Publié dans Read-a-Thon

Let It Snow RAT, suivi du week end


Et un RAT de plus, un ! Cette fois encore c’est chez Lou (clic) que ça se passe, et ceci dès maintenant. Ce RAT prendra fin dimanche soir minuit. Ce qui nous laisse plusieurs heures de bonheur devant nous :0) J’ai plusieurs projets lectures, d’abord je trouve celui de Lou bien sympa (ce sont plutôt des défis qu’elle a imaginé) ; * Lire un Anne Perry de Noël
* Lire un album de Noël
* Lire un Scandinave

J’ai bien envie de m’y coller :0) Et j’ai mes propres idées ; d’abord la plus logique ; * continuer ma lecture du jour « Le poids de la neige ». J’ai envie de commencer aussi le premier tome de * Brooadway Limited de Malika Ferdjoukh, de lire * un des tomes des carnets de cerise, * une BD peut-être, bref je ne manque pas d’idées :0)

Les participantes ; Lou, Fondant grignote, Bidib, Nath choco, Blandine, Hilde, (tous les liens sont disponibles chez Lou)

Il est un peu tard (plus de 22h) alors je m’y mets immédiatement, bonnes lectures à toutes et à plus tard

Vendredi 00h15 ; voilà, je vais m’arrêter là. Mais j’ai vraiment bien avancé dans ma lecture ; 70 pages lues environ (sans surprise j’ai continué ma lecture en cours « Le poids de la neige »). C’est décidément une lecture qui me plaît énormément. Pour ce soir je m’arrête donc là. Je vous donne rendez vous demain matin et bonne nuit à toutes !!

Samedi 1er décembre ;  Je ne me suis pas encore mise à la lecture mais voilà je suis là. Un petit tour chez vous et je m’y mets. Bonne lecture à toutes et à tout à l’heure !

Samedi 14H57 ; Je viens de finir « Le poids de la neige » Christian Guay-Poliquin - Le poids de la neige.  et c’est vraiment une très belle lecture que je vous conseille fortement (et au moins là, je trouve de la neige ;0) Je ne sais pas trop ce que je vais entamer maintenant, je vous dirais ça, à plus tard et bonne continuation à toutes !

Dimanche 02 décembre 2018 ; Tout d’abord parlons un peu de la suite de ma journée d’hier, après quelque temps consacré à ma nouvelle lecture nous sommes sortis, comme d’habitude, pour un petit rendez vous gourmand avec ma mère et une de mes sœurs. Rentrés très tard (il devait être pas loin de huit heures) je n’ai plus lu de la soirée non plus, repas plutôt gourmet (salade de foies de volaille, champignons, petits croutons, petits lardons, salade verte, tomates, ect) je me suis sentie plutôt l’humeur à me regarder un petit téléfilm de Noël. J’aurais pu choisir le téléfilm sélectionné pour l’occasion par Chicky Poo et Samarian mais il me tentait pas trop, j’ai jeté mon dévolu sur un téléfilm dont j’avais programmé l’enregistrement « Le Noël où tout a changé », je l’avais déjà vu et sans surprise je l’ai beaucoup apprécié encore une fois ;0) L’histoire d’une jeune femme qui boit du champagne et qui se réveille dans la chambre de ses quinze ans, à côté d’une petite jeune fille du même âge, qui n’est qu’elle même (j’espère que vous me suivez). Cette jeune femme ne voit plus sa famille depuis quelques années depuis une brouille qu’elle a eu avec eux justement l’année où elle réapparait, elle va donc essayer de changer son passé avec l’aide (ou pas) de son double de quinze ans. Mais bon, si on parlait un peu de mes lectures ? Samedi j’ai du lire environ 80 pages, ce matin environ le même chiffre, ce qui m’emmène donc à moins d’une centaines de pages pour le finir. J’ai choisi une romance de Noël ; « Quand l’amour s’invite à Noël » de Tara Taylor Quinn Tara Taylor Quinn - Quand l'amour s'invite à Noël. J’ai vraiment adoré au début mais je suis un peu dubitative en avançant dans mes pages, c’est un drôle d’harlequin, son thème n’est pas facile (et même franchement dramatique) mais j’avoue m’être laissé emporter tout de même. Cela se lit presque tout seul et j’ai hâte de savoir comment cela va s’orienter. Pour cette après-midi je ne sais pas encore si je vais beaucoup avancer, nous avons pour projet de faire peut-être une petite visite dans un marché de Noël de notre région et j’aimerais beaucoup prendre le temps de faire ma couronne de Noël avec ses quatre bougies, puisque nous sommes déjà le premier dimanche de l’avent. Là je vais m’y remettre un peu mais non sans avoir, avant cela, pris le temps de passer chez vous pour me régaler de vos comptes-rendus. A tout à l’heure, bonne continuation à toutes les participantes et bon dimanche à tout le monde !!

