Une famille pour Noël de Nora Roberts

« La route décrivait toujours les mêmes courbes et zigzags à travers bois, franchissait des montagnes, exactement comme le jour où il l’avait emprunté dans la direction opposée, à bord d’un Greyhound. Le sol disparaissait sous la neige, ici parfaitement lisse, là plus cahoteux, aux endroits où des congères s’étaient formés sur les rochers. Dans le soleil, les arbres scintillaient de blancheur. Ce paysage lui avait-il manqué ? Il avait passé un hiver enfoncé dans la neige jusqu’à la taille, sur la cordillière des Andes. Un autre à suffoquer sous l’impitoyable soleil d’Afrique. Les années se confondaient mais bizarrement, en dix ans, il se souvenait de tous les endroits où il avait passé Noël, bien qu’il ne l’ait jamais fêté. La route se rétrécit et décrivit un large virage. Il pouvait voir les montagnes couvertes de pins et saupoudrées de blanc. Oui, tout cela lui avait manqué.

La lumière du soleil se réverbérait violemment sur les amas de neige. Il mit ses lunettes de soleil, ralentit, puis s’arrêta mû par une subite impulsion. Lorsqu’il descendit de voiture, son haleine forma des bouffées blanches dans l’air glacé. Le froid lui picota la peau, mais il ne boutonna pas son manteau et ne fouilla pas ses poches à la recherche de ses gants. Il avait besoin de retrouver cette sensation. Respirer cet air rare et glacial, c’était comme inhaler des milliers de minuscules épingles. Jason parcourut les quelques mètres qui  le séparaient du haut de la crête et laissa son regard plonger en contrebas, sur Quiet Valley. » (p8)

Jason Law revient donc à Quiet Valley, il est né là, il a grandi là. Il y a aussi rencontré Faith. Faith qui avait promis de l’attendre et qui l’avait pas fait… Voilà en gros la trame de cette nouvelle de cent pages environ. Ce petit récit m’a apporté tout ce que je cherche dans ce style de roman (ou nouvelle), une vraie atmosphère de Noël, un petit village envahi par la neige, un joli décor de carte postale. 

Je me suis régalée à lire ces quelques pages où j’ai retrouvé toutes ces petites choses que j’aime vivre et trouver pendant la période de Noël. On y boit des chocolats chauds, on y fait des bonhommes de neige, des batailles de boules de neige… La décoration du sapin… Bref la totale ;0)

 » Elle avait laissé les lumières du sapin allumées et les décorations colorées qui encadraient la porte lançaient des éclats festifs. Encore quatre jours avant Noël, songea-t-elle, et la magie était déjà de retour, comme chaque année. De l’endroit où elle se trouvait, le village avait le charme d’une carte postale avec ses guirlandes lumineuses, sa place avec l’arbre au sommet duquel brillait une étoile, ses réverbères allumés. Elle sentait la fumée des cheminées et l’odeur envahissante du pin. » (p21)

J’ai retrouvé un peu dans la quiétude et la douceur de vivre de Quiet Vallet celui de Three Pines, de « Sous la glace ». Une vraie ambiance chaleureuse, douillette, confortable à souhait !

 » Il s’assit et garda le silence pendant qu’elle s’activait, digérant le sentiment réconfortant d’être rentré à la maison. C’est ici qu’il avait toujours pu trouver refuge étant enfant. Tandis qu’il la regardait s’affairer aux fourneaux, elle entreprit de faire chauffer du chocolat dans une petite casserole cabossée. » (p30)

 » Quiet Valley était en pleine effervescence de Noël. Des chants traditionnels s’échappaient d’un haut-parleur de fortune fixé sur le toit de la quinquallerie. Un jeune homme entreprenant d’une ferme de voisinage avait obtenu l’autorisation de proposer des promenades en boighei le long de Main Street. Les enfants, excités par l’absence d’école et le plaisir anticipé de Noël, filaient en criant à tous les coins de rue. Le ciel s’était couvert, mais la neige se faisait attendre. Jason, assis au bar du petit restaurant, buvait tranquillement son café tout en prêtant l’oreille aux derniers racontars du coin…/… » (p53)

