Cinéma

Les autres d’Alejandro Amenabar

Film interdit au moins de 12 ans. Réalisé par Alejandro Amenabar. Avec Nicole Kidman, Elaine Kassidy, Christopher Eccleston. Durée 1h45, Année de production 2001, disponible en DVD

Récompenses :

– Prix Fipresci lors du Festival international du film de Flandres 2001 – Prix du meilleur film d’horreur, meilleure actrice pour Nicole Kidman, meilleur second rôle fémin pour Fionnula Flanagan, par l’Académie des films de science-fiction, fantastique et horreur en 2002 – Prix du meilleur réalisateur, meilleur scénario et meilleure photographie, lors des Cinéma Writters Circle Awards 2002 – Prix Goya du meilleur film, du meilleur réalisateur, du meilleur scénario original, de la meilleure photographiz, du meilleur montage, des meilleurs décors et du meilleur son (Ricorda Steinberg, Tim Cavagin, Alfonso Raposo, Daniel Goldstein) en 2002 – Actrice de l’année pour Nicole Kidman, lors des London Critics Circle Film Awards 2002 (Source Wikipédia)

Synopsis : En 1945, la Seconde Guerre mondiale est terminée mais le mari de Grace, parti combattre, n’est pas revenu du front. Dans une immense demeure victorienne isolée sur l’île de Jersey, cette jeune femme pieuse élève seule ses deux enfants, Anne et Nicholas, selon les principes stricts de sa religion. Atteints d’un mal étrange, ces derniers ne peuvent être exposés à la lumière du jour. Ils vivent donc reclus dans ce manoir qui doit constamment rester dans l’obscurité.
Lorsque trois nouveaux domestiques viennent habiter avec Grace et ses enfants, ils doivent se plier à une règle vitale : aucune porte ne doit être ouverte avant que la précédente n’ait été fermée. Pourtant, quelqu’un va désobéir à cet ordre. Dès lors, Grace, ses enfants et tous ceux qui les entourent devront en subir les conséquences.

Mon avis :
Pour moi une grande réussite que ce film. Un grand film d’atmosphère, un décor grandiose, une maison incroyable, un lieu perdu, la présence du brouillard et une ambiance vraiment effrayante. Mais pas de  scène gore ici, pas la moindre goutte de sang ni de monstres dégoulinants. Tout est dans l’atmosphère. Et la fin est vraiment surprenante, elle donne des vrais frissons. un vrai choc.  J’ai déjà vu ce film trois fois et je l’aime toujours autant, même si la fin ne m’étonne plus, je le savoure avec toujours autant de bonheur…
Je déteste les films gore, j’aime bien avoir peur mais je déteste ces scènes horrifiantes et souvent même écoeurantes, rien de tout ceci ici…

Au contraire, c’est un film très esthétique. Cette maison, les acteurs sont magnifiquements filmés. Nicole Kidman est fabuleuse, les enfants aussi…

Grâce, la mère, est fatiguée, épuisée… Elle a peur, se sent isolée, elle ne sait plus comment faire, est perdue… Son mari est perdue disparue au front. Elle ne reçoit aucune nouvelle, même le facteur ne vient plus.
Peu à peu l’angoisse monte, sa fille voit et entend des choses dont elle ne veut rien savoir au début et pourtant, elle sera bien obligée de faire face…
En bref un très bon moment de cinéma…
Je vous le conseille vivement…
                                                     Logo Halloween 2.jpg
Publicités
Littérature

80 étés de Jeanne Henry

80 étés

C’est un tout petit livre très vite lue (126 pages à peine) et qui ne prend pas beaucoup de temps… Aucune hésitation à avoir donc…

Ce n’est pas un roman mais un récit. Jeanne parle de son enfance, de sa famille (plutôt connue)mais surtout de son grand-père, Jean, qui va mourir. C’est un petit livre sensible, frais, écrit avec beaucoup de naturel. Jeanne est une petite jeune fille un peu complexée, qui rougit facilement et qui a un attachement très poussé pour ceux qui forment sa famille, en particulier sa soeur Adèle et ses parents. C’est un récit très pudique, n’allez pas chercher ici des révélations croustillantes parce que vous n’en trouverez pas (et heureusement, parce que je fuis ce genre de bouquin). Juste avant la voix de Jeanne il y a cette citation d’Anton Tchekhov, un extrait d’Ivanov.

