Publié dans Bilan du mois

Bilan lecture ; juin, juillet et août

I adore my Folio Society edition of Emma by Jane Austen.Source de la photo

Commençons simplement par les nouveautés, ça sera vite fait puisqu’il n’y en a que deux (l’avantage c’est que du coup ma PAL est bien descendue ;0) En fait si, j’ai lu pas mal de nouveautés durant ces trois mois d’été, mais ce sont beaucoup de BD (j’en parlerais quelques lignes plus bas). Bon revenons à nos moutons donc, 2 nouveautés ça fait ça ; Une ombre au tableau de l’autrice Myriam Chirousse dont j’avais adoré « Miel et vin », celui ci n’est pas du tout du même style. Il n’a rien d’historique et c’est plus intime, plus restreint aussi dans les personnages. J’ai beaucoup aimé, mais ce n’est pas pour autant un coup de coeur. L’autre est le dernier de Stephen King (qu’il a écrit avec son fils Owen King) Sleeping beauties. Je n’avais pas l’intention de le lire (je suis fan du grand King comme je l’appelle mais voilà, je commence à avoir du mal à le lire, je suis devenue une vraie chochotte ;0) et puis il m’est tombé dans les mains (si, si je vous assure) et j’ai été rassurée, bien moins gore que d’habitude, on dirait bien que le King s’est adouci, il est bien plus soft dans celui ci. En tout cas je l’ai beaucoup apprécié, c’est très addictif (bon, ça c’est pas nouveau avec le King) et impossible à lacher !! Mais il faut que je vous en parle très vite parce que je l’ai lu pour le challenge de Brize, les pavés de l’été et… et bien j’ai encore quinze jours, même pas avant que le challenge ne prenne fin :0)

Ma relecture de ces trois mois est « Modèle vivant » de Carole Fives, dont le billet est déjà en ligne juste par là (clic), (en jeunesse) un coup de coeur pour mes deux lectures, c’est vraiment une lecture qui touche et dont les personnages vous restent en tête, à lire absolument ; « C’est beau, émouvant et on se sent très proche de Carole qui vit une intensité si singulière durant un très court laps de temps. Ces jours là sont comme une parenthèse hors du temps justement. C’est très fort et je garderais un souvenir puissant de cet été passé avec cette jeune fille » 

Mes lectures pour le mois anglais de Lou ; « Rendez vous au cupcake café » de Jenny Colgan (clic) ; une lecture savoureuse et une atmosphère toute douillette, un vrai plaisir de lecture ! Un polar ; « Le doute » de S.K. Tremayne (clic) ; un huis-clos, une île isolée, un climat rude et humide, « on s’y croirait oui ; sentir le vent, la somptuosité du décor, les montagnes, la mer et ses eaux sauvages et non domptées. Et puis il y a cette langue gaéliques si poétiques, si mystérieuse et chantante. Rien que pour ce voyage dans les Hébrides et sa magnificence je ne regrette pas d’avoir plongé dans cette lecture ! » J’ai lu aussi « Les filles au lion » de Jessie Burton mais je n’ai malheureusement pas eu le temps de faire le billet. Une lecture qui m’a vraiment passionnée, j’ai adoré toute la partie sur Olive, une lecture que je vous conseille très fortement. Alors, tous les trois sortent donc de ma PAL ( J’ai lu aussi une BD pour le challenge Anglais, voir plus loin donc).

Autres romans sortis de ma PAL ; « La pyramide des besoins humains » de Caroline Solé (en jeunesse également), une magnifique lecture dont je vous dirais rien puisque le billet est programmé pour les jours prochains. Encore en jeunesse, une lecture que j’avais hâte de faire (et que PetitDernier a adoré) bien sûr il s’agit du Petit Nicolas (qui ne connait pas le petit Nicolas ;0)  « Les vacances du Petit Nicolas » de Goscinny et Sempé  ; une vraie petite merveille avec des illustrations qui collent à point, et vraiment très très drôle, j’ai rigolé toute seule sur mon transat à plusieurs reprises. J’ai enfin sorti de ma PAL aussi ; « En avant route » d’Alix de Saint André que j’ai beaucoup aimé aussi, en retrouve beaucoup d’humour là aussi, c’est dépaysant (Alix de Saint André parle de ses chemins à Compostelle) et ce que j’ai préféré ce sont ses rencontres nombreuses et délicieuses avec des personn(es)ages très originals, à lire !

