Publié dans Mes dimanches en mots et en photos, Musique

Bon dimanche

myfathersdaughter1: “Night Tea (Reposted via @oldfarmhouse) ”

Chez nous grisaille et soleil intense s’affrontent dans un bras de fer, alors c’est le suspense pour savoir où nous passerons les heures à venir ; dans le jardin ou à l’intérieur ?! A voir :0) Ma dernière lecture du mois de mai était intense ; « Ne préfère pas le sang à l’eau » que j’ai beaucoup aimé ! Cette première semaine de Juin m’a vu lire « Modèle vivant » une relecture, lecture jeunesse qui va vite et qui prend au coeur aussi. Là je suis plongée dans la BD « Literary Life » de Posy Simmonds ; très très chouette ! Et vous, dans quoi êtes vous plongés en ce moment ?

Très bon dimanche et bonne lecture !! Et je vous laisse avec Richard Cocciante « Il mio refugio » (ce billet aurait du paraître ce matin mais je rencontre des grands problèmes avec la connexion en ce moment, vous aussi ?)

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Publié dans Challenges

Juin, le mois Anglais

Le challenge du mois Anglais est un incontournable sur mon blog, un peu comme le challenge d’Halloween ;0) C’est Lou et Cryssilda qui s’y colle encore une fois ! Le billet récap est chez Lou (clic) et devinez un peu ce qui est au programme (enfin pleins de choses encore mais c’est ce qui me réjouis le plus ;0) ; un RAT (du 15 au 17 Juin), chouette alors !!!

Bon alors mon programme à moi ne sera pas grandiose, si j’arrive à lire un ou deux romans je serais déjà satisfaite. Mais il y aura le RAT ;0)  Je vous donne les quelques idées qui me sont venues pour ce challenge Anglais 2018 ;

Claire Fuller - Un mariage anglais.  Paula Hawkins - Au fond de l'eau.  Gerald Durrell - Trilogie de Corfou Tome 1 : Ma famille et autres animaux.  Sarah Vaughan - La ferme du bout du monde.  Margaret Atwood - La servante écarlate.

Un mariage anglais de Claire Fuller, Au fond de l’eau de Paula Hawkins (qui n’est pas encore dans ma PAL), La trilogie de Corfou de Gérard Durrell, le tome 1 ; Ma famille et d’autres animaux, La ferme du bout du monde de Sarah Vaughan et La servante écarlate de Margaret Atwood (mais je ne sais pas si ça compte puisque Margaret Atwood est aussi une autrice canadienne).

Mais bien sûr il se peut que, comme d’habitude, je lises tout à fait autre chose ;0)

Très bon mois Anglais à toutes !!

Publié dans Albums enfants, Bande dessinée ou manga

Le temps des mitaines d’Anne Montel et de Loïc Clément

Anne Montel et Loïc Clément - Le Temps des Mitaines Tome 1 : .

Arthur vient d’arriver aux mitaines, Les mitaines c’est un petit village peuplé d’êtres étranges, mi animaux, mi humains. Une joyeuse communauté d’ours, d’escargot, de renard, de cigognes, ect…  pourvus de la parole, habillés comme des humains. Un adorable petit village les abrite. un village fait de bric et de broc, la banque prend ses quartiers dans un porte monnaie, la mairie est un buste de Marianne, la bibliothèque est un livre (évidemment ;0) et le bus de l’école s’appelle « Chicken bus » (devinez un peu qui tire ce fameux bus ? Une poule !). Les maisons sont des briques de lait, des arrosoirs, des pots de moutarde, ect :0) Franchement c’est une ville tout à fait croquignolette, une ville où il parait bon vivre. Autour de cette ville une forêt immense, d’un vert intense, superbe, Mais un peu effrayante aussi.

Dans le monde d’Arthur tout le monde possède un pouvoir (le pouvoir se révèle généralement lors de l’adolescence). Celui d’Arthur ne s’est encore manifesté,  Arthur en a un peu honte et c’est avec un peu d’appréhension qu’il part pour son premier jour d’école. Pourtant il n’a pas de souci à se faire, le premier jour de classe d’Arthur coïncide avec la première d’une longue série de disparitions. Cette histoire de disparation va sans doute contribuer au fait qu’il se fera des amis très facilement et que, très vite, il sera adopté par une joyeuse petite bande.

