sortir de son canapé pour aller faire du sport » (p38)

Vous le savez mon été n’a pas été exempt de soucis. Et c’est tout à fait le style de lecture que je choisis quand j’ai la tête encombrée de pensées de toutes sortes. Il me fallait une lecture facile et légère. C’est donc l’éditeur et la couverture, plutôt attirante, qui m’ont fait retourner le livre et lire le résumé. Voilà tout à fait ce qu’il me fallait, un dépaysement, un départ, une route à prendre et des paysages qui ne ressemblent en rien à ceux qui nous entourent.

 » La dépression est l’une des formes les plus crues de la douleur, et je ferais tout pour être capable de ressentir de nouveau une émotion. N’importe laquelle. Une douleur normale vous fait souffrir, mais une douleur si puissante qu’elle vous empêche d’éprouver quoi que ce soit d’autre ? Vous avez l’impression de perdre la tête » (p58)

Camryn est malheureuse, elle vient de perdre son petit ami, qui a succombé à un accident de voiture. Elle ne se remet pas, et son travail est loin de lui apporter la satisfaction qui lui manque. La goutte d’eau qui fait déborder le vase est la trahison de sa meilleure amie. Camryn, sur un coup de tête, décide de partir, de prendre la route. Elle prépare ses affaires, prend un bus pour une destination au hasard, ou presque. Mais sa route croisera celle d’Andrew, qui lui aussi, fuit quelque chose. Ses deux là ne vont plus se quitter. Andrew veut lui apprendre une certaine philosophie de la vie. Il veut lui enlever ses chaines et lui faire goûter une certaine liberté qui est, à son sens, de faire et de dire tout ce qu’elle réprime (si j’ai bien compris ;0). Vivre l’instant présent le plus intensément possible aussi.

J’ai bien aimé le début, la route dans le car, les premières approches et discussions avec Andrew. J’ai aimé lire la description des kilomètres qui s’avalent, les paysages traversés. J’ai moins apprécier la suite, ça regorge de clichés, et même, à mon sens, de vulgarité. L’auteur a t’elle voulu surfer sur le succès de « 50 nuances de Grey » en égayant son récit de scène de sexe explicite ? Ces scènes sont trop cliniques, on croirait presque lire un guide sur les positions sexuelles. Cela manquait de charme et de piquant. Mais bon je chipote sans doute, j’ai peut-être tout simplement été surprise de trouver ça dans un livre supposé être très romanesque…

J’ai plus apprécié ces références constantes à la musique, à certains morceaux et artistes qu’Andrew lui fait découvrir. Il aime Led Zep, The Eagles, Aérosmith, Kansas… Cela m’a donné envie d’aller écouter (ou réécouter) quelques titres. D’ailleurs je vous en donnerais un petit échantillon à la fin de mon billet ;0)

Alors bien sûr ça se lit tout seul, mais c’est bien vite oublié. Je suis tout de même tentée de lire la suite  mais j’attendrais raisonnablement sa sortie poche.

Quelques uns des titres cités ;  » Dust in the Wind » de Kansas (que j’adore),  » Going to california » de Led Zep,  » Carry On Waysard Son » de Kansas, « Hotel california » The Eagles (que j’adore aussi),  » Laugh I Nearly Died » des Rolling  Stones… Alors si ça vous tente de faire un petit voyage musical…

Le club de la petite librairie de Deborah Meyler

( Lecture du mot d’avril ) Le mot de l’éditeur : « Jeune femme brillante, Esme obtient une bourse à l’université de Columbia à New York. Dans cette ville où tout semble éphémère, elle tombe amoureuse de Mitchell. Tout va bien, jusqu’à ce qu’elle soit enceinte : là, Mitchell annonce qu’il la quitte. Déterminée à reprendre sa vie en main, Esme trouve un travail dans une petite librairie de quartier, tenue par George, son propriétaire excentrique et le taciturne Luke dont le rêve est de devenir guitariste. Au milieu des livres, la jeune femme trouve un réconfort bienvenu. Tout comme auprès des clients de la librairie qui deviennent des amis et des soutiens Et puis, un jour, Mitchell revient. Esme a-t-elle envie de lui accorder une seconde chance ? Le bonheur est-il à ce prix ? Un magnifique roman, une déclaration d’amour aux livres et à l’amitié. »

