Mes tentations pour cette rentrée littéraire

Après vous avoir parlé de ma réinscription au nouveau challenge de la rentrée littéraire je n’ai pas d’autre choix de vous parler de ce qui me tente. Je sais que c’est un peu tard mais je n’ai pas encore eu le temps (encore une histoire de temps !!!) de me consacrer à cette rentrée littéraire nouvelle, et donc ma priorité pour les semaines à venir seront ; la rentrée littéraire, mes lectures pour le challenge Halloween et les quelques partenariats que j’ai en retard ;0)

Le mot de l’éditeur : « Elle grandit dans le nord de la Norvège, entre une mère insaisissable mais présente, une petite soeur qu’elle protège, un père qu’elle méprise avant de le haïr. Elle n’est pas coupable du mal qu’il lui fait. Puis elle aime le rock, la danse, les mains de l’apprenti électricien. Elle surnage face à la honte, part à la ville étudier. Son père est loin, c’est bien, mais son jeune fils aussi est loin. Elle lit, et brave son silence dans l’écriture. Elle se marie, publie, devient écrivain. Se bat pour sa liberté et son droit à vivre comme elle le souhaite. Avec pudeur et sans fard, Herbjorg Wassmo raconte ce qui fait une vie, en la présence majestueuse du Grand Nord. »

Le mot de l’éditeur : « Tout va vient, la mer est calme, Joseph, 37 ans, mène sa barque comme il peut. Comme tout le monde. Atteindre le soir, le lendemain. La fin du mois. Les prochains congés. Finalement rien n’a changé depuis l’enfance. Si ce n’est qu’il n’est plus un enfant, qu’il en a un, Noé, et que le bateau prend l’eau. La mère de l’enfant s’en va puis l’enfant à son tour – le temps des vacances. Joseph déboussolé prend le maquis. Le baron perché se serait réfugié dans son arbre, Alexandre le Bienheureux dans son lit, Robinson dans la boue de ses sangliers. Joseph, lui, commence par grimper dans la cabane qu’il a construite dans un arbre du jardin. Objectif : ranimer ses rêves. Puis il découvre un second refuge : les autres, leurs histoires, leur présence ; celles d’une jeune fille et d’un clochard notamment. Avec l’obstination placide d’une tortue qui cherche sa première fleur de pissenlit, Joseph traverse la nuit, essuie l’orage. Victorieux, décrotté, prêt à tout. »

Le mot de l’éditeur : « «La nuit où j’ai rencontré Kat-Epadô, j’étais seule dans une baraque isolée, porte fermée à double tour. Autour de moi, la tempête. A perte de vue, des forêts.» ZsaZsa, une romancière, quitte Paris pour aller dans les montagnes étudier la langue des oiseaux. Elle n’imaginait pas que le soir même, allumant l’écran, elle allait rencontrer une étrange Japonaise dont l’écriture la fascine aussitôt par son charme maladroit.  Un jour, celle-ci débarque. Elle a peur. Pourquoi ces deux jeunes femmes vont-elles fuir ensemble à travers les forêts ? De nuit ? Qu’est-ce qui les lie ? Qui les poursuit ?

Le mot de l’éditeur : « Sa mémoire n’est qu’une crise d’amnésie. De son enfance, elle a tout oublié sauf la peur et l’ennui coriace. De ses vingt ans, elle a tout oublié sauf son absence au monde. Elle a même oublié Césarée, la ville en ruine qu’elle déclarait « inoubliable » dans une lettre envoyée à sa mère. Elle a juste retenu le vers de Racine, « je demeurai longtemps errant dans Césarée ». Heureusement, sa mère a écrit un journal où elle raconte ce qu’elles ont vécu ensemble, avec et sans le père. Sa mémoire c’était sa mère, et elle vient de la perdre – la mère, le jardin, la maison. Elle vient de vider la maison, dans le chagrin et la colère. « Ma mère, c’était après moi le déluge. J’entasse au grenier un bordel monstre, tu te taperas un jour le remake du nettoyage des écuries d’Augias, mais je ne serai pas là pour le voir. » Heureusement, il y a les copains, qui la baladent du chagrin au rire, et c’est toujours le rire qui la sauve. Alors, armée du récit maternel, des photos d’époque et de ses trous de mémoire, elle s’attaque au puzzle, elle reconstruit la vie de sa mère et la sienne, quitte à les trafiquer – peu importe, une vérité mouvante et floue arrive à surnager. Et maintenant, elle aime sa mère. »

