Quelques jours de vacances, comme une bouffée d’air….

   

On aurait pu croire que la maison nous attendait. Elle était là, fidèle à elle même… C’était le même chemin, la même route, les mêmes arbres, le même étang… Et nous étions tellement impatients de nous y retrouver…

Sans même prendre le temps de ranger nos bagages (nous avions bien le temps pour cela) nous nous sommes tout de suite mis en maillot, pris notre bouquin en cours et nous avons tous choisi un hamac, certains à l’ombre, d’autres au soleil et nous y avons passé quelques heures délicieuses.

Puis nous avons pris le petit sentier, menant vers la mer, il y avait quelques nuages mais le temps était plutôt clément… L’eau était un peu froide mais tant mieux, ça nous a réveillé. Paul s’est amusé à faire une construction étrange, nous l’avons aidé en riant. L’eau fraîche venait nous lècher les pieds, c’était agréable, vivifiant mais agréable… On avait du sable entre les orteils, c’était bon de retrouver les plaisirs d’été…

 
Plus tard nous nous sommes tous réchauffés devant un bon feu de cheminée, la cuisine était propre, rangé. Pauline qui se sentait trop fatiguée pour aller nager, s’en était chargé. Nous l’avons assise de force sur la première chaise venu et nous nous sommes occupés du repas. Nous avions prévu le coup et chacun avait emmené deux, trois petites choses pour tenir quelques jours avant la corvée des courses… Nous avions faim, la mer avait creusé dans notre estomac un petit vide qui ne demandait qu’à se remplir…

  
Marine s’est lançée dans la confection d’un cocktail de fraise. Rien qu’à la regarder faire nous avions l’eau qui nous montait à la bouche. Nous avions soif, nous avions faim de tout ce que ces quelques jours de vacances allaient nous apporter… Nous étions prêts à oublier l’hiver, à profiter de chaque instant qui allait s’offrir à nous… Nous étions gourmands de tout… Nous étions assoiffés de bonheur, de tendresse et d’éclats de rire… Ces derniers mois n’avaient pas été facile… Nous étions prêts à oublier tout ça quelques jours… Nous nous sentions jeunes, libres, neufs… C’était bon…

  
Mathias nous a concocté une énorme platée de pâtes… Une recette qu’il tenait de sa mère trop tôt disparue. A sa façon il la faisait renaître et nous avons tous pensé à elle, à son sourire en dégustant nos assiettes. Mais la soirée n’a pas été triste pour autant. Nous étions trop décidés à faire de ses vacances une réussite, trop décidés à laisser nos idées noires loin derrière nous. Ses vacances c’était notre respiration, notre goulée d’air… Nous avions bien le temps de retrouver nos soucis, nos tristesses… L’été était à nous… Nous allions le dévorer… Goulûment…. et tant pis pour lui s’il n’était pas décidé à nous laisser faire !!

Nous avons mis la table sur la terrasse pour profiter de la fraicheur de l’air. Nous étions tous sereins, une bonne fatigue nous engourdissait les muscles. Nous avions encore l’impression de sentir la douceur du soleil sur notre peau échauffée. Plus tard, nous prendrions une douche tiède pour enlever les dernières traces de sable et de douce lassitude.
 Pour finir la journée nous nous sommes installés dans le jardin, pour bouquiner et profiter de la lumière du soleil qui n’avait pas tout à fait dit son dernier mot. Nous étions silencieux, fatigués de cette première journée intense et délicieuse. Un bon bain terminait notre journée.  Nous étions bien décidés à en profiter, de la même façon,  jusqu’à la fin de notre séjour.

L’or

Texte de fiction, Source des photos

C’est ici et c’est définitif….