Vous vous en doutez mais le sujet avait tout pour m’attirer, forcément… Alors j’ai beaucoup aimé tous les passages se passant dans la librairie, tout ce petit monde travaillant dans la librairie aussi. Les personnages sont bien croqués, et attachants. Certains passages m’ont un peu étonnés, le style m’a déroutée et l’auteur parle de l’amour d’une façon très étrange. Je ne saurais pas expliquer précisément ce qui m’a déplu mais peut-être est-ce une certaine vulgarité, parfois, dans les propos qui m’ont heurtée.


Ce que je retiendrais surtout de cette lecture ;

* Ces comparaisons qui reviennent tout le temps, entre les moeurs des Anglais et des New Yorkais. C’est récurrent dans les pensées d’Esme.

* Les photos de Stella d’une « qualité élégiaque », mélancoliques et belles

«  – Mais toutes les photographies sont tristes parce qu’elles montrent quelque chose qui n’est plus, fait remarquer Stella. Elles attirent notre attention sur le fait que le temps passe, que rien ne dure. Mais qui n’est pas capable de le remarquer ? Je le remarque tous les jours, moi, avec ou sans mon appareil photo. Je me dis parfois que je ne fais rien d’autre que « remarquer ». Partout où je regarde. Chaque battement de paupières est une élégie. » (p186)

* Les remarques poétiques et compliqués de Luke guitariste et passionné de musique, mon personnage préféré ;

 » – Le parc est peut-être un tableau pour toi, dit Luke, mais pour moi il est plutôt comme la musique. Tout tourne autour du temps. Je crois qu’il me plaît parce qu’il change. Il change comme la musique. Il a des rythmes comme la musique…/… Le parc change aussi pour les gens. Ce sont des choses différentes pour des personnes différentes à des périodes différentes. Tu vois, pour les amoureux, pour les types qui marchent dans les Rambles, pour les joueurs de softball, pour les vendeurs de bière, pour les enfants, les touristes, les joggers… Ils se déplacent tous dans le parc, comme des notes de musique. Ils incarnent tous une note différente. Cela peut paraître dissonant, mais c’est harmonieux au contraire. » (p192)

* Les sans abris, bienvenus dans le magasin, George, le propriétaire de la librairie, toujours bienveillants envers eux. Ils ont leur propre place dans la vie de la librairie et elle est importante.

* Ce pamphlet contre am.zon et cie, immenses machines à broyer les petites librairies. La défense de ces mêmes petites librairies qui offrent des livres rares et d’occasions, et des conseils assortis de chaleur humaine.

* Les propos de Mitchell, insupportables pour nous qui aimons tant les livres ;

 » Il prend un ouvrage intitulé « La grève » d’Ayn Rand
– C’est un livre culte, un livre extraordinaire. Tu l’as lu ?
– Non
– Tu devrais. Il est très bien. Elle en a écrit un autre qui est bien aussi.
– D’accord, dis-je, tu pourrais me l’acheter.
Il regarde sur la page de garde.
– Il coûte huit dollars. Huit dollars pour un livre d’occasion abîmé. Je parie qu’on peut le trouver sur internet… gratuit.
Il le range à sa place.
– C’est grâce à ce genre de raisonnement que les gens n’écriront plus à l’avenir, dis-je
– Non, les gens écrivent pour satisfaire leur ego, pas pour l’argent.
– Nous avons une carte postale ici, une carte postale d’occasion bien sûr, avec la citation de John Ruskin, selon laquelle les gens préféreraient acheter un turbot plutôt qu’un livre.
– Moi aussi j’aime le turbot et je n’ai pas besoin d’acheter des livres. J’ai toute la bibliothèque de la New School ainsi que mon iPad. Pourquoi les gens continuent-ils à acheter des livres ? Les livres prennent de la place, c’est tout. Ils empiètent sur notre espace. » (p210)

* Le passage très émouvant où une certaine Mme Kasperek, vieille dame et grande lectrice, est obligé de se séparer de ses précieux livres parce qu’elle part dans une résidence médicalisée, maison de retraire, où il n’y aura pas de place pour ses livres. Un passage qui serre le coeur, impossible de ne pas imaginer la situation pour soi et d’en frémir.