Le mot de l’éditeur : « Durant l’été 1888, Hugo Boch, jeune peintre d’origine belge, prend pension chez Marie Gloanec, à Pont-Aven. Ce village pittoresque du Finistère attire l’avant-garde qui, rejetant l’académisme, cherche à peindre d’après nature. Même des Américains viennent ici finir leurs études, comme ils iraient à Rome… Le chef de la meute est un certain Gauguin, autodidacte à la grande gueule qui croit en son génie, et mène une correspondance avec un type intéressant à ce qu’on dit, un Hollandais, Vincent Van Gogh, reclus dans le Sud. Hugo, lui, n’est plus sûr de vouloir continuer à peindre, après avoir raté l’entrée aux Beaux Arts. Ce qui l’intéresse vraiment, c’est la photographie, mais elle n’est pas encore considérée comme un art, au mieux comme une aide technique pour les peintres ou un passe-temps… Bientôt ses parents, des industriels de la faïencerie Villeroy et Boch, lui coupent les vivres. Durant les deux années qui suivent, Hugo fait rupture avec les siens, s’enferme dans une certaine solitude, à la recherche, peut-être, de sa singularité, notamment un rapport énigmatique avec la mort au travers de la photo… »

Le mot de l’éditeur : « Mortimer s’est préparé à mourir le jour de ses 36 ans, comme cela a été le cas pour tous ses ascendants mâles. Il a quitté son travail, rendu son appartement et vendu sa voiture. mais la malédiction ne s’abat pas sur lui. Que reste-t-il à faire, lorsque la mort attendue ne vient pas ? Il faut apprendre à vivre vraiment ! Après ses précédents succès, notamment La tête en friche et Bon rétablissement, tous deux adaptés au cinéma par Jean Becker, Marie-Sabine Roger revient avec un roman plein d’humanité, aux personnages émouvants, croqués avec humour et justesse. Une belle réflexion sur le sens de la vie ! »

Le mot de l’éditeur : « Dans une île du nord de la Norvège, un endroit désert, magnifique et spectral où l’été est miraculeusement doux et radieux, Liv vit avec sa mère, une artiste peintre qui s’est retirée là en pleine gloire pour mieux travailler. Son seul ami est un vieil homme qui lui raconte des histoires de trolls, de sirènes et de la huldra, une créature surnaturelle qui apparaît sous les traits d’une femme à l’irrésistible beauté, pour séduire les jeunes gens et les conduire à affronter les dangers et la mort. Noyades inexplicables et disparitions énigmatiques se succèdent au cours des nuits blanches de cet été arctique qui donne aux choses un contour irréel, fantasmagorique. Incapable de sortir de l’adolescence et de vivre dans le monde réel, Liv erre dans ce paysage halluciné et se laisse dangereusement absorber dans la contemplation des mystères qu’il recèle. Voici un livre d’une intense poésie. Lyrique. Féerique. Dérangeant. Comme souvent chez Burnside, on est à la limite – difficile à appréhender – entre ce qu’on sait et ce qu’on rêve. On est aussi dans un grand thriller. »

Le mot de l’éditeur :  » Méconnue de son vivant, une artiste new-yorkaise, Harriet Burden, fait, après sa disparition, l’objet d’une étude universitaire en forme d’enquête qui, menée auprès de ceux qui l’ont côtoyée, dessine le parcours d’une femme aussi puissante que complexe n’ayant cessé, sa vie durant, de souffrir du déni dont son oeuvre a été victime. Épouse irréprochable d’un célèbre galeriste régnant en maître sur la scène artistique de New York, mère aimante de deux enfants, « Harry » a traversé la vie de ses contemporains avec élégance et panache, déguisant en normalité triomphante son profond exil intérieur au sein d’une société qui s’est consciencieusement employée à la réduire au statut de « femme de » et d’artiste confidentielle. La mort brutale de son mari signe, pour Harriet, un retour aussi tardif qu’impérieux à une vocation trop longtemps muselée qu’elle choisit de libérer en recourant, à deux reprises, à une mystification destinée à prouver le bien-fondé de ses soupçons quant au sexisme du monde de l’art. Mais l’éclatant succès de l’entreprise l’incite alors à signer témérairement un pacte avec le diable en la personne d’un troisième « partenaire » masculin, artiste renommé, dont le jeu pervers va lui porter le coup de grâce. Gravitant de masques en masques et sur un mode choral autour de la formidable création romanesque que constitue le personnage de Harriet Burden, Un monde flamboyant s’impose comme une fiction vertigineuse où s’incarnent les enjeux de la représentation du monde en tant que réinvention permanente des infinis langages du désir. »

