Le coeur régulier au cinéma

Olivier Adam on l’aime ou on le déteste. Moi j’aime et cela résolument ! « Je vais bien ne t’en fais pas »(clic) est un roman qui m’a profondément touchée, j’ai adoré le film aussi (clic). Olivier Adam ce sont des histoires pas forcément joyeuses (non, vraiment pas franchement joyeuses ;0) mais très belles. « Le coeur régulier » est dans ma PAL et forcément avant de voir le film qui vient d’en être fait je le lirais, parce que c’est toujours ainsi que je procède. Je suis ravie parce que le film est avec la très douce et calme Isabelle Carré, une actrice que je prends toujours plaisir à voir dans les films, le choix du réalisateur me plait donc infiniment :0) Le film sortira le 30 mars 2016 (dans quelques jours donc ;0)

Voilà en quelques mots l’histoire du coeur régulier ;

« Un accident de voiture qui ressemble à un suicide : Nathan est mort. Depuis, sa soeur Sarah ne se reconnaît plus dans sa vie. Le coeur en cavale, elle s’enfuit au Japon dans un petit village au pied des falaises. Nathan prétendait avoir trouvé la paix là-bas, auprès d’un certain Natsume. En revisitant les lieux d’élection de son frère, Sarah a l’espoir de se rapprocher, une dernière fois, de lui. Mais c’est sa propre histoire qu’elle va redécouvrir, à ses risques et périls. »

Alors, avez-vous l’intention d’aller voir le film ? Avez-vous lu le livre ? N’hésitez pas à me donner vos liens en commentaires vers vos billets (clic sur le tout petit rond en dessous de mon billet)

Ma douceur de l’Avent, Le seigneur des anneaux – Le retour du roi

Le Seigneur des anneaux : le retour du roi (Affiche)

Une suite à la hauteur des deux autres… C’est un final grandiose.
La bataille pour la Terre du Milieu a commencé ! Frodon et Sam, guidée par Gollum parcourent les dangereuses terres du Mordor. Le pouvoir de l’anneau augmente en intensité. Frodon en es de plus en plus affecté. Gandalf rassemble une armée pour devier l’attention de « l’oeil de feu » pour laisser une chance à Frodon pour réussir.

Le voyage sera long et douloureux pour Frodon, même s’il a toute l’aide possible de Sam qui ira jusqu’à le porter sur son dos :
 » Si je ne peut porter l’anneau, je peut vous porter vous !  »
Je trouve cette phrase très symbolique…

Frodon sera aveuglé un moment par la perfidie de Gollum qui lui fera douter de Sam.

Mais Sam aura été un fidèle et courageux allié jusqu’à la fin.

C’est une fin splendide et sublime (et puis, quel esthétisme !!). Trois films que je regarderais encore et encore…

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Un énorme coup de coeur !

C’est dommage mais j’ai l’impression de ne pas avoir trouvé les mots pour dire à quel point j’aime ces films. C’est très frustrant. Je voudrais pouvoir dire à quel point ces films sont émouvants. Je suis bouleversée à chaque nouveau visionnage.
Ils ont vraiment tout pour eux…
Une des plus belles histoires ayant jamais été écrite, des personnages qui se débattent pour vaincre le mal. Le pouvoir de l’amitié, de l’amour, de la bonté et de la sagesse.
La pureté et l’innocence des hobbies…
C’est la première fois que la violence de la guerre a une raison d’être pour moi.
Parce que, sans cela, le monde telle qu’ils le perçoivent n’aurait plus aucun sens…
Je me débat pour vous dire que ces films, il vous faut les voir…
Ils sont intemporels…
Leurs thèmes sont indispensables…

Ma douceur de l’ Avent du jour, Le seigneur des anneaux – Les deux tours

Affiche française

(à ne lire que si vous avez déjà vu La communauté de l’anneau). Boromir est mort et Gandalf disparu… Frodon a pris la décision de continuer seul. Mais Sam, lui seul, refuse sa décision et lui force la main. C’est donc à deux qu’ils affronteront la suite des évènements. Ils sont suivis par une créature pitoyable, détruite jadis par l’anneau. Il veut à tout prix récuperer son « précieux »

Pendant ce temps Aragorn, Legolas, et Gimli sont en route vers Le Royan, le royaume du roi Theodem dont l’esprit est possédé par le magicien malfaisant Saroumane.

Quand aux hobbits ;  Merry et Pimpin, ils se retrouvent dans la très mystérieuse forêt de Fangorn et font une rencontre incroyable avec un arbre vivant ; Sylvebarbe, qui est le gardien des arbres. Ces gardiens des arbres font partie de mes personnages préférés. Tolkien est merveilleux, il a su faire naître un monde absolument fabuleux, où la noirceur côtoie le féérique.