Et puis bien sûr, c’est romantique à souhait, Faith est tombé amoureuse de Jason à l’âge de quinze ans. Jason s’est rendu compte avec les années qu’il ne pouvait pas vivre sans elle… Si vous n’avez plus votre âme de midinette vous pouvez passer votre chemin ;0) Moi j’adore me vautrer dans ce style de roman pendant les périodes de Noël, c’est doux, c’est reposant, c’est chaleureux… Cela ressemble au même plaisir que l’on peut prendre à boire un bon chocolat chaud épicé, recouvert d’une bonne couche de crème chantilly. Ou à celui, divin, d’une immersion totale et délicieuse dans un bon chaud presque brûlant, parfumé d’une mousse légère parfum cerise, fraise, ou encore, soyons original de cacao !! Pas un grand moment intellectuel, non, mais un moment tout à fait délectable…. Tout à fait délicieux ;0)

Cette nouvelle est tiré de plusieurs ouvrages ; d’abord celui dans lequel je l’ai lu ; « Magie d’hiver » collection best Sellers, recueil écrit par plusieurs auteurs. Elle est aussi dans le livre dont j’ai choisi la couverture (je la trouvais bien plus joli que celle de Magie d’hiver) « Par une nuit d’hiver » sortie en 2012, et dans  » Promesses de Noël »  tous deux des recueils, l’un de trois nouvelles, l’autre de quatre, de Nora Roberts et tous publiés chez Harlequin Magie d'hiver. de Nora Roberts .

Ceci est ma participation pour le challenge de Noël de MyaRosa, et la présentation d’un roman ou d’une nouvelle de Noël
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La grâce des brigands de Véronique Ovaldé

 » Il y a toujours ce moment parfait où vous détachez les cordes qui étaient nouées à vos poignets, les cordes y laissent leurs marques et leur brûlure et elles y laisseront longtemps leurs marques et leur brûlure mais quel plaisir de pouvoir regarder vos poignets, de le faire plusieurs fois par jour et de n’y voir que la trace du cordage et pas le cordage lui même. » (p276)

Quand j’ai vu qu’un nouveau roman d’Ovaldé allait sortir pour la rentrée littéraire je m’y suis tout de suite intéressée. De cette auteure j’avais vraiment adoré « Ce que je sais de Vera Candida » (lu avant le blog). Elle m’avait vraiment entraînée dans un monde moitié contemporain, moitié conte. J’avais été totalement conquise. Je pensais l’être autant par celui-là, ça n’a pas vraiment été le cas. Il faut dire que le sujet m’attirait et ne m’attirait pas… Une enfance que l’on veut fuir, une femme qui écrit, tout cela faisait partie des thèmes qui me plaisaient. Mais le pygmalion, l’excentrique et désagréable personnage que semblait être Claramunt me repoussait. Et puis il y a eu le billet de Cathulu qui m’a décidé finalement à me lancer. Alors, au final oui, ce livre n’est pas un coup de coeur. Mais ce n’est pas pour autant que la lecture a été désagréable. J’ai vraiment apprécié la longue partie parlant de l’enfance de Maria Cristina Väätonen. Ce père indifférent, cette mère à moitié folle, cette soeur ennemie et pourtant aimée, ce petit village du grand Nord qu’elle ne pense qu’à fuir… C’est la partie du récit qui m’a le plus emportée.

 » Quand elle était enfant, elle fixait la photo en espérant faire apparaître quelque chose qui avait trait à cette intimité, ses parents ne se touchaient pas sur cette image, se mère regardait l’objectif et son père regardait au loin, elle aurait tant voulu déceler une once de tendresse. J’aurais voulu qu’ils s’aiment, qu’ils s’effleurent, je ne demandais pas qu’elle lui prenne le bras ou que leurs doigts s’entrelacent, je voulais seulement qu’ils n’aient pas l’air si intensément isolés, ils sont déjà si asséchée et si raides, ils sont encore très jeunes pourtant, ma mère a t-elle ressenti un jour une langueur de jeune fille, ma mère a-t-elle été autre chose un jour que ce petit merle sec, personne ne sourit, sur cette photo, tout est silencieux, même  Meena a la bouche fermée, elle ne glapit pas comme elle glapissait toujours, on ne voit que son visage et sa minuscule main gauche ouverte comme un soleil, le reste de son corps est enveloppé dans une couverture blanche, c’est incroyable le silence de cette photo prise sur le perron de la maison rose devant la porte fermée comme s’ils avaient été foutus dehors, ils sont devant cette porte close, chaque protagoniste retranché, formé de nuances de gris, de petites taches de poussière d’argent, Marie Cristina est cachée dans cette photo, elle est dans les profondeurs de l’image, elle est dans le ventre de sa mère et personne ne le sait encore, c’est comme s’il existait un deuxième plan ou une infinité de plans indécelables et que la surface du papier impressionné les obstruait afin que soit seulement visible le chagrin sec des familles malheureuses. » (p43)