Dimanche 20h23 ; Fini il y a déjà une petite demi-heure mon roman (mais j’ai d’abord pris le temps de passer chez vous) dont la fin m’a laissé un peu sceptique je dois l’avouer, c’est vraiment un harlequin très spécial. Je ne dis pas que je n’ai pas aimé mais c’est assez spécial, je m’attendais à une grosse partie de la fin, mais il y a tout de même un détail que j’ai trouvé un peu étrange. Mais bon, impossible d’en dire plus sans spoiler.  Je ne pense plus lire ce soir, je pense plutôt m’installer devant un bon film ;0) Bonne soirée à toutes et tous !!

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                                    BILAN

Tout petit bilan ;0)

* Le poids de la neige ; de la page 111 à la page 251 pages = 141 pages

* Quand l’amour s’invite à Noël ; 265 pages

Total ; 406 pages

Christian Guay-Poliquin - Le poids de la neige. Tara Taylor Quinn - Quand l'amour s'invite à Noël.

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Publié dans Littérature étrangère

Le murmure du vent de Karen Viggers

 

Karen Viggers - Le murmure du vent.

Le mot de l’éditeur ;  » Quand Abby rencontre Cameron, tout en lui l’agace. Biologiste, elle arpente seule la vallée des monts Brindabella pour observer le comportement des kangourous. Il est un jeune journaliste en quête d’un article pouvant susciter la polémique. Quand il cherche à la revoir, elle fait tout pour l’éloigner. Pourquoi prendrait-elle le risque d’être à nouveau blessée par la vie ? Un jour, elle rencontre une vieille dame, Daphne, qui a passé sa jeunesse dans ces montagnes et vient régulièrement se ressourcer dans cette nature si chère à son coeur.  Malgré leur différence d’âge, les deux femmes se rapprochent. Avec délicatesse, Daphne essaye de sortir Abby de son marasme. Leur amitié leur permettra peut-être enfin de se libérer du passé et de sourire à l’avenir « 

 » Elle se laisse bercer par le roulis de la voiture qui enfile les larges courbes des virages à travers les collines. On est déjà loin de la ville, le paysage déploie ses vastes étendues pelées qui ont engendré un peuple robuste ; des gens durs à l’extérieur mais dont le cœur est tendre et l’attachement à la terre féroce. Aucun d’eux ne voulait la quitter, mais ont-ils eu le choix, finalement, quand le gouvernement leur a racheté leurs parcelles ? Une signature sur un bout de papier et vos droits sont caducs. Et quand tout le monde est parti, que faites-vous ? Vous ne pouvez pas rester là comme une sauterelle sur un champ de neige. Il faut migrer ailleurs. Et ce n’est pas la même vie dans un monde de béton, où les seuls arbres sont ceux qui bordent les rues, où l’on respire l’air vicié des climatiseurs. Le confort vous ramollit et vous vous en voulez. »  (p82)