 » Je vais te dire : reprends tes esprits, considère les choses simplement, comme tout le monde. Ici-bas, tout est simple. Le plafond est blanc, les bottes sont noires, le sucre est sucré. »

Et voici les premières lignes du récit :

  » La vie, c’est 80 étés. En moyenne. Cela m’a frappée il y a trois ans. Je me souviens très précisément quand. 80 étés. On pourrait dire, je pourrais dire : 80 hivers… 80 printemps. Je pourrais le dire, mais ce n’est pas ça qui m’a frappée il y a trois ans. La vie, ma vie et aussi celle de maman, c’est 80 étés, et ça c’est frappant. C’est peu. « 

Et en plus ; ça, c’est quand on a de la chance… Jeanne a vécu une enfance plutôt dorée, et elle en a conscience, dans cette tribu, cette famille recomposée. Ses parents se sont séparés quand elle avait cinq ans, mais elle a de très bons rapports avec la nouvelle compagne de son père ainsi qu’avec celui qui partage la vie de sa mère désormais. Elle y a gagné une petite soeur Vanille et un petit frère Barnabé, pour qui elle a beaucoup d’affection.  Jeanne parle de son métier (elle est actrice), de son psy, de ses hommes et du réchauffement de la planète.

 » J’avais remonté la fermeture éclair du petit blond, pour le protéger. Au moins de la pluie. Il faut dire que les têtes brunes ont connu des hivers plus rudes et constants. Il faut dire que l’humidité flasque annonçée par les infos, je la respire tous les jours. Chaque jour. La pluie sur les cheveux blonds, pas les flocons. Et chaque saison je me dis : ça y est, on y est arrivés. On a réussi à bouleverser les climats. On l’a fait, je constate, c’est concret. Réchauffement.

Je m’étais redressé, j’avais laissé filer Barnabé. De tous ceux qui respirent près de moi, c’est toi qui vivras, qui constateras le plus longtemps ce dérèglement. J’ai voulu protéger ton cou avec une écharpe. J’ai voulu exécuter ce geste simple, perpétuer la tradition, te rendre comme de juste ce que l’on m’avait donné. Te protéger du froid. Mais pas de l’humidité flasque. Pas de ce qui menace véritablement ton cou, tes poumons de petit citadin. Je ne cherche pas tous les jours à renverser la vapeur. Je ne me bats pas pour que l’air de la fratrie reste pur. « 

Il y a un passage très émouvant quand Jeanne pense qu’elle aura un jour, sans doute, à affronter la mort de ses parents et qu’elle n’arrive pas à l’envisager…

  » Mes parents… comment vous dire que vous voir vieillir me donne parfois envie de mourir avant vous ? Je dois muscler mes épaules suffisamment, pour porter un jour le deuil de vous. »

Un autre qui m’a beaucoup touchée c’est ces quelques lignes sur sa soeur Angèle et de son asthme. Souffrant moi même de ce mal, je dois dire que ce passage m’a bousculé :

  » Ma soeur respire mal, asthme. Tu respires mal  : qu’est ce qui cloche là dedans ? Tu prends mal ton air ? Qui t’oblige à te rappeler si souvent que respirer n’est pas évident ? Prendre de l’air, le rejeter, prendre, rejeter comme les hommes, comme les plantes. Qui t’ordonne l’apnée ? Et pas l’apnée ludique de piscine, de chlore :  » Tu me chronomètres, s’il te plaît, je crois que j’ai des poumons de dauphin.  » Non, l’apnée d’appartement. Et quand tu cherches de l’air, crise d’asthme, dans le noir je t’entends, cela ne me berce plus, j’allume la lumière, et je te vois calmer le jeu. Tes yeux sont sur le qui-vive, rester tranquille, et scruter du regard : où vais-je trouver l’air pour mes poumons ? Là, là, partout… Angèle, c’est facile.

