Coups de coeur 2018

* Voici donc mon top 10 ;

Je n’en attendais pas plus qu’un joli romanesque et c’était bien plus que ça « Jeanne des falaises » de Catherine Ecole-Boivin Catherine Ecole-Boivin - Jeanne des falaises. il y est question de liberté, de l’attrait de la terre et de la mer et de la difficulté de se détacher  d’une mère très possessive. Rajouter à cela une écriture magnifique, un souffle comme venu des éléments, une poésie évidente, bref un coup de foudre.

« De superbes pages, une écriture ciselée, de la poésie, de la mélancolie, de la grisaille parfois. Mais aussi de la luminosité. C’est ce mélange délicat qui donne un grand charme à ce roman » ; « J’ai toujours ton cœur avec moi » de Soffia Bjarnadottir Soffia Bjarnadottir - J'ai toujours ton coeur avec moi. (Mon billet ; clic)

Vraiment difficile à lâcher, une écriture superbe, une histoire vraiment addictive et des personnages que je n’oublierais pas. Très beau et très fort ;  » Dans les angles morts » d’Elisabeth Brundage  Elizabeth Brundage - Dans les angles morts.

J’ai continué ma découverte de l’autrice Michèle Lesbre avec « La petite trotteuse » Michèle Lesbre - La petite trotteuse. et j’aime toujours autant sa petite musique, c’est vraiment une lecture d’atmosphère, très douce mais aussi qui laisse une empreinte certaine.

Un texte extrêmement fort, de ceux aussi qui laisse une trace et qu’on n’oubliera pas, un sujet d’actualité et brûlant ; « Ne préfère pas le sang à l’eau » de Céline Lapertot Céline Lapertot - Ne préfère pas le sang à l'eau.  j’ai pour projet de le relire prochainement.

Une dystopie glaçante et qui prend au cœur, là aussi une lecture que je n’oublierais pas de sitôt (c’est d’abord la couverture magnifique qui m’a attiré l’œil) ; « Et nous ne vieillirons jamais » de Jennie Melamed Jennie Melamed - Et nous ne vieillirons jamais. une superbe lecture !

Je voulais le découvrir depuis longtemps puisqu’il a pour thème la lecture et l’écriture et j’ai beaucoup aimé, j’ai noté un nombre de passages incroyables ; « Une activité respectable » de Julia Kerninon Julia Kerninon - Une activité respectable. celui là aussi j’ai bien envie de le relire très vite.

J’aime beaucoup Camille Laurens et j’ai déjà lu pas mal de ses titres (j’avais adoré entre autres « L’amour, roman ») j’ai apprécié encore plus « Ni toi, ni moi » Camille Laurens - Ni toi ni moi. des pages passionnantes sur l’amour qui s’éteint et qui fait tellement souffrir l’autre et la fin offre quelques mots superbes, un vrai coup de coeur. C’est vraiment un roman sur l’intime et j’adore ça.

Une lecture encore que j’ai adoré, on ne le lâche pas, des passages superbes, une langue magnifique, bref une lecture sublime ; « Le bruit du dégel » de John Burnside John Burnside - Le bruit du dégel.  une lecture indispensable là aussi.

Un huis clos que j’ai dévoré, une atmosphère comme je les aimes, du froid, de la neige et un face à face entre deux hommes, obligés à cette promiscuité ; « Le poids de la neige » de Christian Guay-Poliquin Christian Guay-Poliquin - Le poids de la neige. Vraiment génial !

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* Après ce top 10 j’ai envie de rajouter quand même, parce qu’ils méritent aussi toute votre attention ; (ils sont juste un petit cran en dessous)

Une lecture vraiment prenante et émouvante ; « Baïnes » de France Cavalié France Cavalié - Baïnes. le brouillon est près, plus qu’à finaliser.