Le mot de l’éditeur : « Rencontrer une fille tatouée au Japon, sauver la vie d’un homme sur un paquebot en mer du Nord, nager avec les dauphins aux Bahamas, faire l’amour à Moscou, travailler à Dubaï, chasser les lions en Tanzanie, s’offrir une escapade amoureuse à Rome, croiser des pirates dans le golfe d’Aden, tenter sa chance au casino en Slovénie, se perdre dans la jungle de Thaïlande, faire du stop jusqu’en Floride. Le seul lien entre les personnages est l’événement vers lequel tous les regards convergent en mars 2011 : le tsunami au Japon, feuilleton médiatique donnant à tous le sentiment et l’illusion de partager le même monde. Mais si tout se fond dans la vitesse de cette globalisation où nous sommes enchaînés les uns aux autres, si chacun peut partir très loin, il reste d’abord rivé à lui-même et à ses propres histoires, dans l’anonymat. »

Le mot de l’éditeur : « Nageuse depuis sa plus tendre enfance et espoir pour les Jeux olympiques, Lidia cherche à tout prix à échapper à un univers familial malsain et oppressant, entre un père alcoolique et une mère dépressive. Elle accepte une bourse sportive pour entrer dans une université au Texas, mais est renvoyée aussi sec pour consommation de drogues et d’alcool. Lidia décide alors de participer au projet d’écriture de Ken Kesey, auteur culte de Vol au-dessus d’un nid de coucou, car, elle en est convaincue, l’écriture est sa vocation. La Mécanique des fluides n’est pas une histoire d’addiction, d’abus et de perdition : c’est le triomphe implacable du pouvoir des mots et de l’écriture. Un roman coup de poing sur la résilience, dans lequel le récit autobiographique est magnifié par une écriture originale et percutante.

Le mot de l’éditeur : « Sam Simoneaux, dont la famille a été massacrée quand il avait six mois, débarque en France le jour de l’Armistice. De la Première Guerre, il ne connaîtra que le déminage des champs de bataille de l’Argonne. De retour à La Nouvelle Orléans, devenu responsable d’étage aux grands magasins Krine, il ne peut empêcher l’enlèvement, quasiment sous ses yeux, de Lily Weller, 3 ans. Licencié, sommé par les parents Weller de retrouver leur enfant, il est embauché comme troisième lieutenant (maintenir l’ordre et à l’occasion jouer du piano) sur l’Ambassador, bateau à aubes qui sillonne le Mississippi. Le roman se déploie alors le long du fleuve, scandé par la musique de jazz – orchestre noir, orchestre blanc et alcool à volonté. Au gré des escales, et des bagarres, Sam cherche Lily, et met au jour un fructueux commerce d’enfants animé par quelques spécimens peu reluisants de la pègre des bayous. Mais le vrai sujet, au-delà de cette chatoyante fresque naturaliste, tourne autour des liens du sang, de l’inanité de la vengeance, et de la transmission des valeurs. Ainsi que du destin des hommes revenus de la guerre déboussolés et sans travail, une question qui traversait déjà le roman précédent de Gautreaux, Le Dernier Arbre.

Le mot de l’éditeur : «  En 1939, le S.S. Saint-Louis, transportant quelque 900 juifs qui avaient réussi à fuir l’Allemagne, resta plusieurs jours ancré au large du port de La Havane à attendre l’autorisation de débarquer ses passagers. Le jeune Daniel Kaminsky et son oncle avaient attendu sur le quai l’arrivée de leur famille, sûrs que le trésor qu’ils transportaient convaincrait les fonctionnaires chargés de les contrôler. Il s’agissait d’une petite toile de Rembrandt qui se transmettait dans la famille depuis le XVIIe siècle. Mais le plan échoua et le navire remporta vers l’Allemagne tout espoir de retrouvailles. Des années plus tard, en 2007, le tableau est mis aux enchères à Londres et le fils de Daniel Kaminsky se rend à Cuba pour savoir ce qui s’y était passé concernant sa famille et le tableau. Il réussit à convaincre le détective Mario Conde de l’aider. Celui-ci, reconverti dans le commerce des livres anciens, découvre que cette toile représentant le visage du Christ était le portrait d’un jeune homme juif travaillant dans l’atelier de Rembrandt et y ayant étudié la peinture, contre toutes les lois des religieux. Leonardo Padura fait ici un panorama de l’exercice de la liberté individuelle, du libre arbitre à travers diverses époques depuis Rembrandt dans l’Amsterdam du XVIIe siècle, décidant de représenter des individus et non des idées, puis le jeune juif qui ose désobéir au Consistoire et apprend à peindre, et décide ensuite de suivre un nouveau Messie, jusqu’à l’éclosion des tribus urbaines de La Havane où une jeune émo paye de sa vie l’exercice de sa liberté dans une société figée. Leonardo Padura écrit un livre magnifique et profond et se sert de son habileté d’auteur de roman noir pour nous amener, sous la houlette de son héros Mario Conde, à réfléchir sur ce que signifie notre libre arbitre.