Vous vous en doutiez déjà je pense mais, dorénavant, ça sera ici et pas ailleurs… Voilà…

L’or rouge comme la couleur de la passion, ma passion
L’or rouge comme une vague de lumière et de feu

L’or rouge comme une fenêtre vers un ailleurs, vers un plus loin
L’or rouge comme une rivière impétueuse qui entraîne vers l’horizon
L’or rouge comme une histoire plus belle, plus vraie
L’or rouge comme des pages ouvertes, des lignes qui attirent irrémédiablement
L’or rouge comme un partage, comme une lettre, à lire dans le cocon de son lit
L’or rouge comme une chambre ouverte, une invitation
L’or rouge comme un partage, une fusion
L’or rouge comme une découverte, une curiosité
L’or rouge comme ces pages que je vais remplir au fil de mes jours
Au fil de mes passions
Au fil de mes coups de coeurs
L’or rouge comme des heures passés à voir plus loin, plus grand…
L’or rouge comme mon nouveau chez moi !

L’or rouge comme la couleur de la poussière de mes routes et nombreux chemins…

L’or…

Je vous souhaite de belles, futures, visites chez moi :0)

Bonnes promenades sur mes nombreux chemins !!!

    

Un petit goût de Paradis….

 

« On s’est connu un matin station Quatre-Septembre 

Reconnus dès le matin pour aller boire un café ensemble

On en a fait du chemin du moins il me semble

Depuis le premier verre de vin au dernier baiser sans la langue…/…

Même au siècle prochain j’en parlerai encore »

J’ai toujours aimé Vanessa Paradis. Encore maintenant on dirait une petite jeune fille. Elle est fraîche, ravissante et son sourire est totalement craquant… Elle a  cette petite voix charmante, qui vous fait chavirer forcément… Et puis, son histoire avec Johnny Deep était tellement romantique…

J’ai hâte d’écouter en entier son nouvel album qui vient tout juste de sortir… Bon dimanche !

Liebster award

Laure, George et Touloulou m’ont décernés toutes les trois un Liebster Award, un grand merci à elles et désolé pour le délai :0)

Les questions de Laure :

As tu des frères et soeurs ? si oui combien ? Et si non, aurais tu aimé en avoir ? Et si oui, aurais tu aimé être enfant unique ? J’ai deux soeurs plus agés que moi de dix et douze ans. Deux frères aussi que je n’ai pas eu la chance de connaître.

Fais-tu le travail qui te plait ? Si oui quel est-il ? (si cela ne te dérange pas de répondre) Et si non qu’aurais-tu aimé faire ?  J’aurais adoré être peintre, ou être un grand compositeur ou encore une pianiste renommée :0) 

Es-tu une personne solitaire ? Es-tu une personne introverti ou extraverti ? Plutôt solitaire je crois. Et nettement introverti.

Si tu avais été un animal, lequel aurais-tu été et pourquoi ? Une panthère noire parce que l’animal le plus magnifique que je connaisse. Ou un dauphin parce que j’aurais passé ma vie dans l’eau et que l’eau est vraiment mon élément.

Quel est ton plus beau souvenir ? La période de la rencontre avec ce jeune homme qui allait devenir mon mari. Mais aussi la période ou j’ai porté mes enfants (j’ai adoré être enceinte et cela même si j’avais toujours très mal au ventre) et celle ou ils avaient quelques mois. J’ai toujours été très à l’aise avec les nouveaux nés, j’étais avec eux en osmose totale…

En quoi crois-tu ? A l’amour

Es-tu plutôt quelqu’un d’optimiste ou pessimiste ? Plutôt pessimiste même si je lutte tous les jours pour devenir plus optimiste…

Crois tu en l’amitié ? Oui, vraiment… Même si j’ai eu ma part de déceptions

Quelle est ta plus grande déception ?  La réponse négative pour mon premier manuscrit envoyé. J’avais vingt ans et depuis, je n’ai plus jamais osé envoyer autre chose.

Quel livre voudrais-tu ? L’expérience Oregon est le dernier titre que j’ai noté sur ma LAL, et la tentatrice est Théoma L'expérience Oregon

Si on te dit de faire un voeu, ce serait lequel ? Que le monde de la finance arrête de faire la pluie et le beau temps.