 » – Je n’ai jamais aimé en emprunter à la bibliothèque. J’aimais les avoir chez moi, pour pouvoir relire des passages, quand j’en avais envie. J’aimais savoir qu’ils étaient à moi, qu’ils m’appartenaient. C’est important d’avoir Shakespeare, c’est important d’avoir… Churchill pour mieux comprendre la guerre. » (p 221)
 » – Ces livres…. Commence-t-elle
Puis elle s’interrompt. J’ai peur. Pour elle, pour moi dans des dizaines d’années, m’efforçant de rester digne devant ces deux étrangers qui emportent mes livres. Je vois la ligne droite qui l’emmène vers sa tombe, puis qui m’emmènera à mon tour vers la mienne.
– Je sais, madame, dit Luke
– Ils sont toute ma vie. Ces livres sont toute ma vie. » (p223)

Madame Kasperek qui connait les secrets de la confection d’un vrai thé, digne de ce nom ;

 » Je la regarde préparer minutieusement un vrai thé. Elle fait couler de l’eau fraîche d’abord. Toutes les veines bleues sont visibles sous la peau tendue de sa main pendant qu’elle remplit  la bouilloire. J’aime le fait que les Américains aient tous des bouilloires sur leurs cuisinières ; personne n’utilise de bouilloire électrique ici. On dirait que c’est en lien avec leur mode de vie pionnier. Qu’on se trouve dans un immeuble à New-York ou qu’on cherche à éloigner les coyotes de la prairie, on a besoin d’eau bouillante. Il faut donc une flamme. Elle réchauffe la théière et mesure quelques cuillères de thé.  » (p220)

* Cette phrase qui associe « la voie du chagrin » et l’amour ;

 » Quelle autre voie y a-t-il ? aimerais-je dire. Quelle autre voie compte dans la vie ? Aimer, c’est être vulnérable. Aimer c’est faire l’expérience du chagrin au centre même de l’amour. » p263)

La présence constante de la musique dans le roman ;

 » La musique, c’est comme la poésie. Elle peut vous permettre d’arrêter de penser. Elle peut aussi vous ouvrir. Je mets ma solitude, ma tristesse et mon bonheur dans la musique. Je joue ma « sonate au clair de lune » simplifiée pour les enfants comme si j’étais Alfred Brendel. Je joue comme un génie si on fait abstraction de toutes les fausses notes. » (p266)

* La dégustation d’un Smoothie couleur vert pomme ;

 » Elle revient avec deux smoothies vert vif de Whole Foods. J’en sirote un. J’ai l’impression de boire un jardin tout entier. » (p302)

Un moment, magique, où la neige envahit Broadway, passage qui ne me peut que me parler, admiratrice depuis toujours de cette beauté blanche.

 » Des flocons géants tombent sur la ville. Je sors du lit et m’approche de la fenêtre. Nous les regardons tomber, plus gros, plus rapides, plus nombreux qu’en Angleterre. A la maison, on les regarde tomber avec espoir, mais ils fondent sur le sol mouillé. Ici, ils restent. Il suffit de quelques minutes pour que nous nous retrouvions dans un monde tout blanc. Une lumière vive, aussi éclatante que de la porcelaine, emplit la pièce. » (p313)
 » La qualité intense du silence est trop précieuse. Il est difficile d’imaginer que quelque chose parvienne à arrêter les New-Yorkais et, pourtant, ils se sont arrêtés. La ville est recouverte d’un manteau blanc, et plus aucune règle ne s’applique. Je ne veux pas bouger, je ne veux pas qu’il y ait de temps. Je veux vivre dans un monde qui a toujours été recouverts de neige fraiche…/…
Je continue à regarder jusqu’à ce que la nuit tombe. J’ouvre la fenêtre et je sens les flocons fondre dans ma main tendue. Puis je me penche un peu. Broadway. Broadway sous une couche de neige toute fraîche. Il y a des moments où on prend conscience, que vivre, c’est douloureux non pas parce que c’est terrible, mais parce que c’est magnifique. » (p314)