Cette lecture ne fera pas partie de mes lectures les plus transcendantes de l’année, et, il faut bien avouer qu’il ne m’en reste déjà pas grand chose (j’ai lu ce roman en février, heureusement j’avais rédigé à ce moment là un petit brouillon). Ce que j’ai aimé c’est le dépaysement qu’il m’a apporté, l’Australie est un pays fascinant à mon sens et j’ai été ravie d’y faire un joli voyage. L’autrice fait quelques belles descriptions du paysage et de sa faune. Elle consacre plusieurs pages sur les kangourous, Abby en effet est une biologiste spécialisée sur ces animaux et elle est chargée de les surveiller. Ils sont malheureusement pour eux en surpopulation et certaines pages sont un peu délicates à lire sur ce sujet là. Parallèlement à cela il y a la rencontre amoureuse entre Abby et Cameron. J’avoue avoir été un peu agacée par l’attitude d’Abby, j’ai trouvé qu’elle allait un peu loin dans ses voltes faces. Et le pauvre Cameron en prend pour son grade avec la façon qu’Abby a de lui souffler le chaud et le froid. Il est vrai qu’elle a des circonstances atténuantes, en effet son enfance et la perte de sa mère,dont les conditions de la mort ont été particulièrement douloureuses pour Abby. D’ailleurs, maintenant, je fais un peu un parallèle entre la mère d’Abby et celle d’Hildur dans le roman « J’ai toujours ton coeur avec moi », mères inaptes toutes les deux, un clic pour cette lecture). Mais je préfère ne pas en dire plus par rapport à cela.

Le côté romanesque entre Abby et Cameron ne m’ont pas particulièrement touché vous l’avez compris. J’ai préféré, et de loin, l’histoire de Daphné qui est vraiment passionnante, avec elle il est question de déracinement, d’attachement total à une terre et à une nature sauvage qu’elle aime passionnément. Il est question d’expropriation fait par le gouvernement (c’est incroyable d’ailleurs cette impunité). Son homme n’y survivra pas et elle même souffre d’avoir été arraché à cette terre et cette nature au cœur duquel elle vivait si sereinement. Ce sont des pages qui m’ont vraiment révoltées. C’est vraiment ce que je retiendrais de ce roman, cette injustice là. A la fois pour les aborigènes et pour les colons eux mêmes pour qui le gouvernement finira par faire le même traitement (Daphné le verra peut-être toujours comme un juste retour des choses, elle qui s’est toujours senti coupable du traitement fait aux aborigènes). Daphné est vraiment un personnage très émouvant et entier. C’est elle qui est vraiment le cœur du roman et qui éclipse finalement celui d »Abby.

Au final il est question d’écologie, d’amitié, d’amour, d’enfance douloureuse, de pertes qui n’en sont pas moins, et d’attachement total à une terre et à une nature forcément attachante ; «   La manière dont la terre vit en nous… Elle vous possède, et vous ne pouvez pas la lâcher. » (p390) C’est une lecture qui m’avait vraiment plu et inspiré sur le moment, très agréable et fluide, les pages n’ont eu aucun mal à être tournées, mais dont le souvenir n’est peut-être pas assez fort pour devenir une lecture incontournable. Je crois qu’il vaut tout de même les heures que vous lui consacrerez si, toutefois, vous décidez de lui donner une chance. J’espère vraiment ne pas avoir été trop dur avec ce roman et vous avoir tout de même donné l’envie de le lire. Je m’aperçois tout de même, en me replongeant dans les pages que j’avais marqué d’un post-it, avoir ressenti du bonheur et gardée, au final, un souvenir affectueux de ce roman.

La lecture de Lucette (clic), d’Hélène,

Lu pour mon challenge projet 52, billet rattrapage 4 /52, Catégorie 1 ; brouillon mis à jour

Publié dans Littérature Française

Miss Sarajevo d’Ingrid Thobois, Rentrée littéraire 2018 #MRL18

 

Ingrid Thobois - Miss Sarajevo.