Capture d’écran 2014-01-07 à 20.23.45 Photo Anne Montel (clic)

Voilà pour le sujet, pour le reste sachez que cette BD jeunesse est un pur délice. Les dessins aquarelles sont tendres et colorés. C’est vitaminée, douillet, et vraiment cosy. Les personnages sont vraiment bien croqués et très attachants (très ;0) Il y a certaines pages vraiment très drôles. Il y a ce passage délicieux d’une pause goûter de tous les amis dans le salon de thé où travaille la mère d’Arthur. Et ce passage où la renarde écrit une chanson en référence à un chanteur connu de tous. Celui aussi où une mère s’inquiète que son fils soit encore plongé dans ses devoirs alors qu’il pourrait être en train de s’amuser dehors ou de jouer dans sa chambre ;0)

Il y a une renarde qui n’a pas froid aux yeux, une souris qui parle d’une façon complètement décalée (mais très drôle), un escargot très intellectuel (tellement qu’il a son propre traducteur qui vulgarise ses propos ;0) et une luciole très allumée ;0)

On y lit aussi qu’avec du courage, de la tenacité, de la sagacité, une certaine dose d’aplomb et d’intelligence on arrive à (presque) tout. Et plus important encore que l’union, mais surtout l’amitié, fait la force.

Au final vous trouverez beaucoup de charme, de tendresse, de poésie, de fantaisie dans ces pages.

Anne Montel et Loïc Clément - Le Temps des Mitaines Tome 1 : . Source Decitre (clic)

Chez La soupe de l’espace et chez l’auteur Anne Montel

Le temps des mitaines

Anne Montel et Loïc Clément

Editions Didier Jeunesse, 2014

 Lu pour mon challenge projet 52, billet rattrapage 3 /52,  catégorie 3 ; relu intégralement

Publié dans Lecture jeunesse, Littérature Française

Sauveur et Fils, saison 1, de Marie-Aude Murail

Marie-Aude Murail - Sauveur & Fils Saison 1 : .

Le mot de l’éditeur ;  » Quand on s’appelle Sauveur, comment ne pas se sentir prédisposé à sauver le monde entier ? Sauveur Saint-Yves, 1,90 mètre pour 80 kg de muscles, voudrait tirer d’affaire Margaux Carré, 14 ans, qui se taillade les bras, Ella Kuypens, 12 ans, qui s’évanouit de frayeur devant sa prof de latin, Cyrille Courtois, 9 ans, qui fait encore pipi au lit, Gabin Poupard, 16 ans, qui joue toute la nuit à World of Warcraft et ne va plus en cours le matin, les trois soeurs Augagneur, 5, 14 et 16 ans, dont la mère vient de se remettre en ménage avec une jeune femme…  Sauveur Saint-Yves est psychologue clinicien. Mais à toujours s’occuper des problèmes des autres, Sauveur oublie le sien. Pourquoi ne peut-il pas parler à son fils Lazare, 8 ans, de sa maman morte dans un accident ? Pourquoi ne lui a-t-il jamais montré la photo de son mariage ? Et pourquoi y a-t-il un hamster sur la couverture ? »

 » Les préparatifs pour transformer la cage en Bountyland occupèrent la soirée de Gabin et Lazare. Saint-Yves les observa en train d’imaginer le plaisir du hamster à se promener sur sa mezzanine et à faire des stocks dans sa maison. Non seulement les deux garçons étaient contents pour Bounty, mais ils étaient Bounty, grâce à cette merveilleuse ressource de l’âme humaine qui se nomme empathie.  » (p129)

Voilà ça y est, j’ai enfin lue la première saison de cette série jeunesse dont vous avez tant chantés les louanges. Et je comprends enfin pourquoi vous êtes toutes tellement tombés sous son charme ;0) C’est vraiment une lecture toute en tendresse, en capital sympathie aussi. Tout d’abord, comment ne pas craquer pour un psychologue qui s’appelle Sauveur ?! Et bien c’est simple ; on ne le peut pas :0) Sauveur Saint Yves n’a pourtant pas le profil de l’emploi ; 1 mètre 90, 80 kilos de muscles… Plutôt la carrure d’un catcheur ou d’un déménageur, n’est-il pas vrai ?

