Lecture addictive·Lecture jeunesse

Jonah T1 les Sentinelles de Taï-Marc Le Thanh

Editions Didier jeunesse.

 Si vous cherchez un roman jeunesse qui sort un peu de l’ordinaire celui ci est pile pour vous. Ici vous ne trouverez pas de dents longues, de morts-vivants, de jeux de la mort. Non, il est tout à fait différent et j’ai vraiment apprécié ça, cette liberté de prendre d’autres chemins. Ce qui m’a emmené vers cette lecture au début est quelque chose de tout à fait superficiel (mais important quand même ;0) c’est cette superbe illustration en couverture de Rebecca Dautremer. J’ai tout de suite flashé dessus !! C’est ce qui m’a fait saisir ce livre, lire son résumé, et là aussi j’ai tout de suite accroché. Nous suivons Jonah dès sa naissance. Jonah n’aura pas la chance de connaître sa mère qui meurt en le mettant au monde. Mais ce n’est pas là sa seule première difficulté qu’il rencontre, en effet Jonah vient au monde sans mains. Evidemment, ce n’est pas le top pour commencer une vie. Mais Jonah a aussi la chance d’avoir deux points positifs qui s’offrent à lui ; tout d’abord il est placé, tout bébé, dans un orphelinat donc le directeur, Mr Simon, est un homme qui n’a d’autre objectif que le bien être de ceux qui lui sont confiés. Son deuxième point fort est qu’il un « enfant bonheur », peut-être est ce du, à ce moment de sa naissance, ou tout de suite, il doit affronter les ténèbres ;

 » Au moment où sa mère avait franchi la frontière qui sépare le monde des vivants de celui des ténèbres, Jonah avait senti, au plus profond de son être, une vague de froid l’envahir. Peut-être n’avait-il pas tout à fait coupé le lien naturel qui l’unissait à sa mère quand celle-ci mourut ? Peut-être avait-il partagé avec elle l’expérience du trépas ? Nul ne peut l’affirmer. Toujours est-il que Jonah perçut une vague de froid et qu’elle lui fit peur. Malgré son très jeune âge, il sentit que cette vague de froid était une menace. Une menace qui avait déjà emporté sa mère et qui pouvait le prendre lui aussi à tout moment. Cette vague, et ça, Jonah ne le sut que bien plus tard, s’apprêtait d’ailleurs à l’entraîner. » (p19)

Dès lors  il doit faire un choix ; les repousser ces ténèbres ou les accepter ;

 » Le corps entier du bébé en repoussant la vague de froid, manifesta ce rejet de façon irrévocable. Par ce choix, Jonah avait donné, dès les premières minutes de sa vie, une orientation inflexible à son avenir : celle de rejeter toute forme de tristesse, de misère et de malheur. Celle d’adhèrer sans ancune concession aux rires et aux débordements que seul le bonheur peut provoquer. » (p20)

Vous avez déjà compris que Jonah a choisi résolument le côté de la lumière et du bonheur. C’est vraiment quelque chose que j’ai adoré dans ce roman jeunesse, c’est cette originalité, l’idée d’un « enfant bonheur ». Cette première partie a, à elle seule, décidé de mon coup de coeur.

 » On a l’impression que le malheur glisse sur Jonah comme l’eau sur les écailles d’un poisson. Le directeur de l’orphelinat lui-même nourrissait une estime sans limites envers le garçon…/… Depuis que Jonah était à l’orphelinat, tout avait changé. Même les murs gris et épais semblaient avoir accueilli en leur coeur la chaleur du soleil. » (p27)

 » Les années passèrent et l’orphelinat semblait résister aux ravages du temps. Chaque printemps voyait s’offrir aux rayons du soleil le déploiement d’une multitude de plantes colorées qui ornaient à présent les jardins bordant le bâtiment. Les enfants ne faisaient plus de cauchemars et les quelques éléments perturbateurs s’étaient considérablement adoucis…/… Il régnait en maître, tel un pacha, sur ce que tous appelaient désormais la maison du bonheur. Alors que Jonah venait de quitter son bureau, il pensa en lui-même, et ce n’était pas la première fois : « Bon sang, que la vie est belle ! » (p31)