Le mot de l’éditeur ;  » Printemps 1993. Joaquim, vingt ans, débarque au milieu de Sarajevo assiégée. Armé de son seul appareil photo, il cherche à échapper à son enfance et à se confronter à la mort. Cette mort que vient de choisir sa jeune soeur Viviane, fatiguée d’expier dans l’anorexie un tabou familial jamais levé. Eté 2017. Joaquim apprend le décès de son père. Le temps d’un Paris-Rouen, lui reviennent en rafales les souvenirs de sa famille bourgeoise, apparemment sans défaut, verrouillée autour de son secret. En contrepoint, il revit les mois passés à Sarajevo, qui lui ont permis de se soustraire à l’emprise du passé et d’inventer sa vie. Mais peut-on réellement se libérer du fardeau familial ? Quel est, au bout du compte, le prix du non-dit ? Un roman qui mêle la grande et la petite histoire, et interroge la façon dont l’individu peut construire, en dépit des secrets de famille, son propre rapport à la vie. »

C’est étrange parce que voilà encore un roman sur un secret familial (voir mon billet précédent ; Grâce, clic). Où l’on voit à quel point un secret, des paroles non-dites peuvent avoir des répercussions terribles sur des individus. Au départ ça n’a pas été évident avec ce roman, je trouvais son écriture trop « froide », il y a une distance certaine qui s’installe avec le personnage de Joaquim, je le trouvais détaché, absent à lui même certainement. Le suicide de sa sœur a été quelque chose dont il a du mal à toucher la réalité, sans doute parce que c’est trop douloureux. Il y a le rapport avec le père aussi, qui est inexistant, en effet quand Joaquim apprend la mort de celui ci cela faisait plusieurs années qu’ils n’avaient plus de contact. La mère elle n’a pas survécu longtemps à la mort de sa fille. Joaquim lui ne dort plus qu’avec l’aide de la chimie, des années qu’il ne dort plus qu’avec la prise de somnifères. Il ne supporte pas non plus les fenêtres ou les baies vitrées qui s’ouvrent librement, il a besoin d’un garde-fou, ce n’est pas une histoire de vertige mais plutôt la peur d’un vide qui s’offrirait à lui (sa sœur s’est suicidé en se jetant du balcon de l’appartement parental), il est sujet à des tocs aussi, il a du mal avec les portes et les verrous  » A quarante-quatre ans, Joaquim connaît par cœur ce cycle harassant de la vérification qui accroît l’anxiété. » (p39) et il souffre d’acouphènes. Vous avez compris que ce n’est pas facile pour lui, nous avons tous nos valises mais celles de Joaquim sont lourdes à porter.

II y a certaines lectures qui sont une évidence, vous êtes tout de suite installés, confortable et à l’aise. Pour d’autres c’est plus compliquée, j’ai déjà ressenti cela plusieurs fois. Et ce sont souvent ces lectures là qui vous laissent un plus grand souvenir. Il y a parfois des styles qui vous résistent un peu, on a mal à ressentir les mots et les lignes et puis tout à coup la magie advient et enfin le livre s’offre à vous, ne vous repousse plus et alors, c’est comme si la lumière vous était donnée, vous êtes enfin admise, intégré.  Et c’est tout à fait ce que j’ai vécu avec ce roman, arrivée à la fin je n’avais qu’une envie ; le recommencer du début parce que j’avais enfin compris le langage de l’autrice.

L’autrice a, en effet, des phrases d’une beauté, d’une force, d’une vérité incroyable et l’on se dit alors ; mais oui bien sûr, c’est tout à fait cela. Et vous êtes touchés de plein fouet. Il y a des pages superbes sur le deuil, sur la guerre (j’ai particulièrement aimé les passages où Joaquim part à Sarajevo), sur les dialogues non entamés et qui rongent, sur le mystère finalement que sont nos parents et leurs vies, sur les coïncidences et les signes du destin, sur la réalité que l’on fuit.