Pas une ambiance familiale très chaleureuse, vous l’avez compris… Maria Cristina partira de la maison à 16 ans mais laissera derrière elle sa soeur, incapable de partir, elle, pour une raison que je vous dévoilerais pas. Le roman commence par un coup de fil reçu par Maria Cristina de sa mère dont elle n’a plus aucune nouvelle depuis des années. Celle ci lui demande de venir la retrouver. Alors qu’elle même ne connait pas les raisons de cette obéissance soudaine à l’injonction de sa mère, elle s’exécute. De la suite je ne vous dirais rien…

 » On n’avait d’ailleurs pas le droit de prononcer le mot « amour » dans la maison si ce n’était pour évoquer celui de Notre Seigneur. Si l’amour n’était pas spirituel, il n’était qu’un échange de liquides plus ou moins malodorants, une confusion des sens ou une perte de discernement. » (p59)

Quand au personnage de Claramunt, cet abuseur, il m’a forcément déplu, comme je m’y attendais. Ce personnage déplaisant,  cette emprise dont on voudrait se détacher, mais sans y réussir d’ailleurs avait déjà une grande place dans un des romans de Véronique, je ne sais pas si vous l’avez lu, le titre est : « Les hommes en général me plaisent beaucoup ». J’ai retrouvé dans le personnage de Claramunt, cet homme plus que déplaisant  : Yöim des « Hommes en général… ». Une rencontre tellement désagréable et un personnage si détestable que je m’en souviens encore maintenant alors que ma lecture date de 2003.

En conclusion une lecture un peu mitigée, un seul personnage auquel j’ai réussi à m’attacher ; Maria Cristina et une partie vraiment aimée, celle de son enfance. Mais le reste m’a un peu laissée dubitative. A vous de voir donc, certaines ont eu un véritable coup de coeur dont Antigone et l’Irrégulière, Clara, Céleste. D’autres n’ont pas aimés, comme George et Theoma. Sylire a été un peu déçu, comme Val et comme moi qui me situe juste au milieu ;0)

Une lecture que j’ai partagé avec  Philisine, Nadäel, Lili et Piplo. Lu pour les matchs de la rentrée littéraire de Price Minister (merci à eux ainsi qu’à Olivier !!). Puisqu’il est d’usage je donnerais donc, exceptionnellement,  une note à cette lecture qui sera de : 12/20. 

Lu également pour le challenge de la rentrée littéraire d’hérisson.  rentrée littéraire 2013.jpg 1/6

Bonheurs d’hiver….

De quoi a t-on vraiment envie finalement en hiver ??!! Pour commencer peut-être de passer un petit rab. de temps sous la couette bien au chaud… Passer plus de temps, dans le cocon douillet de sa maison, se donner le droit de se cocooner, de se dorloter, bien au chaud….Prendre des bons bains chaud, y mariner pendant des heures (enfin, une heure suffira :0).

Lire, lire, et lire encore confortablement installé sur un bon canapé, avec un plaid douillet c’est encore mieux !! En buvant aussi de délicieuses boissons chaudes, café, thé, chocolat…  Et puis, il ne faut pas oublier le bonheur de se promener dans la forêt, prise par la neige et le froid… S’enivrer de blancheur, respirer à pleins poumons l’air vif qui nous entoure…

Anticiper aussi, le plaisir qu’on aura, dans quelques jours, à aller choisir le sapin odorant qui trônera bientôt, au centre et au coeur de la maison ; dans le salon… 

A suivre……. Source des photos

Bon dimanche !!!