Perdre l’air : crise d’âme. Je ne vois pas d’autre explication. Tu n’es pas née asthmatique, tu l’es devenue. Ce n’est pas une maladie de vieillesse, mais une maladie de femme, de très vivante. Ne t’esquinte pas à chercher ton air. Il est à toi, prends-le, je vais t’aider… Viens dans mon lit, calme le jeu. J’éteins la lumière, je suis à cent millimètres de toi, Angèle. Tousse un peu, mais ne suffoque pas, tu n’es pas sous la mer, ta bouteille d’oxygène n’est pas vide, ne sois pas oppressée, ne te débats pas, je t’en prie. Sous la couette il fait bon. Tu sais respirer sur la terre. Tousse un peu. « 

….Perdre l’air : crise d’âme…..

Un petit livre très doux…

Je n’ai trouvé que le billet de Papillon, personne d’autre ?  objectif_pal_le_retour

Extraits·Françoise Lefèvre

L’or des chambres… suite

Elles l’ont découverte grâce à moi et elles l’ont (beaucoup) aimées (youpi !!!) Je vous invite à découvrir le très beau billet de Pascale. Ainsi que celui de Cagire… Alors laquelle sera la prochaine (ou le prochain) qui lira « L’or des chambres » ??? J’en parlais moi aussi ici même. Françoise Lefèvre mériterait d’avoir beaucoup plus de succès qu’ellle ne le connait déjà… Faites lui une place de reine dans votre bibliothèque, croyez moi, elle est exceptionnelle… (merci à Pascale et à Cagire et de gros bisous…)

Voilà un des extraits que Pascale a donné :

 “Je sais qu’il y a de grandes douleurs, de longs temps d’austérité. L’écriture est une douleur. Mais elle n’est pas de celles dont je parle. Elle n’est pas cette rupture totale, incompréhensible qu’est la mort. Elle ressemble à l’attente. Et l’attente est bleue. Froide comme le bleu des membres bleuis. Elle laisse derrière la porte celle qui écrit. On en comprend rien à ce rendez-vous, à ce baiser d’aveugle. On ne peut l’éviter, pourtant. On pressent que la mort sera comme ce vide au bout des doigts.”

Littérature

L’effet Larsen de Delphine Bertholon

L'effet Larsen   Coup de coeur

Le mot de l’éditeur :  » Depuis plus d’une décennie, Nola vit avec une zone d’ombre au sein de son histoire. Mais voilà : on ne peut pas fuir éternellement… Elle décide alors, l’année de ses trente ans, d’enfin trucider son fantôme. Elle rembobine, jusqu’à cet été-là, l’été le plus marquant de son existence.  Août 1998. Il fait 37 degrés, Paris est vide, les Bleus sont champions du monde. Nola a dix-huit ans et vient de perdre son père, Jacques. Sauvée de la solitude par un job d’été dans un bistrot où les hurluberlus imbibés se succèdent plus vite que les petits ballons de rouge, la jeune fille gère avec les moyens du bord le chagrin de Mira, sa mère, et sa propre colère. Contraintes d’emménager dans l’« immeuble-mutant », reflet architectural de leurs vies décrochées, les deux femmes espèrent se reconstruire. Mais, à peine un pied posé dans le nouvel appartement, Mira présente d’étranges symptômes. Le bruit du monde lui devient intolérable : un papier froissé sonne comme une explosion, un robinet qui goutte suffit à la faire disjoncter. Nola assiste, impuissante, à la lente descente aux enfers de sa mère,et s’interroge sur ce que tout cela signifie. L’hyperacousie est-elle le simple contrecoup de la mort de Jacques, ou la matérialisation de quelque chose d’autre ? Cet abominable immeuble serait-il une sorte de catalyseur ? Peut-être, mais de quoi ? Et surtout, comment soulager Mira de ce poids infini, qui semble se situer bien au-delà du deuil ? Commence alors pour la jeune Nola une (en)quête insolite au cœur de la mémoire familiale. « 