Il y a aussi le fait que Joaquim est photographe et cela lui donne un regard accru, plus acéré sur la vie et les évènements. Sur le temps aussi. J’ai aimé cette phrase de Joaquim ;  » Et tu y crois, toi, à l’amour entre des gens qui ne se photographient jamais ?! » (p54) J’ai trouvé cela assez juste et pertinent. Au final j’ai noté un nombre incalculable (ou presque ;0) de passages et ça, en général (mais je parle d’une façon personnelle) c’est très bon signe. J’espère vraiment vous avoir convaincu de lire ce livre, j’en garderais un souvenir fort et corsé.

(PS je rajouterais des extraits demain, trop fatiguée pour le faire encore ce soir)

Lu par Antigone, Noukette, Saxaoul, Jérôme, Fanny, Kathel, Alex, Karine, Sylire. Krol,

Lu pour les matchs de la rentrée littéraire Rakuten 2018 Lu pour le challenge 1 % rentrée littéraire 2018 d’Hérisson 2/6

Publié dans Littérature Française

Grâce de Delphine Bertholon

Delphine Bertholon - Grâce. Le mot de l’éditeur ; «  « Dès que je passai le seuil de la maison, je sus que quelque chose n’allait pas. »1981. Dans sa maison près de Villefranche-sur-Saône, la très jolie Grâce Marie Bataille, trente-trois ans, vit au rythme des retours de son mari, représentant en électroménager, lorsqu’une jeune fille au pair d’origine polonaise vient perturber une vie qui semblait jusque-là tracée à la craie…En 2010, Nathan, son fils, vient fêter Noël en famille. Mais cette année, tout est différent. Nathan apprend que son père, disparu sans crier gare trois décennies plus tôt, a refait surface. D’inquiétants phénomènes surviennent alors dans la maison familiale. Dialogue virtuel entre une mère et son fils à trente ans d’intervalle, Grâce invoque les fantômes, les secrets et les non-dits familiaux, sur le rythme staccato d’un thriller psychologique. « 

 » La vie est une suite de choix plus ou moins réfléchis, de hasards heureux ou malheureux, rencontres, bifurcations, prendre à droite, prendre à gauche, milles destins différents à chaque carrefour, et puis des évidences Tu étais, Cora, une évidence et si la vie nous a fait ce qu’elle nous a fait, jamais je n’ai regretté de t’avoir rencontrée…/… » (p144)

Difficile de parler de ce roman, en effet il faut avancer avec prudence de peur d’en révéler de trop. Il y a quelque chose de l’ordre du mystérieux dans ce roman, pas seulement au sens classique du terme, mais aussi quelque chose de plus abstrait, qui est en lien avec ce qui est là, dans l’air, autour de nous et que l’on ne peut pas toucher.  Quelque chose de l’ordre du ténébreux et du tragique de la vie qui, parfois, se met en route sans même que l’on s’en aperçoive à temps. Sans même que l’on puisse même faire quoi que ce soit avant qu’il ne soit trop tard. C’est l’enchainement des évènements, une pente descendante.

Ce roman m’a énormément touché, parce que c’est d’abord l’histoire d’une femme qui sombre parce que son homme ne l’aime plus et qu’elle a conscience de cela d’une façon extrêmement tangible. J’aurais voulu être là pour Grâce, l’a prendre dans mes bras, et lui murmurer des paroles apaisantes. Mais sans doute, cela aurait été loin d’être suffisant. L’histoire est tragique, terrifiante même. La fin du roman apporte une pirouette, mais elle est loin d’être moins tragique et terrifiante que ce que l’autrice nous avait laissé augurer. C’est l’histoire d’un secret de famille bien sûr, mais un secret que l’on est bien loin d’avoir imaginé. On se demande même comment Grâce à fait pour tenir debout, toutes ces années, en regardant grandir ses enfants. Il y a une atmosphère très forte, très marquée, et je vous l’ai déjà dit mais j’adore trouver ça dans un roman. Finalement c’est tout ce que je demande (ou presque ;0)

J’ai adoré également toute la partie sur Nathan, le fils de Grâce, il est très émouvant lui aussi. Il a lui aussi à faire avec sa perte et son chagrin (qui est très différent de celui de sa mère). L’extrait d’ailleurs est la voix de Nathan, c’est un personnage au large capital de sympathie, sa façon d’être avec ses enfants est vraiment très belle, très douce. C’est un homme sur lequel on aimerait s’appuyer (au contraire de son père d’ailleurs).