Une suite tout aussi belle et fabuleuse. J’emplorais exactement les mêmes mots que pour le premier : magnifique, divin, merveilleux… J’ai déjà regardé cette trilogie maintes et maintes fois et je ne me lasse toujours pas. J’ai toujours les larmes aux yeux lors du générique du dernier. Tout est parfait ; la musique, les décors, les personnages. C’est tout à fait magique (mais sans aucune mièvrerie, bien au contraire). Tolkien est, pour moi, un génie ! Mais je dois dire aussi que l’adaptation au cinéma est une réussite complète et totale.

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(je rencontre à nouveau de gros problème avec notre ordi, j’emprunte encore une fois celui de notre fils. Je suis donc obligée de faire vite (;0) ne vous étonnez donc pas si je ne réponds pas à vos commentaires et si je ne vous en laisse pas. Et n’hésitez pas à me laisser vos liens ou vos commentaires pour le billet participatif de Noël, je vous répondrais plus tard)

Le seigneur des anneaux – La communauté de l’anneau

Ma douceur de l’Avent sera une séance cinéma. Il n’a rien de neuf mais c’est un incontournable évident. C’est  un film que j’ai déjà visionnée au moins six à sept fois et je ne m’en lasse pas… Nous le regardons (presque) à chaque fois pendant la période des fêtes de Noël. C’est un des plus beaux film que j’ai eu l’occasion de voir. Un film que j’aurais vraiment adoré voir au cinéma, cela devait être grandiose. Un film splendide…

L’éternel combat entre le bien et le mal n’a jamais été aussi bien représenté. Les images sont magnifiques, bouleversantes de beauté. Il me semble que cela a été tourné en Nouvelle Zélande…  C’est à vous donner le tournis tellement c’est beau ! Et les acteurs sont vraiment mis en valeur. J’ai déjà lu le 1er quand au deuxième il est sur ma P.A.L. mais je n’ai pas encore lue, chaque année je me dis : bon alors cette année je m’y plonge mais le temps passe si vite et la période des fêtes encore plus. Je ne sais pas si vous ressentez cela aussi…

Gandalf est un personnage incroyable, sa sagesse et son humanité sont lumineuses… Et Sam, sa fidélité n’a d’égale à sa bravoure, jamais il n’abandonnera Frodon. Il le soutiendra de toutes ses forces…Je pense que tout le monde connaît le sujet mais je vous en dirais tout de même quelques mots. Dans la ,très tranquille et verte, vallée de la Comté vivent les hobbits, ou Semi-hommes. Il y a là Frodon et ses amis, Sam et les autres. Frodon se retrouve en possession d’un anneau magique aux pouvoirs empoisonnés… Sauron, le Seigneur des ténèbres le recherche et s’il le retrouvait, le monde en serait changé irrémédiablement ! Sam entame alors un périple long et  dangereux. Il sera aidé dans sa tache par Sam bien sûr, Merry et Pippin. Se joindront à eux Gandalf le magicien, Aragorn, Boromir, l’elfe Legolas et le nain Gimli. Ils formeront donc la communauté de l’anneau. Et leur périple sera difficile et douloureux. Ils auront à traverser La Moria et à affronter ses créatures de la nuit…

Un film vraiment splendide !!

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Mama

Mama c’est…

Une cabane perdue dans les bois et deux petites filles qui restent seules… enfin, presque seules…

Des kilos de noyaux de cerises qui restent de 5 ans de repas frugal…

Un psy pas aussi honnête qu’il en a l’air…

Des petites filles sauvages qui se déplacent comme des animaux…

Une tâche noire sur un mur dont il vaudrait mieux pas s’approcher…

Des papillons de nuit partout, partout…

Une petite fille qui rit, qui joue et qui vole avec on ne sait pas trop qui…

Une autre un petit peu plus grande qui a plus la perception d’un danger…

Une jeune femme aux yeux noirs maquillés, qui fait partie d’un groupe de rock et qui se révélera telle une lionne qui défend ses petits…

Une créature glaçante dont l’âme est en perpétuelle recherche…

Résumé ; « Deux petites filles ont disparu dans les bois le jour où leurs parents ont été tués. Quand elles sont sauvées, des années plus tard, et qu’elles commencent une nouvelle vie, elles découvrent que quelqu’un ou quelque chose cherche encore à les border pendant la nuit. 5 ans auparavant les 2 sœurs, Victoria et Lilly, disparaissaient de leur banlieue sans laisser de trace. Depuis lors, leur oncle Lucas et sa petite amie, Annabel, les cherchent comme des fous. Mais, lorsque les enfants sont retrouvées vivantes dans une cabane délabrée, le couple se demande si elles sont les seules à s’inviter chez eux. Tandis qu’Annabel tente de les initier à une vie normale, elle est de plus en plus convaincue d’une présence maléfique dans leur maison. Les 2 soeurs souffrent-elles d’un réel traumatisme, ou y a–t-il un fantôme qui leur rend visite ? Comment ont-elles pu survivre seules pendant toutes ces années ? »