Sur le même thème, ou presque, une lecture qui touche et qui bouleverse tout autant ; « Trancher » d’Amélie Cordonnier (et le billet est fait, clic) Amélie Cordonnier - Trancher. ; » Les mots de l’autrice sont forts, impossible de ne être touché. La violence verbale peut-être tout autant dévastatrice qu’une autre. Les mots peuvent toucher aussi fort que des coups, même si, bien sûr, ceux ci sont évidemment bien pire, mais on tomberait là dans un tout autre sujet. Un très beau roman, vraiment, dont il serait dommage que vous passiez à côté. »

Et impossible de ne pas vous parler de « Miss Sarajevo » d’Ingrid Thobois (le billet est par là, clic) Ingrid Thobois - Miss Sarajevo. ; « L’autrice a des phrases d’une beauté, d’une force, d’une vérité incroyable et l’on se dit alors ; mais oui bien sûr, c’est tout à fait cela. Et vous êtes touchés de plein fouet. Il y a des pages superbes sur le deuil, sur la guerre (j’ai particulièrement aimé les passages où Joaquim est à Sarajevo), sur les dialogues non entamés et qui rongent, sur le mystère finalement que sont nos parents et leurs vies, sur les coïncidences et les signes du destin, sur la réalité que l’on fuit. »

* Pour finir j’aimerais rajouter dans la catégorie roman doudou ; « A la lumière de nos ombres » d’Estelle Mary Estelle Mary - A la lumière de nos ombres. un roman qui fait rêver, une lecture tout à fait prenante et pas gnan-gnan pour un sou.

* Et dans la catégorie addictive et glaçante ; « Grâce » de Delphine Bertholon (le billet par ici, clic) Delphine Bertholon - Grâce. ;  » Il y a quelque chose de l’ordre du mystérieux dans ce roman, pas seulement au sens classique du terme, mais aussi quelque chose de plus abstrait, qui est en lien avec ce qui est là, dans l’air, autour de nous et que l’on ne peut pas toucher.  Quelque chose de l’ordre du ténébreux et du tragique de la vie qui, parfois, se met en route sans même que l’on s’en aperçoive à temps. Sans même que l’on puisse même faire quoi que ce soit avant qu’il ne soit trop tard. C’est l’enchainement des évènements, une pente descendante. »

Même catégorie « Snjor » de Ragnar Jonasson (mon billet, clic) Ragnar Jonasson - Snjor. ;  » Voilà, le décor est planté ! Moi qui aime tant la neige, le froid et les paysages tourmentés j’étais là plus que contentés, c’est un vrai rêve glacé que ce polar. En plus, cerise sur le gâteau, c’est un huis-clos et celles (et ceux) qui me lisent régulièrement savent à quel point les huis-clos me plaisent, j’adore les huis-clos, ils m’attirent d’une façon inconditionnelles.  »  » Ce que j’ai adoré c’est l’atmosphère, l’ambiance vraiment, vraiment tangible et prenante. J’y étais, et cela d’une façon certaine. J’avais froid (je grelottais même) je me sentais seule et perdue, j’avais même la même sensation de claustrophobie que ressentait Ari. J’ai adoré ce passage où la neige isole complètement cette petite ville perdu dans les montagnes. La route est coupé, il n’y a aucun moyen de quitter Siglufjördur. »

Même catégorie ; « Le doute » de S.K. Treymane (le billet par ici, clic) S-K Tremayne - Le doute. ; « Il y avait ce huis-clos sur l’île (et vous savez à quel point j’aime les huis-clos) et c’est sans doute ce qui m’a le plus accroché dans ce roman. Cela et son décor, cette petite île isolée, dangereuse (il y a les marées et les vasières), les tempêtes, le vent et l’humidité. Ce n’est pas un climat facile et cette solitude, il faut en avoir envie. »  »  Je ne vais pas vous en dire plus, mais vraiment, l’atmosphère de cette île est vraiment à découvrir. On y ressent le froid, l’obscurité, la peur des miroirs, le dégoût pour les rats, si nombreux. Il y a l’humidité, les moisissures, et les peintures étranges, bizarres et angoissantes qui « représentent des sirènes et des guerriers écossais »des traces laissés par des squatteurs, qui se sont succèdés dans la maison, alors qu’elle était abandonnée. Mais il n’y a pas que les mauvais côté bien sûr, il y a ce paysage sublime et grandiose »

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