Paris, les chats, la nuit Robert DOISNEAU Robert Doisneau  – Paris, les chats, la nuit

Ce livre a été une très belle lecture pour moi, je l’ai fini pour le RAT et j’ai dévoré les dernières pages qui me restaient, très rapidement. C’est un livre sensible, émouvant et extrêmement touchant… Cette Nola, je l’ai trouvé bien courageuse… Mais, en même temps, elle est obligée de l’être. Sa mère est hors service, perdue dans un labyrinthe de regrets et de tristesse et elle peine à retrouver la sortie. C’est encore une histoire de mère et de fille. Et cette fois le rôle est un peu inversé, Nola est forçée de jouer la mère puisque, celle-ci, est empêtrée dans ses errances. Son hyperacousie l’a coupe du monde. Elle passera même par la case hôpital pendant un laps de temps assez long. Mais, si elle déficiente cette mère, elle est émouvante, à aucun moment agaçante. C’est surtout Nola qui a retenue mon attention. Elle court après la vie, ne veut pas se laisser broyer, elle veut encore y croire et se démene comme elle le peut pour rester dans la course. Son père n’est plus là, oui, certes, mais elle refuse de descendre la pente. Elle a l’âme d’une combattante Nola. Et elle essaye de toutes ses forces de ramener sa mère vers la surface.

Mais au-delà de cette histoire il y encore, et aussi, l’histoire d’un secret de famille. De ceux qui dévorent la vie. De ceux qui sont comme une morsure, une écharde coinçé sous la peau, inaccessible, difficile à déloger… Je me suis attachée au personnage de Nola, j’avais envie de la prendre dans mes bras, de la consoler, de lui offrir un oasis pour qu’elle se repose et prenne le temps de pleurer pour elle… Qu’elle prenne le temps de penser à sa peine, au lien d’être obnubilé par celle de sa mère… Cette mère absente, en mode ralenti.

 » Mais face à cette absente, j’avais tout le temps envie de demander : Maman… M’aimes tu ? Bien sûr, je ne demandai rien. Réclamer de l’amour à une âme si cassée, c’était comme faire l’aumône auprès d’un sans-abri. Elle t’aimait tellement, papa… Après toi, sans toi, son coeur semblait s’être métallisé, coffre-fort imprenable, et je ne suffisais pas à la garder ouverte ; ne lui suffisais pas. C’est un sentiment terrible, de ne pas suffire, un sentiment que, plus tard, je n’ai connu qu’avec certains hommes. Vite bannis, ces hommes-là. A mon tour : métallisée. « 

Parce que Nola, elle, a aussi ses regrets.

 » La dernière fois que je t’ai vu, papa, c’était la veille au soir. Tu buvais ta tisane au salon en écoutant la radio, un tilleul sucré au miel que maman te préparait toujours avant d’aller dormir. Tu le buvais dans un bol en céramique avec ton nom dessus : Jacques. J’avais le mien, Nola, maman le sien, Mira. Le tien était ébréché. En partant me coucher, j’ai passé la tête entre les barreaux de la montée d’escalier. J’aurais pu descendre, venir t’embrasser, mais non, j’ai eu la flemme, et depuis les marches, j’ai crié : « Bonne nuit !  » Tu as tourné la tête dans ma direction, tu as souri dans la pénombre et, avec deux doigts, tu m’as envoyé un baiser voyageur. Mes derniers mots pour toi, papa. Bonne nuit. Je n’ai plus jamais dit bonne nuit à personne. « 

Même si, heureusement, des beaux souvenirs, elle en a aussi :