Pour finir les BD, j’en ai fait une consommation exceptionnelle durant ces trois mois, mais commençons d’abord par ma lecture pour le mois Anglais (dont je n’ai malheureusement pas eu le temps non plus de faire le billet) : « Literary Life » d’une autrice BD que j’adore, j’ai nommé Posy Simmonds (c’est le troisième ouvrage que je lis d’elle), un vrai petit délice caustique et mordant, une réussite encore une fois. Ce sont des petites scènes sur une page qui raconte la (vraie) vie des écrivains. J’ai adoré aussi « Melvile, le tome 1, l’histoire de Samuel Beauclair » de Romain Renard, une belle histoire qui ne s’est pas orienté comme je l’imaginais, et des illustrations tellement belles qu’elles sont à tomber, c’est vraiment, vraiment très esthétique ! J’ai enfin lu aussi « Une soeur » de Bastien Vivès, que j’ai aimé aussi mais sans plus. Ces trois là sortaient de ma PAL, venons en maintenant aux nouveautés ; « Les petites distances » de Camille Benyamina et Véro Cazot, une BD qui me faisait de l’oeil depuis un p’tit moment et j’ai beaucoup apprécié, un de mes personnages m’a particulièrement touché (et ça m’a un peu destabilisée aussi je dois dire) pour des raisons personnelles, mais je vous en dirais plus lors de mon billet (oui, je sais, j’ai du boulot mais cet été j’ai voulu profité et j’ai passé fort peu de temps sur le net). Ensuite il y a « L’homme gribouillé » de Serge Lehman et Frédéric Peeters ; des illustrations tout à fait à mon goût (j’apprécie énormément le noir et blanc en BD) et une histoire qui fait réellement peur, une réussite là aussi. Je l’ai  enfin achetée cet été, alors que je louchais dessus depuis déjà plusieurs étés ;  » Les beaux étés, le tome 1, Cap au Sud » de Zidrou et Jordi Lefebre, une vraie petite merveille aussi, de la douceur, de la tendresse mais la vraie vie aussi, sans édulcorants. C’est beau, c’est émouvant et je veux absolument lire les autres tomes :0) J’ai craqué aussi pour « Nos embellies » de Gwénola Morizur et Marie Duvoisin, après avoir été plus qu’alléchés par vos billets tentateurs je suis tombée par hasard dessus à ma librairie, je l’ai feuilleté et paf, j’étais cuite ;0) une vraie lecture douillette et moelleuse et qui fait beaucoup de bien.

Donc comme vous le voyiez je suis vraiment ravie de mes lectures nombreuses et variées, j’ai sorti pas mal de titres de ma PAL mais j’ai lu aussi des nouveautés, ce qui est un bon équilibre. Je suis moins contente de mon retard de billets lectures mais comme je le disais, cet été j’avais envie de profiter de mon jardin, de ma petite piscine et de mes proches ; lire ou écrire, il fallait choisir ;0) Belles lectures futures à tous et toutes !!!

Myriam Chirousse - Une ombre au tableau. Stephen King et Owen King - Sleeping beauties. Carole Fives et Rascal - Modèle vivant. Jenny Colgan - Rendez-vous au Cupcake Café. S-K Tremayne - Le doute. Jessie Burton et Jean Esch - Les filles au lion. Caroline Solé - La pyramide des besoins humains.  Sempé - Les vacances du Petit Nicolas. Alix de Saint-André - En avant, route !. Posy Simmonds - Literary Life - Scènes de la vie littéraire. Romain Renard - Melvile : L'histoire de Samuel Beauclair. Bastien Vivès - Une soeur.Véronique Cazot et Camille Benyamina - Les petites distances. Serge Lehman et Frederik Peeters - L'homme gribouillé.  Zidrou et Jordi Lafebre - Les beaux étés Tome 1 : Cap au Sud. Gwénola Morizur et Marie Duvoisin - Nos embellies.

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Publié dans Humeurs

Septembre

Septembre… Septembre et ses deux rentrées… L’une d’ elle redoutée par les écoliers mais l’autre bien plus agréable pour toutes les LCA qui se reconnaitrons ;0) ; la rentrée littéraire. Les vitrines et les tables pleines à craquer chez nos libraires, les magazines à dévorer. Les envies et les idées lectures qui lentement se précisent (je parle là pour moi parce que certaines ont déjà bien commencés).

Mes lectures d’été sont pliés (mais pas oubliés), j’ai sorti des trucs sympas de ma PAL et puis des nouveautés, dont une que j’ai lu pour le challenge pavé de Brize, mais je vous parlerais de cela bien plus en détail dans les jours à venir.

Pour l’instant je suis entièrement dans le bonheur de participer aux deux challenges que j’adore suivre en automne, je parle de celui d’Hérisson sur la rentrée littéraire 2018 et celui de Hilde et de Lou,  d’Halloween, qui lentement se prépare.

