Quand harcèlement rime avec école…

auss my  lose ...

Nous sommes à quatre jours de la rentrée et déjà les ennuis que nous avons eu à affronter Petitdernier et moi reprennent. Une des enfants (et oui, parce que c’est une fille, les filles ne sont pas en reste malheureusement)  qui le harcelait le plus vient juste de recommencer. Le truc le plus aberrant c’est que, immédiatement j’ai le père de la gamine qui vient me voir (alors que j’avais personnellement décidé d’attendre avant d’aller leur parler pour ne pas aggraver les choses) et me tient un discours tout à fait écoeurant…

Je suis quand même étonnée de voir à quel point les enfants peuvent être méchants entre eux, et surtout qu’ils aient une telle insistance. A ce point là c’est du harcèlement. Je pensais que les choses se seraient tassés depuis les presque deux mois de vacances. Mes enfants n’avaient jamais eu à souffrir de ça, alors je tombe un peu de haut. Cela vaut bien le coup de partir de la ville (où nous n’avons jamais eu aucun souci) pour partir à la campagne.

Ce matin, quand nous sommes arrivés à l’arrêt de bus, j’ai vu que la gamine  qui était, bien sûr,  entourée de tous les enfants qui prennent le bus , suivait mon fils des yeux en chuchotant et tous les autres bien sûr se sont tournés vers lui. C’était tellement flagrant qu’il était impossible de ne pas le voir. Et pourtant, sa mère, a deux pas n’a pas bougé. Je ne veux pas être défaitiste mais j’ai bien l’impression que ça va reprendre le chemin de l’année dernière ou mon fils c’est finalement retrouvé avec presque toute l’école contre lui à cause d’un seul petit garçon (qui était son meilleur copain en plus avant mais qui en a eu tout à coup assez d’être son ami et pour s’en détacher n’a trouvé rien de mieux à faire que de monter tous ses autres copains contre lui). Il est quand même incroyable de voir à quel point certains enfants peuvent être à ce point manipulateurs, qui agissent en harceleurs et qui, en plus, arrivent à retourner la situation à leur avantages. La plupart des enfants sont ainsi, si on leur raconte du mal d’un élève, ils le prennent pour argent comptant et le rejet s’installe.  Le comble c’est que j’ai toujours parlé de ça à mes enfants, en leur disant que si, un jour ils étaient face à une telle situation, ils ne devaient surtout pas suivre le mouvement mais au contraire soutenir l’enfant rejeté… Et voilà que mon dernier a, a subir ça.

Evidemment je suis écoeurée, révoltée et surtout je ne sais pas trop comment réagir vu que, quoi que je fasse, ça risque fort de se retourner contre lui…  Je suis atterrée et tout soutien, aide et conseils seront les plus bienvenus (via ma boite mail ou en commentaires si vous préférez. Merci d’avance. (les filles j’ai besoin de vous, le moral en a pris un coup). Alors que nous venions tout juste de nous remettre de l’année dernière après cet été tranquille et superbe, voilà que dès les premiers jours d’école nous avons à nouveau à affronter ça…

Petit rajout : je cherche mon garçon à midi et une enfant témoin de toute la scène (et qui confirme bien les dires de mon fils, heureusement que toute scène à témoin) me raconte, assez choquée (il y a de quoi), qu’alors qu’elle était à côté de la gamine en question, entend le père dire à sa fille de frapper mon fils !!! Voilà… sans commentaires, à part celui là peut-être que, quand on voit les parents on comprend mieux pourquoi les enfants agissent ainsi (sans aucunement les excuser mais bon, on comprend la logique). Je suis carrément écoeuré là…

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29 réflexions sur “Quand harcèlement rime avec école…