Première neige

OLYMPUS DIGITAL CAMERAPremière neige ce matin, je suis ravie vous vous en doutez… C’est vraiment magnifique…

OLYMPUS DIGITAL CAMERALe froid est vif, la cheminée tourne à plein régime… Et j’ai commencé à écouter de la musique de Noël… Histoire de me mettre dans l’ambiance ;0)

OLYMPUS DIGITAL CAMERANormalement il devrait neiger encore plus demain, ils annoncent au moins 30cm !! Ma fille ne pourra sans doute pas rentrer ce week-end, et devra rester sur Strasbourg.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAHier j’ai acheté un peu de déco, deux trois choses pour faire de beaux paquets, et quelques babioles pour 3 fois rien, acheté chez Li.l, à part l’assiette en carton rouge pour un euro et quelque chez Le…rc…

OLYMPUS DIGITAL CAMERANe pas oublier de poser quelques papillotes de chocolat sur la table du salon, et déjà ça commence à sentir Noël ;0)

Photos personnelles, non libre de droit. Pour finir une chanson que j’adore écouter pendant la période des fêtes :

Demain c’est Noël de Claire Masurel et Marie H. Henry

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Certainement un des livres les plus précieux de toute ma bibliothèque… Ce livre là accompagne nos Noëls depuis déjà plusieurs années. Il a une valeur particulière pour nous. C’est le premier livre de Noël que j’achetais pour fille ainée, elle avait deux ans (est ce si loin déjà ?). Il date de 1996 et il est encore disponible.

C’est un livre que nous avons lus et relus encore, à chaque Noël et quand « fille ainée » à cesser de s’en intéresser, « petit moyen » à pris le relais… Et quand celui ci s’en est détourné « petit dernier »  est arrivé… Ce livre là sera peut-être lu par mes petits-enfants.

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Oui, un livre peut faire partie d’un héritage familial et oui, même les livres ont une histoire. 

Mais voici celle de cet album :
Juliette attend Noël et elle n’est pas la seule : Daisy, Jojo, Théo, Oscar, Zoé et Max ses compagnons de toujours partagent son impatience. Juliette choisit un beau sapin avec sa maman, elle le décore avec son papa tout en surveillant ses jouets pour qu’ils ne fassent pas trop de bétises, elle prépare des gateaux. Mais quand Juliette dort ses jouets eux veillent et entendent du bruit dans le salon :

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 » – Je vois des grandes bottes dans la cheminée…
     – C’est peut-être un jardinier !
     – Je vois un gros monsieur tout habillé de rouge…
     – C’est peut-être un clown ! Il ouvre un grand sac…
     – C’est peut-être un voleur.
     – Il va nous attraper, sauvons nous ! « 

Quel meilleur refuge que le lit de Juliette…

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Et le jour de Noël…
Des cadeaux, encore des cadeaux…
Tout cela finit par une grande promenade dans les bois, dans la neige !

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 » Demain, c’est Noël.

Il faut faire des gâteaux »

Un rêve ce petit album, tout y est enchanteur, les dessins sont somptueux, et cette maison dans les bois est tout à fait enchanteresse.

Voilà comment on se fabrique des souvenirs douillets qui ne nous quitterons pas…

Editions Lutin poche de l’Ecole des loisirs. Billet du 06 décembre 2009 réactualisé. Photos personnelles, non libre de droit.

Lu pour le challenge de  MyaRosa  pour l’album jeunesse pour Noël      –

Un doux dimanche…

   

Tôt ce matin, on a passés quelques heures de lectures, douillettement enveloppée dans un plaid douillet et qui réchauffe…
 On a pris son temps en cuisine, parmi les effluves de cannelle, de sucre et de levure…

    Avant ça,  on a perdus ses pas dans la forêt environnante qui avait enfin revêtu les couleurs de l’automne…

   On avait mis un gros pull, épais, dans ces teintes de terre, celles qu’on aimes… 

   Quand nous sommes rentrés la cuisine était chaude, je lui avais fait revêtir, à elle aussi, ce matin même,  les couleurs automnales…

    Le chat nous attendait dans la maison, à la même place qu’il avait déjà quand nous étions partis… 

 Dans quelques instants je mettrais la table dans la salle à manger, mais avant ça je me réchaufferais les mains avec un bon thé brûlant…

La journée s’annonce belle…. Bon dimanche !!! Source des photos

Dark Shadows de Tim Burton

 » On dit que le sang prime sur tout, qu’il nous façonne…

Ce que j’adore tout d’abord c’est cette scène qui ouvre le film (vous allez me dire ; encore !! Mais je suis très sensible à la première scène d’un film, surtout quand elles sont aussi réussis que celle là) il y a ce slow superbe des Moody Blues qui est un de mes slows préférés, et puis cette scène avec cette jeune fille dans un train qui file vers tout un possible…

Je trouve ça très réussi !! Quand j’y pense il y a une certaine ressemblance avec cette scène de Shining ou une voiture parcoure une grande distance sur des routes de montagnes vertigineuses.