Je vous donne donc rendez vous dans les jours à venir, il y aura là mon bilan lecture de l’été, mes envies littéraires pour cette rentrée, et tous vos billets tentateurs des dernières semaines. Et bien sûr des lectures…

Je vous embrasse, et à tous et toutes je souhaite une belle rentrée et de magnifiques lectures !!

 

Publié dans Mes dimanches en mots et en photos

Un dimanche en été

The most amazing place in the world

Quoi de meilleur que de se ressourcer dans la nature… le ciel, le soleil, la fraicheur d’un vent d’été, un vert tendre caressant le regard.

Et faire le plein d’énergie en touchant le bois rugueux d’un arbre à pleines mains, les pieds bien rivés dans la terre, l’herbe caressant les jambes.

Très bon dimanche à tous et toutes et rendez vous très vite pour une sélection de quelques unes de mes dernières tentations d’été chez mon libraire.

Je vous embrasse

Publié dans Policier ou thriller

Le doute de S.K. Tremayne

S-K Tremayne - Le doute.

Le mot de l’éditeur ;  » Un an après le décès accidentel de Lydia, l’une de leurs filles jumelles, Angus et Sarah Moorcroft quittent Londres pour oublier le drame. Ils s’installent sur une petite île écossaise, qu’ils ont héritée de la grand-mère d’Angus, au large de Skye. Mais l’emménagement ne se passe pas aussi bien que prévu. Le comportement de Kirstie, leur fille survivante, devient étrange : elle se met à affirmer qu’elle est en réalité Lydia. 
Alors qu’un brouillard glacial enveloppe l’île, l’angoisse va grandissant… Que s’est-il vraiment passé en ce jour fatidique où l’une des deux soeurs a trouvé la mort ? « 

 » C’est incroyable, la vitesse à laquelle tout peut basculer… Quelle serait ma vie aujourd’hui si notre petite bande avait opté pour une table différente dans la salle, ou décidé d’aller dans un autre bar ? Mais voilà, nous avons choisi ce bar et cette table, et à minuit j’étais assise seule à côté d’Angus Moorcroft. Il m’a dit qu’il était architecte et célibataire. » (p14)

Si vous cherchez un thriller efficace pour cet été je pense que vous pouvez vous pencher sur celui là. Une fois qu’on y est, il est difficile de s’en libérer. C’est une lecture qui se fait rapidement ; forcément stressante, forcément troublante… certaines choses m’ont même mis mal à l’aise. Alors bien sûr, les thrilles c’est souvent assez ça ; la fin déçoit un peu (trop de suspens et de tension, redescendu en un plouf trop rapide et souvent tiré par les cheveux), on les oublies assez vite mais quand même, je dois avouer que pour celui là il y avait tout de même un grand plaisir de lecture, j’avais du mal à me détacher de ses pages.

L’île d’Eilean Sionnach à Skye dont l’autrice s’est inspiré (source de la photo ; Lucette)

Il y avait ce huis-clos sur l’île (et vous savez à quel point j’aime les huis-clos) et c’est sans doute ce qui m’a le plus accroché dans ce roman. Cela et son décor, cette petite île isolée, dangereuse (il y a les marées et les vasières), les tempètes, le vent et l’humidité. Ce n’est pas un climat facile et cette solitude, il faut en avoir envie. Pour les épauler il y a Josh, le meilleur ami d’Angus, il sera un soutien solide. Mais pour le reste… Leur fille survivante n’est pas bien accueilli par les autres enfants, c’est même de la peur qu’ils ressentent envers elle. Et le couple d’Angus et de Sarah n’est pas un modèle du genre, c’est un couple ankilosé, dont les ranceurs sont tenaces, ils ont beaucoup de mal à communiquer, à se soutenir mutuellement. Le deuil qu’ils ont à porter est tellement douloureux, compliqué aussi. C’est en effet un deuil encore plus difficile à accepter, à assimiler, puisque le double de la disparue reste sous leurs yeux. C’est difficile pour eux, c’est difficile pour l’enfant, qui est sans arrêt confronté à l’image de sa soeur morte.

