Humeurs·Mes dimanches en mots et en photos·Musique

Bon dimanche

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Weekend tranquille… Il fait très froid dehors et ça ne va pas s’arranger, chez nous ils annoncent du moins vingt pour la semaine prochaine. La cheminée ne va pas chômer 😉 Aujourd’hui va être dédié à la lecture, il ne me reste que quelques pages de « Ravage » de Barjavel René Barjavel - Ravage. (glaçante comme lecture), peut-être aussi une petite promenade (faudra bien s’emmitouflée ) et la confection d’un cake au chocolat.

Très bon dimanche soir à toutes et tous

La chanson des vieux amants de Jacques Brel chanté par Betty Patural pour The voice, une version très habitée et très moderne que j’ai trouvé magnifique (vidéo retiré parce qu’inexistante désormais )

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Humeurs·Mes dimanches en mots et en photos·Musique

Un dimanche soir parmi d’autres

Dimanche se termine doucement,  il a plu, il faisait gris et sombre, un temps idéal pour rester près du feu à bouquiner tranquillement et à boire du thé. Et je ne me suis pas gênée pour le faire 😊 je termine gentiment, mais fermement, mon « potager des malfaiteurs ayant échappé à la pendaison  » Arto Paasilinna - Le potager des malfaiteurs ayant échappé à la pendaison.  j’ai bien failli l’abandonner à un moment et je me suis même surprise à sauter quelques pages (ce que je ne fais jamais d’habitude) mais j’ai bien fait de m’accrocher, les 200 dernières pages sont vachement bien 😁👍

Pour terminer la journée un petit clip. Cette chanson là n’est pas du tout récente mais elle m’a tout de suite touchée dès ma première écoute, d’abord j’adore Sia, ensuite ce thème là est forcément un thème qui touche. Nous vivons dans un monde de fou et heureusement quelques uns élèvent la voix pour se révolter et ne pas oublier. Cette chanson c’est « The greatest », le clip est un hommage aux victimes de la tuerie dans une boite de nuit d’Orlando.

Humeurs·Musique

Au revoir France…

 

Et avec elle tout un pan de ma vie qui s’en va (encore un).

Et tous les sublimes textes de Michel berger qui me revienne en mémoire…

« Et ces batailles dont on se fout,

C’est comme une fatigue, un dégout

A quoi ça sert de courir partout

On garde cette blessure en nous

Comme une éclaboussure de boue

Qui n’change rien, qui change tout… » Évidemment, extrait

Extraits·Musique

Un dimanche avec Jamie…

 » Je n’avais jamais vraiment eu de maison à moi. Orpheline à cinq ans, j’avais mené l’existence vagabonde d’oncle Lamb pendant treize ans. Nous vivions sous des tentes dans des plaines poussiéreuses, dans des grottes creusées dans le flanc des montagnes, ou des chambres aménagées succinctement dans une pyramide. L’éminent  Quentin Lambert Beauchamp établissait son campement n’importe où dans le but de poursuivre ses fouilles archéologiques. Ses travaux et son excentricité l’avaient rendu célèbre bien avant qu’un accident ne coûte la vie à son frère et qu’il ne se retrouve tuteur de sa nièce.

Cette vie d’errance avait ensuite continué avec Frank, mais j’étais passée des campements de toile à des bâtisses pourvues d’un toit solide, les recherches d’un historien nécessitant généralement la proximité d’une bibliothèque universitaire. Aussi, lorsque la guerre avait éclaté, bousculant la routine et jetant beaucoup d’entre nous sur les routes, j’avais été moins traumatisée que d’autres.

J’étais passée de notre dernier meublé aux quartiers des infirmières de l’hôpital de Pembroke, et dans un hôpital militaire de campagne en France, avant de revenir à Pembroke juste avant l’armistice. Ensuite, au cours des quelques mois passés avec Frank, nous étions venus en Ecosse afin de refaire connaissance, pour nous trouver séparés de nouveau au bout de quelques semaines.

Il était donc étrange, et merveilleux, de me réveiller chaque matin dans une chambre de Lallybroch et de contempler Jamie endormi à mes côtés en me disant qu’il était né dans ce même lit. Tous les bruits de la maison, du craquement des marches de l’escalier de service sous le pas d’une servante matinale au crépitement de la pluie sur les tuiles d’ardoise, étaient pour lui des sons familiers entendus des milliers de fois. Il les avait d’ailleurs tellement entendus qu’il ne les entendait plus ; mais moi si.

Sa mère, Ellen, avait planté le rosier grimpant qui s’épanouissait près de la porte d’entrée. Son parfum capiteux rampait le long des murs et se répandait jusque dans notre chambre. C’était comme si elle lui rendait visite chaque jour à l’aube, pour l’effleurer du bout de ses doigts, et me souhaitait la bienvenue par la même occasion.  » (p585, 586)

Diana Gabaldon ; Outlander, le talisman Tome 2, extrait

Le voyage était agréable ? Alors il ne vous reste plus qu’à vous plonger dans cette série complètement addictive (vraiment, vraiment addictive) à l’instant. Si vous doutez encore faites donc un petit tour chez Soukee, juste là (clic) ;0)

Très bon dimanche à toutes et tous !!

Save Yourself – Birdy

Humeurs·Mes dimanches en mots et en photos·Musique

Papa

Cette année, et ceci pour la première fois, je ne pourrais pas te téléphoner ou passer chez vous pour te souhaiter une bonne fête des pères. Il y a toujours une première fois à tout et certaines sont plus douloureuses que d’autres. ..

Mais je vais le faire quand même ; Bonne fête des pères mon p’tit papa !!! Tout le reste se passe de mots, et c’est entre toi et moi…

Tu adorais Barbra Streisand alors voilà, tout simplement, pour toi… Je t’aime et je t’embrasse de tout mon cœur.

 

 

Musique·Noël

Ma douceur de l’Avent du jour ; un p’tit moment de tendresse

C’est chez Noël Joyeux (clic) que j’ai découvert les publicités de John Lewis, je ne sais pas si vous vous en rappelez, j’en avais parlé ici même (clic). Mais je vous laisse découvrir ce petit moment de pure tendresse et de douceur. Plus de deux minutes délicieuses, à déguster sans modération :0)

John Lewis Christmas Advert 2016 – #BusterTheBoxer