  » Que peut-on réellement connaître de la vie de ses parents ? Pour ma part, il m’en fut longtemps dressé ce tableau idyllique, émouvant parce qu’ordinaire. Je sais bien aujourd’hui la manière dont le temps fabrique les souvenirs, les enrobe de tulle et de sucre filé comme des barbapapas. Pourtant, c’est vrai, le pavillon de Montreuil avait quelque chose de merveilleux. Il semblait toujours baigné de soleil, même au coeur de l’hiver. Rien de miraculeux, plutôt le goût très sûr de maman en matière de luminaires, mais c’était exactement ce que l’on ressentait en y entrant : un été perpétuel. « 

J’avoue avoir quitté ce livre avec les larmes aux yeux. C’est un beau livre… Et même s’il m’a arraché des larmes il n’est ni négatif, ni pleurnichard.

Merci à Clara qui, la première, m’a donné envie de lire ce livre. Son billet et celui de Keisha, deGéraldineAifelle et Kathel.

Un grand merci aux éditions JC Lattès et à Anne Blondat.

 Challenge 1% littéraire : 1/7   Lu pour le Read a Thon

Read-a-Thon

Mon premier Read a thon 2010 ; Questionnaire et bilan

logo-cryssilda.jpg

Après une nuit un peu courte (j’ai eu beaucoup de mal à m’endormir, je suppose que c’était l’excitation de la journée qui a mis du temps à retomber…) je suis de retour sur mon blog pour vous donner le détail de ce RAT.. J’ai vraiment passé une journée fantastique et c’est incroyable comme le temps passe vite… Surtout à partir de 18 h. Je n’ai pas vu passer les heures !!! Et, contrairement à ce que je pensais, pas une seconde je ne me suis lassée de lire… Plus je lisais, plus j’avais envie de lire… C’était vraiment une exaltation incroyable, une impression d’être dans une bulle d’irréalité, d’être totalement absorbée dans un autre monde… Et j’ai franchement adoré ça !!! Une journée de bonheur totale et complétement magique !!!

Le questionnaire du Read a Thon : (j’ai oublié de faire une copie de celui que j’ai envoyé par mail à Virginie, les réponses seront peut-être légèrements différentes…)

Combien de pages lues au total ?

1000 pages, tout rond… Si j’avais essayé d’arriver à un chiffre aussi rond je n’aurais jamais réussi… C’est un signe… Mais de quoi ???

2. Ca représente combien de livres?

7 livres, dont un que j’ai fini, et un que j’ai à peine commençé

3. Liste des livres lus, avec précision du genre (roman/nouvelles adultes, roman/nouvelles jeunesse, manga, album jeunesse, BD, etc..) et du nombre de pages lues pour chacun d’entre eux.  Avez-vous participé à des mini-défis? Si oui, lesquels et avec quels livres?

– L’effet Larsen de Delphine Bertholon, 115 pages (de la page 249 à la page 363) Roman adulte

– Le secret de Terabithia de Katerine Paterson, 190 pages, Roman jeunesse

– Les fantômes d’hiver de Kate Mosse, 259 pages, Roman adulte

– Sambre, Maudit soit le fruit de tes entrailles d’Yslaire, 46 pages, BD

– Les années douces de Taniguchi et Kawakami, 200 pages, BD

– La voie marion de Jean Philippe Mégnin, 158 pages, Roman adulte

– Tideland de Mitch Cullin, 32 pages, Roman jeunesse

4. Quel est le meilleur livre que vous ayez lu?

Je ne sais pas, je les ai tous adoré…. Peut-être « Le secret de Terabithia  » qui était vraiment magnifique

5. Quel livre avez-vous abandonné pendant le marathon (quitte à le reprendre tranquillement la semaine prochaine) et pourquoi? Ou quel est celui qui vous a le moins plu?

