Littérature

Le journal de Bridget Jones – Helen Fielding

 Parution  « J’ai lu », février 2000
Le mot de l’éditeur :
 » Bridget a presque trente ans et n’est toujours pas mariée. Entre une mère égoïste et des amis plus ou moins en couple, elle cherche le prince charmant qui changera sa vie, son regard sur elle-même et sur le monde. Comment s’y prendre avec les hommes ? Par où commencer ? Avec un humour décapant, Helen Fielding trace le portrait d’une génération de femmes socialement responsables, financièrement autonomes, mais affectivement… frustrées ! Une comédie sentimentale ironique et tendre. »
Celui-ci, cela faisait longtemps qu’il trainait dans ma PAL… Ce qui m’a décidé à le lire enfin ? Simplement le fait d’avoir regardé pour la énième fois le film qui passait à la télé.
Si j’ai aimé ? J’avoue lui avoir largement préféré le film. Bien sûr j’ai tout de même bien rigolé de temps en temps, mais je crois avoir eu tellement en tête le film et certaines scènes que ça m’a frustré dans ma lecture de ne pas les trouver… En effet le livre est assez différent du film, je trouve qu’il se passe beaucoup moins de choses dans le livre, je m’y suis presque ennuyée. Par exemple les vrais échanges avec Mark Darcy ne commencent pratiquement qu’à la fin du livre.
Pourtant j’aime le personnage de Bridget, que ce soit dans le livre ou dans le film, elle est touchante parce qu’elle est maladroite, gaffeuse, pas très sûre d’elle.
J’aime aussi les références faite au fameux Mr Darcy, ce personnage célèbre du roman de Jane Austen : « Orgueil et préjugés ». Mark Darcy d’ailleurs lui ressemble beaucoup dans son arrogance, son côté hautain et un peu dédaigneux. Tout cela néamoins sans qu’on le trouve antipathique.
Helen Fielding se paye même le luxe de faire, dans les mêmes lignes, les réfèrences au Darcy de Jane Austen et au Heathcliff des Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë dans ce passage :
 » S’appeler Mr.Darcy et se tenir à l’écart, l’air arrogant. Comme si on s’appelait Heathcliff et qu’on passait sa soirée entière dans le jardin, à crier « Cathy ! » en se tapant la tête contre un arbre. »
Un autre passage que j’ai trouvé sympa :
 » Si on commence à penser à l’âge, c’est sans issue. La vie se met à ressembler aux vacances : dès qu’on est au milieu, tout s’accélère jusqu’à la fin »
En conclusion je ne pense pas relire le livre mais certainement, dès qu’il repassera, je ne pourrais pas résister à la tentation de regarder encore une fois le film. Il fait parti de ceux que j’appelle mes films « remonte moi le moral ». Il fait beaucoup de bien. J’aime m’installer dans le canapé, m’y légumer comme dirais l’autre et me laisser emporter par le sirupeux, le douillet de ses scènes déjà vus et revus… Et puis il ne faut pas oublier la B.O. avec toutes ces chansons que j’adorent et qui me rappellent tant de souvenirs.
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