Et puis, fait très appréciable, cette lecture n’est en rien édulcorée, on ne prend pas ici les enfants ni les ados pour des imbéciles. Ce sont des problèmes graves qu’affrontent les petits (et les grands) patients de Sauveur. Malgré cela ce n’est en rien plombant, pas dramatique pour un sou (pourtant certains cas sont lourd, c’est dire le talent de M.A. Murail). Le ton est juste tout le long de ses pages. Par ailleurs il y a aussi l’histoire de Sauveur et de Lazare qui se déroule sous nos yeux. Lazare n’a plus sa mère, mais Sauveur est très très réticent à l’idée de lui en parler. Il y aura des pages aussi sur la martinique et une histoire familiale lourde à porter (vous savez comme j’aime ces histoires familiales compliquées ! )

Il y a aussi les petites notes amusantes et délicieuses avec le fils de Sauveur : Lazare. Lazare et ses hamsters, Lazare et son meilleur copain, Lazare qui est un petit garçon très curieux puisqu’il espionne son père et ses rendez vous derrière une porte mal fermée. On trouve d’ailleurs d’autres touches d’humour dans le roman, n’oublions pas que ces petites pépites sont écrites par Marie Aude Murail. Oui, voilà je suis fan je l’avoue :0) Vous trouverez d’autres lectures de l’autrice sur ce blog avec ces titres là ; 3000 façons de dire je t’aime (clic) et son adaptation des Grandes espérances de Charles Dickens (clic).

Vous l’aurez déjà compris mais je vous conseille cette lecture, à vous et à vos ados, très très fortement. C’est charmeur et délicieux et vous n’allez pas vous ennuyer une seule seconde (et j’ai hâte de lire la suite !!). Si vous avez encore besoin d’être convaincue je vous dirige vers les avis de ;

Za ;  » C’est du grand, du très grand Marie-Aude Murail que nous avons là.
A condition de faire abstraction de la couverture, certes. Marie-Aude Murail n’a pas son pareil pour dénicher l’humain, pour le rendre au centuple à son lecteur. Alors quel meilleur héros qu’un psychologue pour sonder les âmes ?…/… Toutes ces histoires sont regardées avec bienveillance par l’auteur/héros – tant il est clair que, de ce point de vue, Marie-Aude Murail et Sauveur ne font qu’un. Aucun jugement, mais la voix du narrateur, à la fois empathique et distanciée, insuffle humour et légèreté, là où il serait si facile de tartiner du désespoir. »

Bladelor   » Vous dire, peut-être, que je me suis sentie chez moi dans ce bouquin en un rien de temps, que j’ai dévoré ces pages qui me collaient aux doigts, incapable de m’en défaire. Vous dire aussi que j’ai trouvé la plume de Marie-Aude Murail exquise, avec un texte qui m’a fait penser à Miss Charity et Oh, boy ! Un texte drôle et tendre à la fois, un brin déjanté, mais sérieux dans le fond.
C’est une lecture qui fait du bien, une sorte de baume à l’âme, un roman-doudou. »

Cuneipage ;   » Partager le quotidien d’un psychologue est une mine pour explorer la notion même de contemporanéité et le ton est parfait : la plume se fait toute légère pour raconter les pires et c’est chaleureux en diable. Empli d’humour, de situations très justes, de personnages que l’on jurerait connaître, on voudrait ne jamais en sortir. Je recommande chaudement ! « 

Bouquinbourg ; «  Ces derniers temps, mes lectures me ravissent… Et celle-là remporte haut la main le prix de la lecture la plus enthousiasmante de la rentrée ! Je vous vois venir, ceux qui me connaissent bien : ce n’est pas uniquement parce qu’il y a un cochon d’inde sur la couverture ! Non, Sauveur & Filsest une petite pépite dont chaque page est un bonbon d’optimisme à savourer. « 

Nadael ;  » Gravité et légèreté se relayent, battant la mesure et permettant aux multiples histoires de se déployer et ainsi de se révéler. À ces histoires enchassées s’ajoute celle de Lazare et de Sauveur, la relation d’un père et d’un fils qui cheminent l’un l’autre vers l’apaisement. Beau. Vrai. Profond. »

Lu aussi par CathuluJérôme etNoukette. et j’avais oublié le dernier billet que j’ai lu, celui de Fondant,

Lu pour le challenge « Objectif PAL » dAntigone

Sauveur & Fils, saison 1

Marie-Aude Murail

Ecole des loisirs 2016

Publié dans Littérature étrangère

J’ai toujours ton coeur avec moi de Sofia Bjarnadottir

Soffia Bjarnadottir - J'ai toujours ton coeur avec moi.