Les questions de George :

Au volant, tu es calme ou te transformes-tu en Cruelle ? La question ne se pose pas, je ne conduis pas.

Un g rand moment de solitude ! tu racontes ? Alors là, je sèche…..

Ta prochaine lecture ? Les araignées du soir d’Elsa Flageul  Livres - Les araignées du soir

Quand tu tiens la porte et qu’on passe devant toi sans rien dire, tu réagis ? ça t’énerve ou tu laisses courir ? Cela m’énerve prodigieusement, parce qu’un sourire et une porte tenue sont tout de même un minimum d’attentions aux autres. Je ne dis rien parce que je suis trop poli mais ça me fait voir rouge.

Ta chanson préférée ? Pourquoi ? La mémoire et la mer, parce que la mélodie est sublime et que les mots sont magnifiques. Et puis tout simplement, parce que Léo Ferré

Le film qui te fait immanquablement pleurer. Le premier qui me vient à l’esprit c’est « La leçon de piano », surtout cette dernière scène quand cette femme décide la vie plutôt que la mort, en  se détachant de son piano et en remontant à la surface…

Jusqu’à présent quelle période de ta vie as-tu préférée ? et pourquoi ? Voir la réponse que j’ai fait à Laure pour la question « Quel est ton plus beau souvenir ? »

Ton blog c’est : à la vie à la mort ? mon meilleur ennemi ? ou autre chose ! D’abord des échanges précieux avec des passionnés de lectures comme moi. Ensuite le plaisir de pouvoir parler de mes coups de coeur, de mes passions, de mes bonheurs… J’aurais du mal à m’en passer maintenant :0)

Ton dessert préféré. Le tiramisu

Ton livre ou ton film doudou ? Celui que tu relis ou te repasses encore et encore. Pas un livre mais plusieurs, ceux que je mets dans ma catégorie « lectures bonbons au miel » mais je relis rarement par manque de temps. Pour le film je pense à « Bridget Jones » ou à « Vous avez un message » ou encore « Odette toulemonde »

Si on te dit George, tu réponds quoi ? Mais laquelle ?? George Sand ou George la blogueuse ?? Pour George Sand, une des femmes qui a contribué à faire parler des femmes écrivains. Quand à George la blogueuse, quelqu’un avec qui j’ai des échanges très intéressants et très sympathiques :0)

Les questions de Touloulou :

Le héros de livre que tu aimerais rencontrer dans la vraie vie… (et pourquoi !) Je pense à Dan dans « Nous sommes éternels » de Pierrette Fleutiaux, un homme dont j’aurais pu tomber amoureuse :0)

Un petit plaisir de la vie qui t’emplit de bonheur : Deux ; boire du thé et lire    

La chanson que tu n’arrives pas à chanter…. Mais que tu chantes quand même ! Euh, je sèche…. J’adore chanter quand j’écoute une chanson que j’aime mais, heureusement, je ne m’entends pas :0)

Le roman ou film triste que tu aimes relire ou revoir quand tu es mélancolique (et que tu as envie de le rester) Quand je me sens mélancolique je ne lis pas, je ne regarde pas de film, j’écoute de la musique, Mozart, Léo Ferré, ou n’importe quelle chanson triste.

Et celui quand tu veux sortir de cette mélancolie ! I will survive de Gloria Gaynor et je chante à pleine voix avec elle :0)

Si tu avais pu te nommer comme une héroine de livre… Laquelle ? Je vais me répéter mais je choisirais « Estelle » de « Nous sommes éternels ». Un très beau prénom et une histoire d’amour sublissime.

Une photo que tu aimes (peu importe que ce soit toi ou quelqu’un d’autre qui l’ait prise…)  Je n’arrive toujours pas à mettre des photos de mon APN, alors je choisis celle là mais ça aurait pu n’importe laquelle, pourvu qu’on y voit un lac ou la mer…

Les paroles d’une chanson qui en très peu de mots en disent tant….  « Toi mon frère » de Maxime Le Forestier, parce qu’à chaque fois que je l’entends je pense à mon frère, né et mort la même minute, trois ans avant moi.