Oui, la vie est belle dans l’orphelinat grâce à Jonah. Et c’est vraiment délicieux à lire. Le premier changement peu après l’arrivée de Jonah c’est la cuisine, préparée par Riad le cuisinier, qui de pitoyable devient savoureuse. Le petit déjeuner devient un moment tout droit sorti d’une comédie musicale et accrocher des draps dans le jardin se transforme en jeux et en ballet. Tout est prétexte au bonheur et la joie. Quand à son handicap, et bien Jonah fait très bien avec. Et tout petit déjà il apprend à saisir et à manipuler les objets qu’il doit utiliser pour la vie courante. Il devient aussi agile que les autres enfants.

Il y a deux parties distinctes dans le roman, d’abord l’enfance heureuse de Jonah, parmi le personnel amical de l’orphelinat et tous ses amis. Jonah est comme un soleil, il attire comme un aimant et tous les autres enfants l’aiment. La deuxième partie commence après son enlèvement et là, tout est centré sur l’action. Les aventures s’enchaînent et ne laisse pas le temps de souffler… Il est question de poursuites, de tremblements de terre, d’écologie, de société secrète, bref tout est là. Parce qu’il faut vous dire aussi que Jonah à une particularité qui fait toute la différence, mais de cela je ne vous parlerais pas. Je vais vous laisser le découvrir, ainsi que beaucoup d’autres choses encore. Parce que ce roman regorge de trouvailles.

Ce livre a été un vrai de coup de coeur pour moi et la bonne nouvelle c’est que le tome 2 vient de paraître ; Le retour du sept Jonah Tome 2 : Le retour du Sept. de Taï-Marc Le Thanh  Inutile de vous dire que j’ai très envie de le lire très vite. Jonah est un enfant extrêmement attachant, ainsi que ses amis, et j’ai hâte de connaître la suite de leurs aventures.

Un grand merci aux éditions de Didier jeunesse pour ce moment de lecture savoureux et en bonus je vous donne la vidéo de la bande annonce ;

 3/6  Challenge rentrée littéraire

  Challenge littérature jeunesse.

 

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Mes dimanches en mots et en photos

Dimanche serein…

Ce matin, très tôt, emmener les chiens et marcher longuement dans la campagne. Passer entre les gouttes, mais prévoir tout de même un parapluie… Respirer à fond ce bon air de la nature mouillée, marcher doucement, en prenant son temps. Laisser s’éloigner les noires pensées et les soucis. Ne plus rien savoir et penser que l’aspérité du sol et les petits cailloux roulant sous nos pieds. Sentir un vent amical et tiède apaiser la chaleur des joues, soulever des mèches de cheveux. Etre bien et sereine…

Penser, avant de rentrer, à ramasser quelques herbes fraîches dans le jardin, pour la cuisine. S’enivrer des odeurs et se régaler d’avance de leurs saveurs diverses ; certaines anisées, d’autres poivrées, d’autres douceâtres…

Penser au feu que l’on ne manquera pas de faire en rentrant, la température d’un printemps frisquet le permettant aisément…

Penser aussi au chat qui nous attend, confortablement installé dans sa routine quotidienne, lui envier ce flegme très anglais, cette sérénité tranquille qui ne le quitte jamais… Penser à ce moment délicieux où l’on s’installera dans son fauteuil favori pour se plonger avec délice dans la lecture du moment…

Engranger un peu de sérénité en ce dimanche pour pouvoir en profiter un peu toute la semaine à venir… (source des photos)

Bon dimanche à toutes et à tous et

BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS ET EN PARTICULIER A LA MIENNE QUE J’EMBRASSE TRES TRES FORT !!! 