Source éditeur ;  » Phénix excentrique tant de fois ressurgi de ses cendres, Siggy n’est plus. Elle qui n’a jamais été là pour personne a légué à sa fille Hildur son mal étrange et une petite maison jaune sur l’île de Flatey. Une lettre de sa mère pour seul viatique, Hildur s’embarque vers ce point minuscule perdu dans l’océan. Avec pour ange tutélaire l’homme aux yeux vairons. Et une foule de souvenirs sans pareils – les extravagances de Siggy et de son voisin Kafka, les mantras de grand-mère Laretta contre les idées noires, l’appel des phoques sacrés ou les fantômes de la rue Klapparstigur… Qui tous portent la promesse d’une singulière renaissance. Comme une consolation venue d’ailleurs, J’ai toujours ton coeur avec moi est la belle chronique de ces jours sans boussole – mélancolique, insolite et décalée. »

 » La neige qui recouvre la petite île de Flatey m’oblige à regarder droit dans les yeux cette argile dont je suis issue. Je frissonne. Je me mets en chemin le long du sentier vers le petit village, la clé comme une arme serrée dans ma main. Théofilus m’a dit de ne pas m’inquiéter, que la maison jaune était libre. La seule chose qui compte, c’est que Siggy est passée dans l’au-delà et qu’elle ne reviendra pas. Ma maman qui jamais n’endossa le rôle de mère. (p35)

Vous le savez, j’ai une vraie fascination pour la littérature nordique. Il y a quelque chose de très particulier dans ces lectures, toujours une atmosphère très forte, c’est à chaque fois une véritable fascination qui opère. C’est encore une fois le cas pour ce roman là, il y a à la fois un côté extrêmement fantasque et étrange et un autre terriblement émouvant. Hildur à vécu des moments tellement durs et difficiles avec sa mère qu’elle nous apparaît forcément touchante.

Il faut accepter de se laisser porter par l’étrangeté de cette lecture, une fois cela fait il n’y aura plus rien qui vous empêchera de succomber à son charme. C’est beau, troublant, mais aussi d’une tristesse tenue. Il y a des pages qui flirtent sur le fil mince de la réalité mais aussi d’autres qui vous font pénètrer dans un monde éthéré et brumeux.

Il y a une enfance difficile à avaler, une mère qui ne semble pas être très doué pour ce rôle. Il y a une maison jaune, sur une île qui attend Hildur avec patience. Il y a un voyage sur un bateau, qu’Hildur prend pour rejoindre cette petite maison jaune, lèguée par sa mère tout juste décédée. Il y a ces pages où l’on comprend que cette mère était très singulière et qu’Hildur à du mal avec son enfance, qu’elle traine comme un boulet. Siggy et sa blessure, dont on ne saura rien.

Il y a la liberté, après laquelle Hildur coure, un peu jalouse justement de celle que possèdait sa mère, un peu folle peut-être mais affranchie.

Il y a des mouches noires et des plumes blanches sur les vitres des fenêtres, des araignées qui s’écrient ; « viens » et de la boue qui remplace le sang dans les veines. Des errances et des perditions donc.

Mais, et heureusement,  il y a aussi des petites lumières dans ses pages et dans la vie d’Hildur. Son frère Pétur qui la console, qui la protège. Pétur qui « fut mon père et ma mère lors des neuf premières années de ma vie » (p124). Il y a sa grand-mère Laretta, chez qui elle vivra quelque temps, qui lui offre solidité et affection  » Lorsque je n’avais personne vers qui me tourner, je savais qu’elle me prendrait sous son aile » (p68). Il y a l’ancien compagnon de sa mère, Kafka, avec qui elle échangera quelques mots, des souvenirs et avec lequel elle pourra peut-être se laisser aller à un peu de chagrin. Kafka, le seul finalement à à comprendre ce qu’elle ressent.

Il y a cet homme aux yeux vairons, rencontré sur le bateau, cet homme aux yeux lumineux qui enchantera quelques moments qu’Hildur passera sur l’île  » Je n’ai plus envie de lacher sa main. Je ne peux m’empêcher de fixer les lueurs de son regard. Cet homme est un phare que je dois suivre pour ne pas me laisser happer par les ténèbres » (p32). Et puis il y a la présence de cette maison, très forte et marquante. Cette maison jaune, comme un refuge pour Hildur, où elle se retrouvera enfin face à elle-même, à ses sentiments face à cette mère si particulière. Il y a ses promenades sur l’île, ses souvenirs marchant à ses côtés, tels des présences évanescentes. Il y a Tumi aussi, Tumi dont je ne vous dirais rien…

Au final de superbes pages, une écriture ciselée, de la poésie, de la mélancolie, de la grisaille parfois. Mais aussi de la luminosité. C’est ce mélange délicat qui donne un grand charme à ce roman. J’ai été totalement conquise, j’espère donc que vous le serez autant que moi. Je le relirais d’ailleurs avec grand plaisir ! (et finalement je me demande à quelle distance j’ai été d’un coup de coeur, pas très loin assurément. Mais peut-être, lors de mon bilan annuel, il en sera devenu un !)