Résultat des comptes ; des passages qui me restent en tête, une magie présente et indéniable. Une librairie et un personnel super sympathique. Mais l’histoire d’amour entre Esme et Mitchell vraiment déroutante et pas crédible à mon sens. Mais je me rends compte que j’ai finalement appréciés beaucoup de passages.

 Challenge le nez dans les livres de George

La maison d’hôtes, retour à Cedar Cove, tome 1 de Debbie Macomber

 » Après la mort tragique de son mari, Jo-Marie décide de changer de vie, et reprend une maison d’hôtes dans la petite ville de Cedar Cove : la Villa Rose. Sa première cliente, Abby, a survécu à un accident de voiture, dans lequel sa meilleure amie a trouvé la mort. Elle n’a jamais eu le coeur à retourner dans la ville où elle est née, jusqu’à ce jour, dix ans après l’accident. Josh, le second client doit prendre en charge son beau-père, un vieil homme à présent, avec qui il ne s’est jamais entendu. 
Derrière les portes de la jolie maison d’hôtes, ces personnages inoubliables trouveront l’amour, le pardon et la possibilité d’un nouveau départ.Un roman chaleureux et touchant sur les destinées humaines, à lire bien douillettement sous sa couette, avec des personnages que l’on rêverait d’avoir comme amis, dans une ville où l’on aimerait vivre, et une intrigue délicieusement captivante. »

Lecture commune avec Fondant O Chocolat. (un clic pour lire son billet)

Debbie Macomber est une incontournable dans la catégorie auteur romanesque au même titre que Nora Roberts ou Susan Wiggs. Ses romans se vendent comme des petits pains (ou presque ;0) et il faut avouer que la dame sait s’y prendre pour nous emporter dans ses filets. Parce que oui, c’était ma première lecture de cette auteure et je ne suis pas déçue… La preuve je l’ai lu en pratiquement deux jours, c’est d’ailleurs ma première lecture lu dans le jardin, et cette lecture là, la première de l’été sur la terrasse, a toujours une importance assez singulière pour moi.

Je ne rajouterais rien sur le sujet, le résumé de l’éditeur est assez explicite comme cela. Les personnages sont tous attachants, surtout Jo-Marie à mon sens. Elle vient chercher l’apaisement et pour cela se laisse porter par ses intuitions et change radicalement de vie. Et cela lui réussira plutôt bien, et même mieux que cela je dirais. La Villa Rose est une vraie petite merveille de maison et on s’y sent merveilleusement serein ;

 » La propriété était splendide, dotée d’une véranda ouverte et d’un point de vue extraordinaire sur la baie…/… Dès l’instant où je vis l’endroit, je fus séduite par la lumière éclatante des lieux, les grandes fenêtres qui dominaient le port de plaisance. C’était l’endroit rêvé où commencer ma nouvelle vie…/… Construite dans les années 1900, elle abritait huit chambres d’invités réparties sur deux étages, ainsi qu’une grande cuisine moderne et une salle à manger spacieuse au rez-de-chaussée. Cedar Cove se déployait de part et d’autre de Harbor Street, qui serpentait en son centre, bordée de magasins. J’étais conquise avant même d’avoir exploré la ville. 

Une sensation de paix m’a immédiatement envahie quand j’ai pénétré dans cette demeure. La douleur et la tristesse qui étaient mes compagnes de tous les instants depuis des mois ont semblé refluer, cédant la place  une sérénité difficile à décrire. » (p11)

 » L’un de mes endroits préférés dans la propriété était un appentis à trois côtés situé dans le jardin, de l’autre côté de l’allée. C’était une ancienne dépendance, peut-être une petite maison. Du bâtiment original ne subsistaient que les trois murs, le toit et une cheminée. 