Littérature

Quand j’étais Jane Eyre de Sheila Kohler

 » Charlotte regarde ses soeurs, assises aux côtés de la vieille femme qui s’est occupée d’elles pendant tant d’années. Elle voit soudain qui sauvera Jane lorsqu’elle quittera Mr. Rochester : des soeurs, bien sûr, deux soeurs comme les siennes, ou deux femmes comme Mary et Ellen, ses meilleures amies de pension. Chacune à sa manière lui a remonté le moral, par son exemple et son affection. Elles l’ont souvent sauvée du désespoir. Ce sont les femmes, songe-t-elle en regardant ses soeurs belles et courageuses ainsi que la vieille servante, qui lui ont permis de survivre. » (p126)

Lecture commune avec Fondant au Chocolat (merci Fondant :0)

Lire ce livre de Sheila Kohler c’est d’abord se plonger dans l’univers des soeurs Brontë. Elles sont trois soeurs (mais il y a un frère aussi) et toutes les trois écrivent. C’est leur quotidien qui est conté là, un quotidien pas facile. D’abord par l’époque, et cette douleur omniprésente, avec sa mère d’abord qui meurt après avoir passé des mois à souffrir. Et puis son père, opéré des yeux sans être endormi. Et puis on a froid, on mange avec frugalité. On ne vit peut-être pas une époque formidable mais tout de même bien plus douce (quoi que cela dépende d’où l’on est placé, que ce soit par pays ou par statut).

Mais surtout on écrit sans même avoir le droit de publier sous son vraie nom. Etre une femme et écrivain n’est pas du tout tolérée, voire méprisée, même par leur propre père :

 » Il a parfois soupçonné ses pauvres filles d’essayer de se faire publier. Quelle est cette manie familiale d’aspirer à la célébrité et à la gloire ? Pourquoi n’acceptent-elles pas, en bonnes chrétiennes, leur pauvreté, leur insignifiance, comme l’avait fait leur mère ? Quelle folie ! Qui pourrait s’intéresser à leur écrits ? Il a bien vu des lettres expédiées depuis le presbytère, des paquets arriver. Il a vu le papier brun avec les nombreuses adresses barrées les unes après les autres. Pauvres filles égarées ! Par qui espéraient-elles être publiées ? » (p188, tous les passages entre guillemets sont de l’auteur)

Jane EyreWe love Movies

La première partie ne m’a pas convaincue, surtout ses pages dans lesquelles Charlotte veille sur son père, le révérend, qui vient de se faire opérer des yeux. Mais on voit naître aussi le personnage de Jane Eyre, ce sont les pages qui m’ont le plus emportée dans cette partie. L’histoire, les scènes se mettent en place et, pour qui a déjà lu le roman, c’est intriguant de voir le roman prendre corps. La deuxième partie m’a touchée bien plus. Il y a ces trois soeurs liées déjà par leur passion et leur enfance commune, par leurs liens familial. La voix de la servante :

 » Depuis son arrivée dans la famille, ces filles ont toujours été proches. Elles se sont mutuellement maintenues en vie, et leur frère aussi, par leur affection. Elle les revoit tous, petits, se tenant par la main et sortant en courant sur la large allée ensoleillée. Ils allaient gambader dans la lande, le garçon en tête, pas bien grand pourtant, sa tête rousse enflammée par le soleil. » (p112)

Liées aussi par ce combat qu’elles mènent, pour sauver ce frère touchant le fond, alcoolique, drogué, passant ses journées dans les bars. Emily semble la plus forte, c’est elle qui ramène son frère de ses beuveries, elle qui le traîne dans l’escalier, elle qui le couche dans son lit. C’est elle encore qui les sauvent tous quand le garçon met le feu à ses couvertures. Pourtant malgré tout cela c’est lui qui garde le plus d’attention de la part de leur père. Il ne fait pas bon être fille, et femme, à cette époque. Et pourtant leur anonymat à toutes finira par être levé. « Pourquoi une femme ne serait-il pas libre de s’exprimer ? » (p197)

Ce qui m’a touché le plus dans ce livre ? Les liens très forts qui unissent les soeurs Brontë, tous les mots sur la création littéraire, sur cette petite couture qu’elles font entre les mots et les personnages, et ce décor des landes  tourmenté par les vents et les pluies… Ce roman donne envie de se replonger (encore une fois) dans Jane Eyre, Les hauts de hurle-Vent, et même, m’a donné envie de découvrir les écrits d’Anne, que je n’ai encore pas découverte.