Je n’ai abandonnné aucun livre… J’ai eu beaucoup de chance, ou alors j’ai très bien choisi mes lectures…

6. Tenir 12h, finalement c’était dur ou pas? Un petit regret de ne pas vous être inscrite pour le BIG Read-A-Thon?

Pas du tout dur, contrairement à ce que je pensais… Et je n’ai pas eu une seule fois sommeil (alors que je suis très fatiguée en ce moment) mais j’étais tellement dans l’envie de lire… J’aurais bien lu encore 2 ou 3 heures mais je n’aurais jamais tenu 24 heures, impossible pour moi désormais de passer des nuits blanches, je mets trop de temps à récupérer après !!!

7. Quelle a été l’heure la plus décourageante, celle où vous avez eu envie de tout laisser tomber?

Sans doute vers 19 h quand j’ai voulu dire où j’en étais sur mon blog, impossible d’accéder mon administration. J’ai du éteindre et rallumer l’ordinateur au moins trois fois et attendre à chaque fois… J’ai vraiment eu la trouille de ne pas y arriver (et j’ai perdu au moins 30 minutes) Mais à aucun moment je n’ai eu l’envie de laisser tomber, j’étais trop bien !!!

8. La plus enthousiasmante?

Les trois premières lectures qui m’ont vraiment entrainés… J’ai fini en larmes après « Le secret de Terabithia » et j’avais peur de ne pas savoir quoi lire après ça… Mais « Les fantômes d’hiver » étaient vraiment très bien aussi…

9. Votre meilleur ami pendant ces 12 heures?

Mes livres, mon thé et le calme de la maison

10. Votre pire ennemi?

Aucun !!!

11. Rendez-vous à la prochaine édition?

Et comment !!!!! J’espère juste pouvoir être disponible… Mais je ne ferais toujours pas les 24 heures…

12. Avez-vous des suggestions / améliorations à apporter pour la prochaine édition?

Aucune, tout était parfait !!!

13. Vos conseils pour les prochains participants

De choisir des lectures assez courtes, et de très bien choisir ses lectures, rien de plus enthousiasmant que de lire des lectures entrainantes… Choisir des livres écrits assez grands aussi, pour ne pas fatiguer ses yeux…

14. Le mot de la fin?

J’ai vraiment passé une journée merveilleuse… J’ai eu l’impression de retrouver le goût de mes lectures d’enfance et d’adolescence quand je pouvais lire pendant des heures en oubliant totalement le monde autour de moi !!! Vraiment une journée vraiment exaltante et sublime !!!

L'effet Larsen Le secret de TérabithiaLes fantômes d'hiverSambre - Sambre, T5Les années douces - Les années douces, T1

La voie MarionMitch Cullin - Tideland.

Je vous souhaite un très bon dimanche !!!

Read-a-Thon

Mon premier Read-a-thon (2010)

logo-cryssilda.jpg

Bon, voilà c’est parti… 09h58 Dans 2 minutes le départ…… Une bonne théire de thé bien noir m’attend et mon livre aussi… Je commencerais par finir « L’effet Larsen ». Bonnes lectures à toutes et bon R.A.T. A plus tard….

Samedi 14 h 31 ; Je viens rapidement vous donner de mes nouvelles. Je viens de faire une petite pause d’une quinzaine de minutes pour prendre mon repas amoureusement préparé par les mains de mon homme. Les enfants sont relativement calme pour l’instant, pourvu que ça dure… Quand à moi je passe des heures délicieuses d’une douce exaltation. Je viens de me rendre compte que je ne lis pas très vite mais ça n’a aucune importance parce que je passe un très bon moment et que j’ai très vite envie de retourner à ma lecture. Un grand merci et de gros bisous et toutes celles et ceux qui m’ont laissés des petits commentaires super gentils… Merci et gros bisous à vous…Alors pour l’instant : fini « L »effet Larsen  »  L'effet Larsen

et commençé et fini : « Le secret de Térabithia  » Le secret de Térabithia L’effet Larsen sera un coup de coeur et Le secret de Térabithia aussi. J’ai fini celui ci en larmes… Cela va être dur de trouver maintenant une lecture qui soit  à la hauteur… Je vais continuer sur  » Les fantômes d’hiver « . Bonne continuation à toutes mes compagnes de Read a Thon et à tout à l’heure !!!