Un péché mignon incongru (que ce soit alimentaire, culturel… ou autre !) Euh je sèche…. Danser sous la pluie ??!!

Un endroit/pays ou tu aimerais aller…. La Suède, la Norvège, la Finlande, le canada….

Le livre qui t’a (presque) fait oublier que tu avais une vraie vie tellement il t’a fait vibrer : Le coeur cousu de Carole Martinez, pour la beauté sublissime de son écriture

Je ne tague personne parce que le TAG tourne déjà depuis un petit moment….

Bilan du mois – Avril


Un bilan un peu tardif, je m’en excuse, mais c’est que j’y tiens à mon bilan moi :0) Pas de coup de coeur pour ce mois (presque pour le Olmi) mais j’ai beaucoup aimé La promenade des Russes de Véronique Olmi  La promenade des Russesainsi que le thriller Glacé de Bernard Minier Glacé J’ai aimé aussi une lecture plus légère ; Victoria ou le secret des fleurs de Vanessa Diffenbauch  Victoria ou le secret des fleurs Mon seul billet du mois de fait (un petit clic sur la couverture vous y mènera). En jeunesse j’ai beaucoup apprécié Comment « bien » rater ses vacances d’Anne Percin  Comment (bien) rater ses vacances Pour finir le mois une petite lecture pour les enfants (à partir de 7, 8 ans je dirais) Sale matou prend un bain de Nick Bruel  Sale matou prend un bain ! Je nous souhaite à tous et à toutes de belles lectures pour le mois prochain !!

Le langage secret des fleurs de Vanessa Diffenbaugh

 Editions presse de la cité et éditions poche Pocket  juin 2012. Le mot de l’éditeur :  » Ballottée depuis toujours de familles d’accueil en foyers, Victoria Jones est une écorchée vive que la vie n’a pas épargnée. Incapable d’exprimer ses sentiments à travers les mots, l’orpheline a appris à maîtriser le langage secret des fleurs, qui traduit parfaitement ses émotions extrêmes. A dix-huit ans, elle se retrouve à la rue et se réfugie dans un parc de San Francisco, où elle se crée un véritable jardin secret à partir de boutures volées au gré de ses errances. Sa rencontre avec Renata, une fleuriste, lui fait prendre conscience de son formidable pouvoir : celui d’aider les autres à communiquer leurs sentiments les plus profonds à travers des bouquets savamment composés. Pour la première fois, Victoria se sent à sa place. Il ne lui reste plus qu’à s’ouvrir au monde. Et à régler quelques comptes avec son passé… Vanessa Diffenbaugh est née à San Francisco. Diplômée de l’université de Stanford, elle a longtemps animé des ateliers d’écriture dans des quartiers défavorisés. Elle vit actuellement avec sa famille près de Boston. Le Langage secret des fleurs, son premier roman, est en cours de traduction dans vingt-sept pays. »