  1. Bonjour ma Belle ! et bien mince qu’elle vilaine triste histoire et malheureusement oui les enfants ne se font pas de cadeaux c’est dans l’apprentissage de la vie de se battre tout petit déjà mais on peut toujours constater que lorsque le phénomène est accentué cela provient de l’éducation (ou non) qu’offre les parents à leurs bambins ou tout simplement le mauvais exemple…J’ai vécu cela avec ma dernière Poucinette qui souffre d’une maladie chronique depuis sa naissance entrainant des périodes « d’accidents de propretés on va dire » et elle souffre aussi de dysphasie donc il y a toujours une différence entre elle et ses camarades du même âge ; depuis trois ans que nous vivons en campagne avec une petite école de 60 élèves elle bénéficie d’une aide d’une écoute et d’une patience impécable de la part des enseignants comme de ses camarades et du coup elle évolue et ses soucis de santé agravés par le stress s’en retrouve du coup améliorés ! Je ne peux que te conseiller effectivement de parler aux enseignants mais je pense que tu as dû déjà le faire, soutenir ta projéniture par tes conseils que je connais déjà de bon sens et d’humanité et si les parents ne veulent pas entendre raison malheureusement à part le changement d’école je vois pas, moi je vis dans la sérénité depuis notre arrivée à la campagne mais je reste sur mes gardes pour sa future entrée au collège! bisous et bon courage !

  2. Aller voir le directeur de l’école, prendre rdv avec l’instituteur , en parler surtout et si aucun résultat , changement d’école avec lettre au rectorat . Il faut être très vigilant , ne pas se laisser abattre et agir , surtout.
    Bon courage .

  3. Je ne peux malheureusement rein résoudre d’ici, juste t’assurer de mon soutien et de ma compréhension. Je suis enseignante, tu le sais, et suis bien placée pour savoir que les enfants peuvent se révéler odieux, méchants, menteurs, harceleurs, bref, etc… entre eux, sans aucune raison valable, sur foi d’un mensonge ou d’une idée reçue au départ (juste avoir des reflets roux, ça suffit…)
    Les adultes hélas ne sont pas toujours au courant, ou alors désarmés.
    Cependant : tout enseignant a le devoir d’agir et de ne pas laisser faire! Parfois une bonne discussion en classe suffit, parfois non. Hélas hélas, si les autres parents sont pires (ce sont eux les éducateurs, au départ…) , pas grand chose à attendre de leur part.
    Essaie d’avoir l’appui des enseignants, de sorte qu’au moins ils veillent au grain . Les gosses sont (aussi) lâches et n’oseront sans doute pas harceler en présence d’un adulte enseignant.
    (je précise qu’il existe aussi des gosses adorables, choupinets et tout ça…)

  4. Malheureuresement, cela arrive.
    Mon fils, dyslexique sévère et dyspraxique, Grand Ange, pleurait pour aller en classe de novembre à décembre. Début janvier, c’est reparti.
    Je finis par l’interroger. Un enfant, qui se dit le plus intelligent de la classe, se moque de lui en lui disant de retourner en CP, comme son frère pour apprendre à lire.
    Et autres joyeusetés.
    JE vois la mère, je lui en parle, elle me dit que non, ils sont copains, son fils connaît les pb de Grand Ange. Le gamin arrive arrive, dit ce n’est pas vrai et pleure.
    La mère croit son fils.
    Et me dit que c’est la première fois qu’on lui dit qu’il y a un pb avec son fils.

    Or, je questionne d’autres enfants et parents : ils ont eu aussi des pb, certains en ont parlé à la mère, au au père, mais ce n’est pas vrai. Un gamin est devenu anorexique à cause de ce sale gosse.
    Mais le sparents, les grands-parents mettent sur un piedestal leur sale gosse.
    La mère est même allée dire à la mère du petit « anorexique » que c’était son fils la victime !!!!!
    il a flalu surveillé le sale gosse.
    Mon fils en parti en CLIS DYS, m:aais il a contyinué à sévir. Une petite bande s’estr formé : si tu veux jouer au ballon, tu tapes untel, etc. et toi, tu n’as pas le droit de manger à la cantine avec nousd. sa,s parler qu’ils draguent les minettes dans le métro, des gosses de CM1, l’an passé.
    mon fisl est en CLIS mais des pb surviennent qd même car un enfnat est multi dys et tdah.

    ne rien lâcher, voir les enseignants, les parents délégués, les autres parentsd et le directeur .
    et éviter que la peur ne se distille dans le cerveau de son enfant.