 » Aussi loin que je me souvienne, maman a toujours brûlé de l’intérieur. Comme Narcisse, elle était en quête de sa propre flamme. Du feu originel. Dans ma jeunesse, elle possédait les pouvoirs caractéristiques du phénix. Un oiseau millénaire qui bat des ailes et renaît de sa propre déchéance. Régulièrement, elle rejaillissait des cendres, belle et fraîche, le soleil éclairant son visage. Impossible d’endurer la vie avec de tels personnages. Terre calcinée et odeur de brûlé à chaque pas » (p34)

Lu par Aifelle, CathuluAnne, Jérôme, Kathel,  Club boréal, Folavril

Lu pour le challenge « Objectif PAL » dAntigone  

Lu pour le challenge Littérature Nordique de Margotte

Publié dans Extraits, Mes dimanches en mots et en photos, Musique

« Délicieuse simplicité »

convexly: “ ROZA #analogue by rrrroza on Flickr. ”

 » J’écoute avec attention les sons qu’émet David et les larmes me montent aux yeux. Les filets de morus sont grillés, saupoudrés de sel et de jus de citron, c’est tout ce qu’il y a ici, avec un peu d’huile dont nous arrosons les carottes et les pommes de terre. Nous accompagnerons cette délicieuse simplicité d’eau glacée. Je n’ai jamais dégusté un aussi bon repas. La sobriété est parfois parente de la magie. Il est minuit passé quand David se lève de table, débarrasse les assiettes sans un mot puis les lave.  » (page 119)

Extrait du roman  ; J’ai toujours ton coeur avec moi de Soffia Bjarnadottir. Et je vous donne rendez vous lundi pour le billet complet !

Ma participation aux gourmandises chez Syl (clic)

Passez un très bon dimanche !! Et bien sûr une Bonne fête à toutes les mamans, mais surtout à la mienne :0)  Pour finir une belle écoute avec Hoshi, que ma fille m’a fait découvrir ;0) Petit changement j’ai trouvé une magnifique chanson en plein dans l’actualité de cette journée ; Hoshi – Ma merveille, extrait ;

« Toi, ma mère veille sur moi encore
J’ai besoin de tes bras quand je m’endors
On fait la paire, je veille sur toi aussi
À chaque jour, à chaque nuit

Et toi, ma mère veille sur moi encore
Même si je bois, même si je sors
Et sans repères je veille sur toi aussi
Maintenant que j’ai grandi
T’es ma merveille  » (source de l‘extrait des paroles clic)

Et je vous laisse ; Hoshi – Ta marinière

Publié dans Humeurs

Rendez vous dans les jours à venir

soniaperdeck:
“golden leaves, right before the sunset
”

Cela n’a sans doute pas du vous échapper ;0) mais voilà ma pause s’est finalement un peu prolongé. Mon mari (cet astre, comme dirait Alix de Saint André ) m’a gentiment (enfin, tout est relatif :0) refilé un horrible virus, alors je vous fais cadeau des détails, mais sachez que c’était un vrai méchant et ça a drôlement duré (d’ailleurs ce n’est même pas tout à fait terminé). Mais bon j’ai tout de même fait deux billets durant ce temps et c’est ceux là même qui seront programmés dans les jours à venir. Je vous parlerais donc de « J’ai toujours ton coeur avec moi » de Soffia Bjarnadottir et de « Baïnes » de France Cavallié. Ce sont tous deux des lectures récentes mais j’ai aussi quelques billets terminés de lectures plus anciennes.

Je prépare également les billets de « Quatre soeurs » de Malika Ferdjoukh, les trois premiers tomes, et je parlerais à la fois des romans et des BD (avec Cati Baur pour les BD). Voilà donc ce que vous verrez dans les prochains jours par ici. Je compte aussi refaire plus régulièrement mes billets mensuels, à savoir « vos billets les plus tentateurs », « mon tableau du mois » et mes bilans aussi (je vais essayer de faire ça tous les mois, mais on verra, cela sera peut-être tous les deux mois, surtout pour mon tableau du mois parce que je ne suis pas toujours inspirée !). Je vous parlerais également de mon challenge « défi 52, billets rattrapages » que j’ai d’ailleurs déjà commençé.

J’espère que vous serez au rendez vous. A très bientôt donc :0)