 

Je suis très sensible aussi à la musique des films ( inutile de vous dire encore une fois que la musique a une grande place dans ma vie ;0) Je trouve que c’est un point vraiment très important dans la réussite d’un film… C’est elle qui donne le la (si je puis dire :0) elle qui donne tout son sel et rend l’atmosphère, elle donne de l’intensité au tout !! Je dois dire que la BO de Dark Shadows me touche particulièrement. Vous en trouverez quelques chansons juste par ici

Tim Burton c’est déjà des films d’un esthétisme ténébreux, d’une beauté fascinante… Des images de couleurs très étranges, elles sont douces, comme tendrement effacées. Cela rend d’autant plus flashante et colorée les quelques rares scènes ou les couleurs éclatent, je pense notamment à la robe rouge de la sorcière, ou sa voiture de la même couleur… Cela ne sera pas une grande surprise si je vous disais que j’adore Tim Burton. D’abord j’aime beaucoup le choix de son auteur fétiche ; Johnny Deep que je trouve juste parfait pour ces rôles. Ensuite j’aime tout son monde onirique, magique, étrange. On entre dans tout un univers complètement à part.

Et puis ce côté complètement loufoque, très très drôle à mon sens, comme lorsque Barnabas prend feu sans s’en rendre compte et que le domestique lui envoie le seau d’eau, utilisé pour nettoyer le sol, droit dans le visage. J’adore son stoïcisme, ses sourcils qui se soulèvent juste légèrement pour montrer sa désapprobation. Ces scènes où on le voit chercher un endroit pour dormir, celle où il finit dans l’armoire… Et il ne faut pas oublier celle ou le vampire et la sorcière font l’amour, cela donne une scène complètement dingue où ils grimpent sur les murs (dans le sens propre et non figuratif ;0) et où toute la pièce finit complètement détruite… Bref, vous l’avez déjà compris, mais ce film est un vrai coup de coeur pour moi !!!

Synopsis, expurgé par mes soins  : (source Wikipédia)

En 1760, la famille Collins émigre de Liverpool pour s’installer dans le Nouveau Monde, dans une région du Maine où elle fonde la ville de Collinsport et crée une industrie de pêche florissante. En l’année 1775, Angélique Bouchard, la servante de Barnabas Collins, en tombe amoureuse. Mais il repousse ses avances, et par vengeance, Angélique assassine ses parents. Plus tard, Barnabas décide d’épouser Josette, la jeune fille qu’il aime. Angélique, furieuse, utilise ses pouvoirs de sorcière pour le transformer en vampire, provoquer le suicide de Josette et retourner la ville contre lui. Barnabas se retrouve enfermé dans un cercueil et enterré dans la forêt. Deux siècles plus tard, Barnabas est accidentellement libéré de sa tombe par des ouvriers. Étant toujours un vampire, il est contraint de boire leur sang. Il retrouve sa demeure, Collinwood : autrefois splendide et symbole de la richesse incarnée, le château est tombé en ruine. Barnabas apprend ensuite par Willie Loomis, le servant de la maison, qu’il s’est réveillé en 1972. « 

 

Film de Tim Burton,

Etats Unis,  sortie 2012, interdit aux moins de 10 ans

Avec Johnny Deep, Michelle Pfeiffer, Eva Green et Helena Bonham Carter.

Durée 108 minutes. Genre ; fantastique, comédie. Existe en DVD

Cachou en parle par ici, même si, vous vous en doutez, je ne suis pas du tout d’accord avec elle ;0)

Edit ; Mon autre billet juste par là !!

Vu pour le challenge Halloween bd du mercredi,challenge halloween,mélusine,halloween de  Lou et Hilde