Nous on a vraiment beaucoup aimé (vu avec mon homme et encore une fois avec Filleaînée et son petit copain) on a tous marché à fond, sursauté et frémi. A voir vraiment par les amateurs du genre ;0)

Film sorti en 2013, de Andrès Muschietti, Espagne, Canada

Il a eu deux récompenses ; Meilleur film, meilleure actrice pour Jessica Chastain et meilleur réalisateur ; Fantasporto 2013 et Grand prix, prix du public et prix du jury jeunes au Festival international du film fantastique de Gérardmer 2013

Vu pour le challenge Halloween 2015  chez Lou et Hilde

Deux vies plus une

Tout, absolument tout, est sympathique dans ce film. Tout d’abord Emmanuelle Devos qui est une des actrices que j’apprécie le plus dans le cinéma français en ce moment. Avec son physique atypique, pas forcément sublime mais une personnalité qui explose littéralement sur l’écran. Gérard Darmon dont le capital sympathie est très élevé, qui n’a pas particulièrement un physique de tombeur mais un charme inouie. J’ai adoré son rôle de mari amoureux, mais un peu trop possessif. Eliane a une vie que nous avons toutes (ou presque), ou qui lui ressemble plus ou moins. Avec un mari ou sans, avec des enfants ou sans, elle nous est proche forcément. J’ai aimé sa famille, sa mère envahissante mais tellement attendrissante. Son père, déjà parti, mais avec qui elle continue de converser sur sa tombe, j’ai vraiment apprécié la bienveillante de ce père et ses conseils toujours pertinents. Le personnage de la fille aussi, adolescente mais plus raisonnable que ses parents à certains moments.

Mais il faut bien une trame pour faire un film, alors qu’en est-il ? Eliane est institutrice mais sa particularité est qu’elle remplit des petits carnets ; souvenirs de famille, dessins, photos, pensées, ect…  Et un jour, le  hasard et la chance réunis, font qu’elle est enfin contacté par un éditeur. J’ai littéralement adoré certaines des scènes de ce film et dans d’autres je me suis follement reconnu. Cette scène ou le mari regarde avec sa femme une émission littéraire sans trop s’émouvoir et qui renaît tout à coup  quand elle s’absente pour aller à une séance de dédicaces. Sur quoi a t’il dévolu son choix je vous le donne en mille ; un match évidemment. Une scène miroir ;0)

J’ai aimé le projet qui prend corps petit à petit, les scènes avec le père, sa vie qui doucement prend un autre chemin et le mari un peu perdu, qui s’accroche à leurs vies d’avant, à son Eliane qui n’était qu’à lui. Et puis, il faut avouer qu’il y a des scènes vraiment très drôles. Le film n’est pas récent (2007) mais il vaut vraiment la peine que l’on se penche sur lui. Un de ceux que je verrais bien dans ma DVDthèque.

Coraline de Neil Gaiman

 » Le lendemain matin, le soleil déjà haut réveilla Coraline en dardant ses rayons en plein sur son visage. L’espace d’un instant, elle se sentit complètement désorientée. Elle ne savait plus où elle était ; elle n’était même pas tout à fait sûre de savoir qui elle était. Il est étonnant de constater à quel point notre personnalité dépend du lit dans lequel nous nous réveillons le matin. Etonnant aussi, comme cette personnalité peut-être fragile » (p69)

Coraline, j’ai toujours eu une fascination pour elle… J’ai toujours voulu la lire. Le hasard a voulu que je vois d’abord le film, et depuis je l’ai revu plusieurs fois. C’est un film que j’adore ; inventif, merveilleux, effrayant et fascinant. Je pourrais garder exactement les mêmes mots pour le livre, oui exactement… C’est un monde et un univers tout à fait étrange et mystérieux qui s’ouvre à la fois dans les pages et dans les images du film. Pour une fois le film est extrêmement fidèle au livre et c’est une chose que j’apprécie vraiment. Je ne comprends jamais les cinéastes qui font souvent le choix de ne pas suivre l’auteur à la lettre. Je n’ai vu (si je me rappelle bien) que deux différences importantes ; le personnage du petit garçon n’existe pas dans le livre et il n’y est également pas du tout mention de poupées. Dans le livre il y a une scène très effrayante dans une cave, et un pique-nique dans un pré avec les enfants fantômes, que l’on ne trouve pas dans le film… Pas de grosses différences, comme je vous le disais.