Samedi 19 h 30 :  La journée se déroule agréablement… Toujours aussi enthousiaste et heureuse de lire… Cela m’étonne de ressentir aucune lassitude ni aucune baisse d’énergie… Je ne lis pas aussi vite que je le pensais mais j’ai vraiment passé une très belle journée. Et la soirée s’annonce très belle aussi… J’ai fait quelques pauses internet pour poster quelques messages et plusieurs théires de thé. J’ai alterné thé noir, thé vert et grignoté bien moins que ce je pensais… Bon alors pour mes lectures :J’ai fini la lecture de  » Fantômes d’hiver  » de Kate Mosse Les fantômes d'hiver, vraiment très bien, une lecture vraiment agréable, du suspense, bref tout ce qu’il faut !!! Et fini et terminé la BD Sambre, le tome  5  » Maudit soit le fruit de ses entrailles  » Sambre - Sambre, T5 Une suite à l’égal des autres, une très belle BD, sombre, envoutante mais beaucoup trop courte à mon goût !!! Je suis maintenant en pleine lecture de  » Les années douces  » et après j’enchainerai sur  » La voie marion  » de Jean-Philippe Mégnin. Un roman qui n’était pas sur ma liste mais pour qui j’ai craqué hier en allant chercher chez mon libraire  » Les années douces « . Voilà, je retourne à mes lectures et je ferais bientôt une petite pause pour grignoter un peu. Bonnes lectures à toutes celles qui vivent l’aventure Read a Thon. A tout à l’heure…

Samedi 22 h 05 : Voilà, le Read a thon c’est déjà terminé… Même si j’aurais bien continué encore une heure ou deux, je sais bien que j’aurais été incapable de faire le Big-Rat, je crois bien que je n’ai plus l’énergie nécessaire pour passer une nuit blanche !!!

Alors, quels sont mes dernières lectures ?

–  Les années douces Les années douces - Les années douces, T1, une BD vraiment belle, des illustrations splendides et comme le nom l’indique, une atmosphère toute douce !!! Encore un grand plaisir de lecture

Et j’ai enchainé sur :

– La voie marion de Jean Philippe Mégnin La voie Marion un très beau livre là aussi, une atmosphère feutrée. Une histoire d’amour, des montagnes, un guide et une libraire… Bref, tout pour me plaire !!!

Et pour finir j’ai commençé :

– Tideland de Mitch Cullin Mitch Cullin - Tideland.

Mais je ne suis arrivé qu’à la page 32… Pas très loin, comme vous pouvez le constater… Voilà… Voilà… Ainsi s’achève cette belle journée de Read a Thon… Et franchement, j’ai passé une journée fantastique… Je ne me suis pas un instant lassé de lire alors que c’était une petite peur que j’avais… De plus les enfants (ils n’y avaient que les garçons à la maison) ont été supers sages. Bref, c’était parfait !!!  J’ai même un petit regret que cela soit déjà fini. Même si j’aurais aimé lire bien plus. Je me suis rendu compte que je ne lisais pas si vite que ça finalement… Mais malgré ça je suis très satisfaite de ma journée. Je suis heureuse de savoir que je suis capable de lire aussi longtemps que lorsque j’étais ado, et d’avoir trouvé même ça drôlement bien…   Sur ce, je vous laisse, je vais de ce pas envoyer mes résultats par mail… Il ne me reste plus qu’à calculer le nombre de mes pages !!!

Samedi 23 h 36 : J’ai passé un temps fou à envoyer mon mail (je viens tout juste de terminer…). J’ai dû recommencer trois fois, je n’arrivais pas à envoyer ce fichu tableau… Finalement j’ai envoyé mes résultats comme ça, j’espère que ça ira !!! En tout cas si la lecture ne m’a pas trop fatiguée, ça, ça m’a vraiment épuisée !!! Donc j’arrive à un total de 1000 pages… Oui je sais, c’est fou… J’aurais voulu essayer d’arriver à un chiffre aussi parfaitement rond je n’y serais certainement pas arrivé !!! C’est très étrange ce chiffre tout rond… 1000 pages, pas une de plus, pas une de moins… C’est quand même trop bizarre cette égalisation… Enfin, en tout cas je suis contente !!!!! Rendez-vous demain pour le détail de toutes ces pages lues, et les réponses à mon questionnaire ! Bonne nuit et merci pour tous vos commentaires et vos petits mots… C’était vraiment génial !!!