Les Frelinger en avaient fait un abri confortable, y disposant de fauteuils et une réserve de bois. La pluie avait cessé et les étoiles étaient apparues dans le ciel ; j’éprouvais l’envie de sortir. Après dîner, j’enfilai un manteau et m’aventurai au-dehors.

Un feu était préparé dans l’âtre, prêt à être allumé. Je frottai une allumette et regardai le papier s’enflammer. Bientôt le petit bois se mit à crépiter. J’ajoutai une bûche, puis m’installai dans un fauteuil, mis les pieds sur le tabouret, et étalai une couverture sur mes genoux. 

Tout était si paisible.  » (p43, 44)

Il y est aussi question de pardon, de résilience et de rencontres qui viennent juste au bon moment… C’est une lecture qui fait du bien et qui vous emporte très facilement. Elle fera évidemment partie de ma catégorie livres « bonbons au miel ». Le deuxième tome est paru en mars 2014 et bien sûr je compte bien la lire, histoire de savoir ce que devient Jo-Marie, et qui va cette fois se réfugier dans la Villa Rosa. Un printemps à la Villa Rose Editions Charlestons 

La première a m’avoir tentée pour cette lecture c’est MyaRosa. Et je remercie Fondant O Chocolat de m’avoir accompagnée ;0) J’ai bonne intuition qu’elle aussi a apprécier ce roman et qu’elle y a passé un aussi joli moment que moi ;0)  (Source des photos.)

Challenge  Petit bac 2014 pour la catégorie bâtiment. pett bac 2014

Rosie change de vie de Catherine Alliot

 » Qui appeler ? Philly ? Non, elle s’inquiéterait tellement qu’elle deviendrait anorexique en quelques secondes. Et puis, elle serait incapable de cacher la vérité à mes parents, ce qui n’arrangerait pas l’angine de poitrine de mon père. Quand à ma mère, elle se ferait hari-kiri sur le champ. « Tu vas aller en prison ! hurlerait-elle. Mon dieu, que vont dire les Burdett ? » Et elle empoignerait la pelle à tarte au manche en nacre pour s’empaler dessus. » (p320)

Je ne sais pas ce qui m’arrive en ce moment, et je ne sais pas pourquoi, mais j’ai envie de relire un tas de bouquins de ma bibliothèque… J’ai peut-être envie de lectures réconfortantes… De lectures connues, qui je le sais, ne me décevront pas et me donneront exactement ce dont j’ai besoin. Là, en l’occurrence ; une lecture drôle, légère, douce et sucrée. Et puis, il y a eu le billet de Fondant O Chocolat, qui m’a vraiment donné envie de me replonger dans la vie de cette Rosie. Je me rappelais qu’elle m’avait apporté beaucoup de bonheur. C’est drôle, frais et piquant à la fois…

Cette pauvre Rosie n’en peux plus de son mari, lourdaud, obséquieux envers ses amis, porté sur la bouteille, désagréable avec elle, bref, qui n’est pas un cadeau. Un soir, suite à une scène qui est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, elle se décide à le quitter. Voilà d’ailleurs un des échanges entre Rosie et son mari, lorsqu’il comprend qu’elle est décidée à partir pour de bon ;

 » – Lors de nos derniers échanges sexuels, je me suis parfaitement rendu compte que tu faisais semblant, ma chère.

– Oh, je ne faisais pas semblant, Harry, je dormais vraiment. (p88) :0)

Avec son fils, Ivo 2 ans, elle part s’installer dans un cottage à la campagne, loin d’être parfait, mais qui lui semble le luxe le plus complet puisqu’elle est seule et qu’elle a enfin récupéré sa vie. Malheureusement pour elle, son mari décide de ce moment là pour mourir et la malheureuse Rosie sera suspectée de l’avoir assassiné. Voilà en gros pour le sujet (et bien sûr l’amour, qui va se trouver sur sa route ;0) Mais c’est surtout pour cette catégorie, dans laquelle je le range, son statut de lectures bonbons au miel, qui m’a à nouveau attirée vers lui. Pour moi, chaque lecture à son statut, et on sait toujours ce que l’on recherche dans un bouquin, c’est évident que dans celui ci je savais que je trouverais pas des pensées hautement philosophiques, ou encore un style littéraire hors catégorie. Mais ce n’est pas ce que l’on recherche dans une lecture plaisir-détente… Et j’ai trouvé exactement ce que j’y cherchais ;0)