La seule note de douceur dans tout cela c’est le chien de la famille ; Beano, que tout le monde adore et qui apporte tant d’affection. Je ne vais pas vous en dire plus, mais vraiment, l’atmosphère de cette île est vraiment à découvrir. On y ressent le froid, l’obscurité, la peur des miroirs, le dégout pour les rats, si nombreux « Il y en a partout. Je les entends la nuit, ils me réveillent quand ils piallent et se chamaillent dans les murs. A cause d’eux, nous avons fourré toutes nos provisions dans des paniers d’osier que nous avons accrochés à une corde à linge dans la cuisine. » (p99) Il y a l’humidité, les moisissures, et les peintures étranges, bizarres et angoissantes qui « représentent des sirènes et des guerriers écossais »des traces laissés par des squatteurs, qui se sont succédés dans la maison, alors qu’elle était abandonnée. Mais il n’y a pas que les mauvais côté bien sûr, il y a ce paysage sublime et grandiose ;

« S’il se réjouissait du bonheur de Josh et Molly, il jalousait la pureté de leur vie. Autour d’eux, rien d’autre que l’air, la pierre, le ciel, le verre, le sel, les rochers et la mer. Et le miel de bruyère des Hébrides. Angus lui aussi aspirait à cette pureté, il voulait plus que tout oublier les complications de la ville, retrouver la nature, la simplicité. De l’air frais, du bon pain, les embruns sur le visage » (p72).

On s’y croirait oui ; sentir le vent, la somptuosité du décor, les montagnes, la mer et ses eaux sauvages et non domptées. Et puis il y a cette langue gaéliques si poétiques, si mystérieuse et chantante. Rien que pour ce voyage dans les Hébrides et sa magnificence je ne regrette pas d’avoir plongé dans cette lecture !

Lu par Lucette, Clarabel, LewerentzRichard,

Lu pour le mois Anglais de Lou et pour l’objectif PAL d’Antigone

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Publié dans Lecture romanesque

Rendez vous au cupcake café de Jenny Colgan

Jenny Colgan - Rendez-vous au Cupcake Café.

Le mot de l’éditeur :  » Izzy est indéniablement douée pour la pâtisserie ! Ses collègues de la City se régalent chaque semaine des délicieux gâteaux qu’elle apporte au bureau. Elle tient ce talent de son grand-père qui a consacré sa vie entière à sa boulangerie. C’est à ses côtés, dans la chaleur des fournils, qu’Izzy a grandi et appris les secrets des cupcakes moelleux. Quand elle est brutalement licenciée, Izzy décide de suivre son cœur et de se consacrer à sa passion pâtissière.  C’est aussi pour elle une façon de rendre hommage à son grand-père dont la santé décline peu à peu… Mais ouvrir une boutique à Londres n’est pas de tout repos. La jeune femme découvre rapidement que de nombreuses personnes sont prêtes à lui mettre des bâtons dans les roues pour faire capoter son projet de Cupcake Café. Avec pour seules armes sa volonté sans faille et ses précieuses recettes, Izzy décide de se battre pour concrétiser son rêve. « 

 » Dans la cour, le bruit de la circulation semblait disparaître, comme si l’on se retirait dans une époque plus calme et plus douce. La petite rangée de boutiques, pêle-mêle, agglutinées les unes contre les autres, semblait sortie de « Harry Potter », et le numéro 4, avec sa porte basse en bois, ses angles biscornus et son ancienne cheminée, était la plus jolie d’entre toutes. « (p87)

Il y a des moments dans ma vie de lectrice où j’ai envie de lectures aussi légères qu’une meringue aérienne, de pages sucrées et gourmandes, de romances aussi délicates qu’un nuage de lait dans une tasse de thé, de miel et de douceur… Dans ces moments j’aime me tourner vers Jenny Colgan (entre autres). Depuis ma lecture de « La petite boulangerie du bout du monde », et de sa suite  » Une saison à la petite boulangerie », je suis fan de cette autrice ,ces romans faisait d’ailleurs partie de mon top 2016 de mes lectures bonbons au miel (clic). Elle sait donner une atmosphère délicieuse à ses romans, c’est toujours gourmand et réjouissant, et ceci d’autant plus que ses romans sont parsemés de recettes que l’on tester dans sa propre cuisine ;0) On se sent bien dans ses pages, A chaque fois que je me suis plongée dans un de ses romans je m’y suis sentie bien, un peu comme si j’étais installée sur une plage au sable fin, les doigts de pieds en éventail, avec une délicieuse friandise dans les mains. Vous voyez le topo ?!! Et bien oui c’est exactement ça pour moi un moment avec Jenny Colgan. Et encore une fois ça l’a fait :0) Alors bien sûr sa série de « La petite boulangerie » gardera sa place de choix dans mon coeur mais je garderais un très jolie souvenir de celui ci aussi.