Jane Eyre 2Untitled

Pour finir, ces très beaux mots de la bouche d’Emily :

 » Nous avons notre travail, personne ne peut nous enlever cela. Peu importe que je sois triste ou épuisée ; nous avons l’écriture, ce qui change tout. Et puis, nous nous avons, nous. » (p112)

Et ceux de Charlotte :

 » Les péripéties tintent à ses oreilles telle la musique, elles la soutiennent, la ravissent, l’apaisent dans sa détresse. Elle vit pour ces histoires, pour l’instant où ils croiseront leurs fils.

Il lui arrive d’imaginer qu’elle nage, bien qu’elle n’ait jamais nagé. Elle se figure plongeant dans les fraîches profondeurs vert pâle de la mer avec son frère, de la même façon qu’ils se jettent dans le vent, bras en croix, leurs vêtements collés à la peau, comme dans l’eau, pour courir dans la lande. Telles des sirènes, songe-t-elle, corps et esprits joyeusement entremêlés dans leurs univers de grottes ombreuses, où ne pénètrent que de faibles et vacillantes lueurs souterraines. » (p138)

Lu aussi par Cathulu, Theoma, Sylire,  Allie, Yspaddaden et Joëlle. Merci à toi Fondant pour cette lecture commune et à bientôt pour la prochaine, le 15 juin :0) Source des photos

Editions 10/18, traduit de l’anglais par Michèle Hechter

Challenge  Petit bac 2014 pett bac 2014 catégorie « Prénom »

Challenge PAL d’antigone  

Et challenge voisins voisine d’ A propos de livres ChallengeVoisinsVoisines pour le Royaume Uni, Angleterre

 

Musique

No compassion Available…

J’commence à me remplir par le pied gauche, généralement.
Ca monte, doucement.
Les trois paliers.
Chevilles, genoux, trois quarts de la cuisse.
Quand ça arrive au niveau de l’entrejambe, je sais que j’suis tranquille pour un bon moment.
Ca tombe directement de l’autre côté, comme des vases communiquant.
C’est le mouvement inverse pour la jambe droite, c’est comme si j’me vidais.


Quand mes deux jambes sont pleines, ça attaque le bas ventre. 
Y’en a un peu qui vient se loger, dans chacun de mes seins.
Le gauche, le droit.
Et puis le niveau monte, jusqu’aux bras.
Une fois que les deux sont pleins, faut faire attention à plus les lever, sinon ça fait une vague qui peut submerger le visage d’un seul coup.
Et ça c’est assez désagréable.
J’préfère quand ça monte doucement, en fait.


Quand j’commence à régurgiter par la bouche, je sais que c’est l’moment où il faut tout fermer. Fermer tous les clapets.
C’est très rapide après.
Faut rester calme, malgré tout.
J’supporte assez bien jusqu’au front.
Mais à la seconde où mon cerveau est envahi, là, ça va plus du tout.
J’m’évanouis généralement avant la fin.
J’m’évanouis avant d’être totalement submergée.


[Empty, Empty…]


Quand j’me réveille, ben j’suis vide à nouveau. J’suis complètement vide.
J’suis vide à nouveau.
Complètement vide.
J’ai peur de rouiller quand même, à force, parce que j’le sens déjà.
J’ai de plus en plus de mal .. à sourire.


[Empty, Empty…]


Je voudrais que tu rentres. (x11)

Maud Elisa Maudeau

Je l’ai découverte il y a déjà quelques mois et le texte m’a vraiment bousculé, il n’est pas joyeux (c’est même tout l’inverse) mais il me parle énormément… Et quand je commence à l’écouter, je ne me contente pas d’une seule écoute ;0) Alors je vous laisse l’écouter ce prince Miiaou, et je serais curieuse de savoir ce que vous en pensez !! Alors n’hésitez pas…

Et promis, je ferais plus joyeux pour dimanche prochain ;0)

Bonne journée à toutes et tous !!

Tentations de lectures

Vos billets les plus tentateurs du mois d’avril !!