Deux extraits encore, juste pour le plaisir ;

 » Cette fois, je me retrouvai allongée sur le canapé. Cet homme avait l’habitude de plaquer des brebis à terre, ça se voyait tout de suite. » (il est vétérinaire ;0) (p240)

 

 » Après avoir couché Ivo, je m’affairai dans la maison. Lorsque j’eus rangé la vaisselle dans les placards et les vêtements dans les tiroirs, je me fis un café et m’assis dans un fauteuil, au coin du feu. Je poussai un soupir satisfait, en remerciant le Ciel de cette bienheureuse solitude. Mon Dieu, comme j’étais bien ! Peu importait que Joss me prenne pour une folle. Désormais il m’éviterait, voilà tout, et c’était tant mieux. J’avais besoin d’être seule, de me couper du monde. Oh, je savais bien que cette vie d’ermite ne durerait pas. Tôt ou tard, je retrouverais des amis, du travail, une existence relativement normale, en somme. Peut-être même y aurait-il un homme, un jour. Mais pour l’instant, je n’avais qu’une ambition : reprendre le contrôle de ma vie. Jamais plus je ne laisserais quelqu’un me régenter, me promis-je.

Je me levais et m’approchai de la bibliothèque pleine à craquer. Il n’y manquait aucun classique. Les soeurs Brontë, Jane Austen, Dickens côtoyaient les livres pour enfants et les romans policiers. Soudain, je repérai un vieux bouquin d’Elisabeth David et souris. Ses merveilleuses descriptions de la méditerranée et de la cuisine locale… Voilà qui allait finir de me réconforter. En quelques minutes, je serais en Provence. Je retournai vers mon fauteuil en serrant ma trouvaille sous mon bras, ajoutai une grosse bûche dans le feu et m’installai confortablement. » (p151)

Lu par Fondant OChocolat et Milly. Source des photos

Une famille pour Noël de Nora Roberts

« La route décrivait toujours les mêmes courbes et zigzags à travers bois, franchissait des montagnes, exactement comme le jour où il l’avait emprunté dans la direction opposée, à bord d’un Greyhound. Le sol disparaissait sous la neige, ici parfaitement lisse, là plus cahoteux, aux endroits où des congères s’étaient formés sur les rochers. Dans le soleil, les arbres scintillaient de blancheur. Ce paysage lui avait-il manqué ? Il avait passé un hiver enfoncé dans la neige jusqu’à la taille, sur la cordillière des Andes. Un autre à suffoquer sous l’impitoyable soleil d’Afrique. Les années se confondaient mais bizarrement, en dix ans, il se souvenait de tous les endroits où il avait passé Noël, bien qu’il ne l’ait jamais fêté. La route se rétrécit et décrivit un large virage. Il pouvait voir les montagnes couvertes de pins et saupoudrées de blanc. Oui, tout cela lui avait manqué.

La lumière du soleil se réverbérait violemment sur les amas de neige. Il mit ses lunettes de soleil, ralentit, puis s’arrêta mû par une subite impulsion. Lorsqu’il descendit de voiture, son haleine forma des bouffées blanches dans l’air glacé. Le froid lui picota la peau, mais il ne boutonna pas son manteau et ne fouilla pas ses poches à la recherche de ses gants. Il avait besoin de retrouver cette sensation. Respirer cet air rare et glacial, c’était comme inhaler des milliers de minuscules épingles. Jason parcourut les quelques mètres qui  le séparaient du haut de la crête et laissa son regard plonger en contrebas, sur Quiet Valley. » (p8)

Jason Law revient donc à Quiet Valley, il est né là, il a grandi là. Il y a aussi rencontré Faith. Faith qui avait promis de l’attendre et qui l’avait pas fait… Voilà en gros la trame de cette nouvelle de cent pages environ. Ce petit récit m’a apporté tout ce que je cherche dans ce style de roman (ou nouvelle), une vraie atmosphère de Noël, un petit village envahi par la neige, un joli décor de carte postale. 