Le mot de l’éditeur : « Eté 1979, Californie du Nord. Rachel, treize ans, et sa soeur Patty, onze ans, se préparent à passer leurs vacances à vagabonder dans la montagne comme d’habitude. Echappant à la surveillance d’une mère aimante mais neurasthénique depuis son divorce, et d’un père amoureux de toutes les femmes, le flamboyant inspecteur de police Torricelli, elles se cachent dans les arrière-cours pour regarder la télé par la fenêtre des voisins, inventent blagues et jeux à n’en plus finir, rêvant de l’inattendu qui pimenterait leur existence. Et l’inattendu arrive. Cauchemardesque, une succession de meurtres de jeunes femmes, tuées dans la montagne selon un même mode opératoire : la chasse à l’Etrangleur du crépuscule commence, menée par l’inspecteur Torricelli. Trente ans plus tard, Rachel, devenue une célèbre romancière, raconte cette quête épuisante. Après quinze meurtres, le tueur de la montagne a disparu. Un jour, pourtant, les deux soeurs s’étaient trouvées face à lui. Fantasme de gamines hystériques, avaient déclaré les autorités. Depuis lors, Rachel s’est donné pour mission de retrouver cet homme. Et le dénouement, le lecteur le vivra en direct, de surprises en retournements. Joyce Maynard a écrit une belle et lyrique histoire d’amours rythmée par les tubes des années soixante-dix : celui qui règne entre le père et ses filles, celui qui unit à jamais les deux soeurs.

Evidemment c’est un premier choix, il faudra forcément expurger tout cela ;0) Mais certains feront de la résistance et finiront dans ma PAL. D’ailleurs je n’ai sciemment pas parlé de quelques uns qui le sont déjà. Il n’y aurait plus aucune surprise sans cela ;0)

Mes choix de l’année dernière

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28 commentaires sur “Mes tentations pour cette rentrée littéraire

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  1. J’ai hâte d’avoir des avis sur le Mauvignier car je continue à hésiter. Un monde flamboyant est intéressant.

  2. Trente-six chandelles, parce que Marie-Sabine Roger possède un regard sur le monde qui me plait. Sinon Le Royaume de Carrère que je vais recevoir courant octobre.

    1. C’est très gentil Philisine, je te remercie beaucoup pour ta proposition… Mais pas pour tout de suite, je vais me consacrer d’abord à ceux que j’ai choisis et qui m’attendent déjà sur ma PAL, mais après oui, pourquoi pas. Bisous aussi

  3. J’en ai lu plusieurs. Il me reste Hérétiques pour bientôt. Je ne raterai pas le Mauvignier qui est à la bibliothèque. Tentée aussi par le Tim Gautreaux et intriguée par La mécanique des fluides. Belle sélection

    1. A Jostein ; Je viens de m’acheter le Mauvignier lors de ma dernière visite à ma librairie :0) Je l’ai d’ailleurs déjà commencé ;0)

  4. Bonjour L’Or,

    « Ces instants-là » et « Trente-six chandelles » font aussi partie de mes grosses tentations de cette rentrée. Je devrais bientôt recevoir le premier grâce à Priceminister. J’ai reçu récemment « La Langue des oiseaux » que je lirai bientôt et grâce à toi, j’ai noté « L’été des noyés ». Vraiment très tentant ! 😉 Bonne journée.

    1. Tu ne manques pas de tentations toi aussi ;0) C’est un vrai bonheur toutes ces lectures qui nous attendent, le problème c’est que souvent le temps manque pour tout…

  5. Quelle belle sélection !! Je te souhaite de pouvoir lire un maximum de ces oeuvres.

    Tu vois, je pensais n’avoir que deux tentations parmi cette rentrée, le Nothomb et le Hustvedt, mais ta liste me rafraîchit la mémoire : j’adorerais lire le Joyce Maynard (mais son Baby Love est dans ma PAL, donc consolation !), mais surtout La langue des oiseaux. C’est un roman a propos duquel je n’ai lu que du bien et le sujet me plaît infiniment. Et puis ce beau titre… Comme le roman dont tu nous a parlé il y a peu, Il pleuvait des oiseaux. Tout un poème !

    Bonnes lectures et gros bisous 🙂

    1. Merci Emma ! Le Hustvedt devrait être bientôt dans ma PAL ;0) Quand à La langue des oiseaux, oui tu as raison, c’est vraiment un très joli titre, très attirant !
      Bonnes lectures à toi aussi et gros bisous

    1. Je suis comme toi pour Wassmo, j’adore tout ce qu’elle écrit… Pour le nouveau de Claudie Hunzinger je suis aussi un peu hésitante, je commencerais peut-être par celui de l’année dernière

  6. J’ai lu La langue des oiseaux, et n’ai rien compris ou alors je n’ai aucune réponse aux questions posées. Pourtant son précédent roman m’avait beaucoup plu;

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