Coraline vient d’emménager avec ses parents dans une vieille maison isolée. Ils ne sont pas les seuls à y vivre ; au dessus un vieux monsieur qui dresse des souris et en dessous deux anciennes actrices. La maison est mystérieuse à souhait et la première chose que Coraline fait c’est de l’explorer ainsi que le jardin. Ses parents la délaisse un peu, ils sont très occupés par leur travail. Un jour Coraline ouvre une porte condamnée et de l’autre côté il y a la réplique exacte de leur appartement. Identique mais pas tout à fait… Et chose encore plus étrange ses « autres » parents, sont des répliques exactes des vrais mais avec juste une différence notoire ; leurs yeux sont des gros boutons de chemise. Plus tard Coraline decouvrira qu’il y a encore bien d’autres différences entre « l’autre mère » et la vraie…

Voilà en gros pour le sujet. Mais il y a aussi dans ce roman ; des souris qui en savent beaucoup, qui mettent en garde et qui donnent des indices… De la pluie, de la pluie, de la pluie et un puits très profond. Un appartement qui contient  » 153 choses bleues, 21 fenêtres et 14 portes dont la quatorzième, une grande porte en bois sombre tout sculpté, dans un coin au fond du grand salon, est fermée à clef. » (p16) Une petite fille tout en couleur, en manteau bleu, une écharpe rouge et des bottes en caoutchouc jaunes (dans le film les cheveux sont bleus et le manteau devient jaune). Deux demoiselles au noms bizarres, qui lisent dans les feuilles de thé, et qui possèdent un caillou percé, qui cache bien des secrets. Une « autre » mère qui cuisine à Coraline tout un tas de plats alléchants et des chocolats chauds à se damner (c’est le cas de le dire ;0) Des enfants perdus et une créature-sorcière effrayante au possible… Un « chat noir à l’air hautain » qui parle et qui se révélera un allié très utile.

 » Un petit raclement de gorge poli la fit se retourner. Tout près, sur le muret, se tenait un grand chat noir, identique à celui de sa vraie maison.

– Bonjour dit le chat

Sa voix ressemblait à celle qui parlait dans la tête de Coraline quand elle pensait en mots, sauf que c’était une voix d’homme, et non de petite fille.

– Salut, répondit-elle. J’ai vu un chat qui te ressemblait en tous points, dans mon jardin à moi. Toi, tu dois être « l’autre chat ».

Mais l’animal secoua la tête.  » Je ne suis pas l’autre chat, ni l’autre ce que tu voudras. Je suis moi, voilà tout. » Il inclina la tête sur le côté et ses yeux verts se mirent à briller « vous autres, vous vous répandez partout. Nous les chats, nous savons nous tenir, si tu vois ce que je veux dire. »

– Euh…. Je crois oui. Mais si tu es le chat que j’ai vu chez moi, comment se fait-il que tu puisses parler ?

Bien que les chats n’aient pas à proprement parler d’épaules, celui ci fit le geste de les hausser. Il fut pris d’une espèce de tressaillement souple qui naquit au bout de sa queue pour s’achever dans un frémissement de moustaches.

– Je parle, c’est tout.  » (p39)

 

 » Coraline inspira profondément, puis fit un pas dans les ténèbres ou murmuraient des voix étranges. Tandis que le hurlement du vent résonnait dans le lointain. Tout à coup, elle eut la certitude qu’il y avait quelque chose derrière elle, dans le noir, quelque chose de très ancien et de très lent. Son coeur battait si bruyamment et si fort qu’elle s’attendit avec terreur à ce qu’il jaillisse de sa poitrine, elle ferma les yeux pour chasser les ténèbres. » (p50)

Pour conclure je dois dire que bien évidemment j’aurais préféré découvrir le livre avant de voir le film (ce que je fais toujours d’habitude), parce qu’il n’avait plus aucun mystère pour moi. Cela enlève forcément une partie du charme quand vous commencez une lecture en sachant déjà tout… N’empêche, j’ai tout de même appréciée cette lecture mais le film gardera définitivement mon adhésion ;0) C’est un film que j’aime revoir, encore et encore. D’ailleurs, je l’ai regardé encore une fois juste avant de faire mon billet. J’adore le personnage de la petite fille, si bien réussie. Cette maison totalement fascinante, qui a une personnalité folle. Les couleurs, la musique, un décor extérieur de montagne et de forêt sauvage, tout est à mon goût…

Lu pour le challenge « Halloween » de  Lou et  Hilde. Et pour le challenge Petit bac 2014 d’Enna lit, catégorie « Prénom » (deuxième ligne)

halloween 201491121022[1](Source des photos)