Read-a-Thon

Read-a-thon… J’en suis !!!

Je ne sais pas si c’est de la folie mais en tout cas, ça y est, je suis inscrite au Read-a-thon

Bien sûr j’ai choisi le mini RAT pour la tranche de 10 h à 22 h le samedi 09 octobre.

Et c’est dans deux jours !!!!!!

C’est donc mon homme qui aura la lourde  tâche d’occuper les enfants… Et d’être là pour mon ravitaillement ; chocolat, thé, petites douceurs… Et pour le soutien des troupes… c’est à dire moi… ça va donner !!!!!!

En tout cas je me sens comme une petite fille, l’excitation me prend et ce samedi m’apparait comme une sacrée aventure…

Martine-Read-A-Thon.jpgLogo Daniel Fattore

Je me suis donc préparée en faisant une petite liste de ce que je voudrais lire. J’ai choisi le maximum de titres pour avoir le plus de choix possible et me permettre un abandon ou plusieurs.

– Les larmes de Tarzan de Katarina Mazetti, 277 pages

– Week-end de chasse à la mère de Geneviève Brisac, 205 pages

–  Le ciel des chevaux de Dominique Mainard, 258 pages

– La lectrice de Raymond Jean, 214 pages (relecture)

– En douce de Karine Reysset, 120 pages(relecture)

– A perte de vue d’Amanda Eyre Ward, 260 pages

– Fantômes d’hiver de Kate Mosse, 259 pages

– La maitresse de mon amant Maggie O’Farrel, 360 pages

– Moka de Tatiana de Rosnay, 282 pages

– Frank et Billy de Laurie Colwin, 188 pages

– Lila et les neufs plantes du désir de Margot Berwin, 305 pages

Les larmes de TarzanWeek-end de chasse à la mèreLe ciel des chevauxLa LectriceEn douceA perte de vueLes fantômes d'hiverLa maîtresse de mon amantMokaFrank et BillyLila et les neuf plantes du désir

Des nouvelles :

– Intimités de Laurie Colwin, 218 pages

Intimités

En lectures jeunesse :

– Tobie Lolness de Timothée de Fombelle, 394 pages

– Le secret de Terabithia de Katherine Paterson, 190 pages

– Tideland de Mitch Cullin, 277 pages

Tobie Lolness - Tobie Lolness, T1Le secret de TérabithiaMitch Cullin - Tideland.

Des BD :

– Les années douces Tome 1, 200 pages il me semble

– Sambre Tome 5, 46 pages

– La guerre des Sambre Tome 1, 56 pages

– Lorsque nous vivions ensemble Tome 1 (relecture), 701 pages

Les années douces - Les années douces, T1Sambre - Sambre, T5La guerre des Sambre - La guerre des Sambre, T1Lorsque nous vivions ensemble - Lorsque nous vivions ensemble, T1

Je possède très peu de BD, et je pense que la lecture de quelques uns d’entre eux sera obligatoire pour aérer un peu mes neurones… J’ai donc décidé de me relire « Lorsque nous vivions ensemble » que j’ai tant aimé… Quand aux « Années douces » c’est un projet. J’espère le trouver chez mon libraire ce week end.

Voilà… Evidemment je n’en lirais certainement pas plus que 4 ou 5 mais j’aime avoir du choix… Cela me permettra de ne pas perdre trop de temps à choisir… (si je ne change pas d’avis d’ici là…)

J’espère compter sur vous et vos encouragements…

A samedi donc !!!