J’inaugure avec ce billet un nouveau rendez vous chez moi avec vos billets qui m’ont le plus inspirés et tentés en ce mois d’avril 2014 juste fini. En voilà la petite liste ;

L’exception chez Blablablamia, chez Clara

Chroniques de l’occident nomade chez le Carré jaune

Les Suprêmes chez Clarabel et chez Ptit lapin

Le manoir de Tyneford chez Aifelle et Theoma et Keisha

Une famille délicieuse de Willa March chez Cuneipage

Comment j’ai appris à lire chez Cuneipage

Muette chez Alex

Pour les adosRien que ta peau chez Moka

JeunesseAdam et Thomas chez Leiloona et chez Nadael, chez Theoma aussi

En BDUn thé chez Yumiko chez Lucie

Pour trouver encore beaucoup d’autres d’inspiration au gré des unes et des autres c’est juste par là (des recettes, des films, des lectures et de tout)

Bilan du mois

Bilan du mois – Avril


Un peu tardif ce bilan d’avril mais vous savez que j’y tiens moi à mes bilans ;0) Le mois d’avril a été un petit mois. Quatre petites lectures, une moyenne d’un livre par semaine, ça fait pas grand chose ;0) Le premier est une relecture : Rosie change de vie de Catherine Alliot  . de Catherine AlliottUne lecture détente et bonbons au miel, une lecture qui m’a apporté autant de bonheur que la première. Une dystopie comme je les aimes pour la deuxième : L’âge des miracles de Karen Thompson Walker L'âge des miracles. de Karen Thompson Walker Une lecture très intéressante, plus sur les profonds bouleversements qu’apportent cet âge délicat de l’adolescence qu’une histoire de désastre terrien. J’ai beaucoup aimé. Le troisième est une lecture d’une auteure que j’ai déjà beaucoup lu : Les yeux au ciel de Karine Reysset Les yeux au ciel. de Karine Reysset  Les fonctionnements d’une famille et la douleur liée à un membre manquant. J’ai beaucoup aimé aussi… Le quatrième et dernier est ma lecture de vacances, encore une lecture légère mais qui m’a assez déçu : Le club de la petite librairie de Deborah Meyler  Le club de la petite librairie. de Deborah Meyler Dommage, le titre et le sujet auguraient pourtant quelque chose de bien mieux…

Au mois prochain pour un nouveau bilan et bonnes lectures à tous !!
Source des photos

Humeurs·Photos·Tentations de lectures

Reprise…

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OLYMPUS DIGITAL CAMERAUn lac couleur outremer… De l’eau à perte de vue… Des nuages, quelques gouttes mais si peu… Des vacances familiale bon enfant, des rires, des conversations, des lectures et des DVD le soir pour le repos… Du calme et de la sérénité… Des montagnes et de la beauté à longueurs de journées…

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Des promenades à n’en plus finir et des clic clac de l’APN pour garder trace… Des souvenirs engrangés qui rejoignent les autres… Des rayons de soleil qui réchauffent le visage et le coeur. Du bonheur mis en boite pour le ressortir plus tard… Un retour difficile parce qu’on a vraiment pas envie de repartir…

OLYMPUS DIGITAL CAMERAUne pause prolongée parce que l’énergie elle, est restée là-bas. Des envies de dormir à n’en plus finir… Un printemps, de retour chez nous, qui se fait attendre et qui reste gris et triste…

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OLYMPUS DIGITAL CAMERADeux frères, deux garçons, qui se chamaillent beaucoup mais qui ont pourtant du mal à s’éloigner l’un de l’autre (enfin, surtout le plus petit ;0)

Des visites dans des librairies aussi, qui font bien râler tout le monde mais qui me sont, pourtant, tellement indispensable… Et une moisson plus que sympathique :

Les Tricoteuses du bord de mer. de Gil McNeilIl était une rivière. de Bonnie Jo CampbellLe Sourire des femmes. de Nicolas BarreauL'enfant au bout de la plage. de Linda Olsson

Mais aussi des merci et des bisous à toutes celles qui m’ont laissés des commentaires pendant mon absence !!