Ce que j’ai adoré en particulier ;

* L’amitié et l’entraide entre copines ne sont jamais de vains mots chez Jenny Colgan, ça sonne beau, ça sonne juste. Alors que justement, dans la vie, c’est drôlement appréciable de se sentir soutenue et écoutée

* La situation de la petite boutique où Izzy choisit de faire son cupcake café, situé dans une petite ruelle, un peu reculée, à l’abri de l’agitation de la rue, comme un petit havre de paix où il fait bon de se refugier pour lire et déguster un bon café

* Le petit poirier « chétif et rabougri » installée devant son café, arbre aimé dans le quartier qui accueillera des petites tables et des chaises ainsi que des guirlandes électriques lors d’un anniversaire surprise ;  » C’était un lieu enchanté, un paradis privé regorgeant d’amis riants, de verres qui tintaient joyeusement, de gâteaux d’anniversaire, de tartes et de toutes sortes de cupcakes. » (p345)

* Le café lui même, incroyablement douillet et cosy, chaleureux en diable, avec ses vitrines remplies de bonnes choses, son canapé moelleux pour les couples et les enfants, sa cheminée « avec des livres sur son manteau », son percolateur orange et pop, son comptoir en marbre et ses gigantesques baies vitrées.

* Des personnages que l’on oublieras pas ; le grand père d’Izzy qui lui fait figure de père, l’adorable petit Louis, et celui d’un voisin commerçant, un homme qui cache bien des mystères.

* Et ses recettes de cupcakes, bien sûr ;0) Vous l’avez compris, l’histoire romantique n’est finalement que secondaire  ;0)

Franchement, une lecture savoureuse dont vous auriez tort de vous priver :0)

 » Mais ce qui comptait par-dessus tout pour Izzy, c’était ce qui se dégageait de ce lien : l’arôme de la cannelle généreusement saupoudrée sur de délicieux brownies fondants et moelleux, qui ne demandaient qu’à être engloutis quelques secondes après leur sortie du four (ce dont Louis se chargeait souvent), ou encore le parfum divin du coulis à la violette accompagnant le cheesecake aux myrtilles. (p175)

Lu par Bianca,  Capucine, Bidule et Cocotte, Et Soukee et Fondant ont adoré « La petite boulangerie du bout du monde » mais elle aussi le tome 2  » Une saison à la petite boulangerie » ; Soukee, Fondant. La lecture de Bianca du tome 1, la lecture de Bianca du tome 2. Si vous avez lu Jenny Colgan, n’hésitez à me donner le lien vers votre lecture en commentaire.

Lu pour le mois Anglais de Lou et pour le challenge Feel Good de Soukee

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Publié dans Petits bouts d'écriture

Le temps de vivre…

Prendre le temps de vivre, s’aérer la tête, s’enivrer de joies simples, de musique que l’on aime, les rires des enfants, l’herbe verte sous la plante des pieds. Et perdre son regard dans un ciel d’été, manger des fraises bien rouges, et puis courir en se donnant la main, rire encore, aux éclats évidemment, pour faire reculer les ombres et les cailloux du chemin, passer une soirée avec des amis, refaire le monde avec eux, parler avec passion de tout, de rien, de la vie qui passe, des années qui se font la malle, des enfants qui prennent des centimètres et qui murissent doucement comme des abricots au soleil. Parler de la pluie, du beau temps, des larmes et des tracas, des joies et des errances, des mauvaises routes et des certitudes, des doutes, oui les doutes aussi, parce qu’ils font partie de nos jours. Et puis les lettres que je t’envoies et qui sont sans réponses, tout ces mots que je t’adresse comme des bouteilles à la mer, comme des cris lancés dans le vent, destinés à mourir avant d’avoir atteind leurs buts. Et toutes ces épines que l’on trouvent au bord du chemin, qui écorchent, qui déchirent et faire juste avec, parce qu’il n’y a pas d’autre alternative… Vivre, parce que oui, on a encore l’envie, on a encore la niaque, celle qui fait tenir debout, celle qui empêche de vaciller, l’espoir dans le ventre des espagnoles comme le chante Léo Férré (« L’espoir » clic) et puis tomber parfois mais toujours se relever, attendre la main qui vous y aidera, même si parfois il n’y en a pas, mais se relever quand même… Regarder les jours qui viennent et ceux qui s’en vont, en retenir tout le sel et le poivre, se dire qu’on a quand même de la chance d’être là, d’être en vie, d’avoir de l’air frais dans ses poumons. Ne pas se laisser étouffer ni scléroser, continuer d’être en mouvement, tout comme les aiguilles d’une montre, ne pas s’arrêter, jamais. Etre là, présente mais absente aussi parfois… Et de plus en plus souvent, sans même que les autres ne le remarquent.

L’or

Texte personnel, non libre de droit.

Bon dimanche à toutes et tous !!