Je dois avouer que le premier critère qui m’a attiré vers ce livre est cette première couverture, en grand format. Et le sujet me semblait assez sympa pour quelques jours de vacances. Globalement j’ai assez apprécié ce livre, même si Victoria, m’a semblé être une adepte complète de l’adage « fuyons le bonheur de peur qu’il ne se sauve » !! En effet, chaque fois qu’une belle chose lui arrive, que ce soit une rencontre ou un évènement, elle fuit ou alors elle fait n’importe quoi. C’est une chose qui m’a vraiment agacé. Mais j’ai aimé ce côté un peu magique du roman, Victoria m’a fait un peu penser à Vianne de « Chocolat » (Joanne Harris). Alors que Vianne mettait de la magie dans les chocolats qu’elle créait et qui donnait du bonheur aux autres en y mettant des vertus magiques, Victoria est une petite fée dans la création des bouquets et des compositions florales qu’elle fait pour les clientes, et clients. Utilisant diverses propriétés des fleurs, qu’elle trouve dans ses dictionnaires de fleurs (inclus dans le roman, tout à la fin) elle crée des bouquets, sensés apporter à la personne demandeuse ce qu’elle recherche et ce qui manque à sa vie. Ainsi elle apporte du bonheur et des changements de vie plus que positif. J’ai vraiment aimé cet aspect du roman. De toute façon ça se lit très bien, une lecture facile, et qui emporte aisément. Vous découvrirez dans ce livre :  Des fleurs, des brassées de fleurs, des Ancolies, des Angéliques, des Bleuets, des Fleurs de cerisier, des Chardons, ect, ect…. Une jeune femme qui communique en offrant des fleurs et qui en fera son métier. Une orpheline dont le parcours est un peu caillouteux mais qui rencontrera une chance… Une chambre bleue toute petite mais qui servira de logement à Victoria :

 » Bleue comme la palette d’un peintre en plein océan, d’un bleu aussi scintillant qu’une étendue d’eau ensoleillée. La moquette à poils longs, on aurait dit de la fourrure blanche, paraissait vivante. Il y avait pas de fenêtre. La pièce était assez grande pour qu’on puisse s’y allonger, mais trop petite pour y installer un lit ou une commode, si tant est qu’on ai pu faire passer des meubles par la porte. » (p98).

  

Vous apprendrez aussi dans ce livre qu’un bouquet peut apporter l’amour et l’homme qu’on attend juste en achetant un bouquet adéquat, à condition qu’il soit fait par une magicienne avisée :

 » Je ramassai les roses et les lilas dans la réserve et passai du côté de la boutique. Devant la sortie, une femme aux épaules basses me tournait le dos, comme si elle s’apprêtait à partir. – « Je n’ai pas oublié », commençai-je. Elle me regarda arranger le lilas blanc autour des roses de manière à ce que le rouge ne soit plus visible. J’enroulai autour des tiges de longs brins de romarins, j’avais appris à la bibliothèque que cette herbe aromatique pouvait signifier fidélité en plus de souvenirs. Comme ils étaient frais et souples, les brins ne se cassèrent pas quand je les nouai. J’ajoutai un ruban blanc pour consolider ma composition et emballai le tout dans du papier kraft. – « Premiers émois, amour véritable et fidélité », énumérai-je en lui présentant les fleurs. Elle me tendit quarante dollars. Je rassemblai la monnaie à la caisse, mais quand je levai les yeux, je constatai qu’elle avait disparu. Je retournai au plan de travail où Renata m’accueillit avec un petit sourire. – « Qu’est ce que tu fabriques ? » –  » Je donne aux gens ce qu’ils veulent », répondis je…/… » (tous les passages entre guillemets sont de l’auteur)

En conclusion pas de coup de coeur mais une lecture très agréable, idéale pour une lecture dans un jardin !!

Incertitude…..

Toujours en période de pleine incertitude j’ai décidé de laisser courir et d’arrêter de me prendre la tête… J’ai donc décidée de prendre du recul et du temps, donc je vais publier mes futurs articles, pour l’instant, ici. Parce que si je décide de finalement resté là-bas, cela ne me fera que quelques articles à remettre. Alors que si je décide de déménager, cela me fera encore d’autres articles à rapatrier (vous suivez mon raisonnement ??) En même temps cela me permettra de me rendre compte si je me sens bien ici ou pas…

Carpe Diem donc…
Et on verra bien…
Je me laisse donc quelques jours pour ne plus y réfléchir et je vous tiendrais au courant bientôt. Je me donne au plus deux semaines et je prendrais ma décision. Cela suffira largement.

En conclusion, pour ceux et celles qui n’ont pas tout suivi (au cas où je n’ai pas été assez claire) mes futurs billets seront publiés ICI !!!