Je me suis régalée à lire ces quelques pages où j’ai retrouvé toutes ces petites choses que j’aime vivre et trouver pendant la période de Noël. On y boit des chocolats chauds, on y fait des bonhommes de neige, des batailles de boules de neige… La décoration du sapin… Bref la totale ;0)

 » Elle avait laissé les lumières du sapin allumées et les décorations colorées qui encadraient la porte lançaient des éclats festifs. Encore quatre jours avant Noël, songea-t-elle, et la magie était déjà de retour, comme chaque année. De l’endroit où elle se trouvait, le village avait le charme d’une carte postale avec ses guirlandes lumineuses, sa place avec l’arbre au sommet duquel brillait une étoile, ses réverbères allumés. Elle sentait la fumée des cheminées et l’odeur envahissante du pin. » (p21)

J’ai retrouvé un peu dans la quiétude et la douceur de vivre de Quiet Vallet celui de Three Pines, de « Sous la glace ». Une vraie ambiance chaleureuse, douillette, confortable à souhait !

 » Il s’assit et garda le silence pendant qu’elle s’activait, digérant le sentiment réconfortant d’être rentré à la maison. C’est ici qu’il avait toujours pu trouver refuge étant enfant. Tandis qu’il la regardait s’affairer aux fourneaux, elle entreprit de faire chauffer du chocolat dans une petite casserole cabossée. » (p30)

 » Quiet Valley était en pleine effervescence de Noël. Des chants traditionnels s’échappaient d’un haut-parleur de fortune fixé sur le toit de la quinquallerie. Un jeune homme entreprenant d’une ferme de voisinage avait obtenu l’autorisation de proposer des promenades en boighei le long de Main Street. Les enfants, excités par l’absence d’école et le plaisir anticipé de Noël, filaient en criant à tous les coins de rue. Le ciel s’était couvert, mais la neige se faisait attendre. Jason, assis au bar du petit restaurant, buvait tranquillement son café tout en prêtant l’oreille aux derniers racontars du coin…/… » (p53)

Et puis bien sûr, c’est romantique à souhait, Faith est tombé amoureuse de Jason à l’âge de quinze ans. Jason s’est rendu compte avec les années qu’il ne pouvait pas vivre sans elle… Si vous n’avez plus votre âme de midinette vous pouvez passer votre chemin ;0) Moi j’adore me vautrer dans ce style de roman pendant les périodes de Noël, c’est doux, c’est reposant, c’est chaleureux… Cela ressemble au même plaisir que l’on peut prendre à boire un bon chocolat chaud épicé, recouvert d’une bonne couche de crème chantilly. Ou à celui, divin, d’une immersion totale et délicieuse dans un bon chaud presque brûlant, parfumé d’une mousse légère parfum cerise, fraise, ou encore, soyons original de cacao !! Pas un grand moment intellectuel, non, mais un moment tout à fait délectable…. Tout à fait délicieux ;0)

Cette nouvelle est tiré de plusieurs ouvrages ; d’abord celui dans lequel je l’ai lu ; « Magie d’hiver » collection best Sellers, recueil écrit par plusieurs auteurs. Elle est aussi dans le livre dont j’ai choisi la couverture (je la trouvais bien plus joli que celle de Magie d’hiver) « Par une nuit d’hiver » sortie en 2012, et dans  » Promesses de Noël »  tous deux des recueils, l’un de trois nouvelles, l’autre de quatre, de Nora Roberts et tous publiés chez Harlequin Magie d'hiver. de Nora Roberts .

Ceci est ma participation pour le challenge de Noël de MyaRosa, et la présentation d’un roman ou d’une nouvelle de Noël
Source des photos