De l’autrice j’avais déjà lu « L’effet Larsen » (clic) que j’avais adoré aussi et c’est pour ça que ce roman est arrivé dans ma PAL, forcément ;0) J’espère vous en avoir dit suffisamment pour vous donner envie de le lire. Il a tout ce qui faut pour vous prendre dans ses filets, vous faire retenir votre souffle, vous apporter une angoisse et une peur certaine (pour celles et ceux qui rechercherait une lecture de ce type pour le challenge d’Halloween) mais il peut aussi être lu par celles et ceux qui n’aiment pas le fantastique, oui c’est vraiment une lecture belle et forte que vous ne regretterez pas.

Lu par l’Irrégulière (attention, elle en dit un peu plus que moi) ; « En tout cas une chose est sûre : j’ai énormément aimé ce roman, qui m’a beaucoup émue, voire bouleversée. Il s’agit d’un texte fort et dérangeant, terrible et angoissant, qui nous entraîne aux confins de la folie, mais pas seulement. Il y a une certaine dose de mystère, habilement distillée, et l’ambiance pesante et oppressante n’est pas sans rappeler, à certains égards, Les Autres d’Alejandro Amenabar (et d’ailleurs l’héroïne s’appelle Grâce, j’ai du mal à croire que c’est un hasard). »

Par Sylire ;  »  J’ai beaucoup aimé ce récit, fort bien mené et intelligemment construit. D’emblée, j’ai été envoûtée par l’atmosphère qui s’en dégage. La tension psychologique créée par la romancière m’a tenue en haleine jusqu’au dénouement, que je n’ai pas vu venir. Un très bon moment de lecture !  

Lu pour le challenge Halloween, le billet récap de Lou, le billet de récap d’Hilde, les blogs d’Hilde et Lou  

 

Publié dans Humeurs, Mes dimanches en mots et en photos

Doux dimanche soir

yorkshire-christmas: “❄ ☃ holidays are coming… ☃ ❄ ”Un dimanche soir comme je les aimes ; bouquins, feux de cheminée (oui, il fait enfin assez froid pour faire du feu ;0) chats sur le canapé, c’est calme, douillet, tranquille… Ce soir je ferais une torche aux marrons maison ; crème de marrons vanillée en vermicelles, crème chantilly maison, meringue de la boulangerie, un vrai délice vous pouvez me croire. Ce matin j’ai fini « Sommeil » de Haruki Murakami  Haruki Murakami - Sommeil. j’ai beaucoup aimé, une atmosphère tout à fait prenante mais une fin qui m’a laissé dubitative. En tout cas c’était ma dernière lecture pour le challenge d’Halloween, le challenge continue jusqu’au 11 novembre. J’en profiterais pour faire les billets de mes lectures du challenge (par sûre que j’arriverais à les faire tous, on verra) mais je changerais de thème de lectures, je me consacrerais à ma PAL de la rentrée littéraire de septembre, jusqu’au 15 novembre je pense, après je passerais à mes lectures de Noël. Je pense aussi faire le challenge Winter de Margaux aussi, celui ci prendra fin le 31 janvier. Je ne devrais donc pas m’ennuyer du tout durant les semaines à venir ;0) Quand à ma soirée je vais commencer de ce pas « Miss Sarayevo » (voir la lecture d’Antigone clic). Bonne soirée à toutes, je vous embrasse.