    (j' »ai un gros pb avec mon clavier… d’où les drôles de lettres tapées)

    je précise : mon fils était en école privée.
    mais les parents du sale gosse n’ont jamais cru les autres parents., malgré les preuves.
    maintenatn, la mère évite les autresparents quand elle va chercher son fils à l’école.
    ce môme est un sale manipulateur, je pourrai t’en raconter, mais maintenant, comme lorsque cela s’est passé, je n’ai rien lâché. même si les parents refusent de voir leur fils tel qu’il est.

    contacte- moi enpar mail si tu veux.

  5. L’an dernier la direction t’as envoyé promené en disant que l’année tirait à sa fin. Alors retourne et insiste et ils ne pourront plus te servir cet argument. Ne lâche pas. Choisis tes batailles et fonce et s’il n’y a pas de dénouement, tu fais une plainte à la police contre le parent.. Il faut que ça cesse à tout prix!!! Va jusqu’au bout L’Or…

  6. J’ai connu ça avec mon grand et ai également assisté à ce genre de « phénomènes » avec mes élèves. Oui, les enfants peuvent être méchants et manipulateurs. Pourquoi ne le seraient-ils pas ? Les enfants ne sont ni plus ni moins que le reflet des adultes qu’ils deviendront plus tard et nous ne vivons hélas pas dans un monde de bisounours, loin de là.
    Prévenir l’enseignant (même si tu avais été déçue en juin dernier, il faut espérer que cette fois tu sois entendue) me semble un minimum (même si en toute honnêteté on n’a que très peu de pouvoirs pour régler ce genre de problèmes, mais au moins on peut veiller à ne pas placer les enfants qui ne s’entendent pas à côté par exemple et alerter les parents des enfants perturbateurs…), les parents de l’enfant concerné (mais tu dis qu’ils ne sont pas réceptifs donc c’est sans-doute inutile…). Essayer de trouver des astuces à donner à ton enfant pour lui apprendre à se défendre (que ce soit psychologiquement et/ou physiquement) : s’il y a violence physique, attraper l’autre par les poignets, faire preuve d’autorité (par le regard, la voix), ne pas se laisser faire… Tout ça c’est bien joli mais pas facile à faire, surtout quand on est jeune.
    Si tu veux me contacter par mail, je pourrais tâcher de t’expliquer ce qu’on avait mis en place avec notre fils même s’il n’y a pas de solution miracle, hélas…
    Bon courage.

  7. Quoi dire? Bon courage à ton fils et à toi.
    C’est complètement écœurant et hallucinant la méchanceté de certaines personnes.
    Peut-il retrouver une bande de copains qui pourraient le soutenir? Les instit’ sont au courant?

  8. Je suis atterrée à la fois par ton billet et par les commentaires qui racontent des histoires effroyables, comme tu dois te sentir mal et comme j’aimerais t’aider, te donner des solutions, il doit bien y avoir un moyen. Ne peux-tu aller voir un pédopsy qui puisse entendre ton fils et éventuellement qu’il fasse un courrier pour l’école ? Il faudrait vraiment sensibiliser les enseignants et la directrice, poser le problème avec les parents aussi. Je sais que c’est facile à dire et le faire est beaucoup moins évident, je ne sais pas comment je réagirais à ce genre de chose, mais il est possible que je prendrais la petite fille en quatre yeux si rien ne bouge et pourquoi pas une lettre à l’inspecteur académique ? Il est inadmissible que ton fils subisse ce genre de chose.
    Je pense bien à toi.

  9. J’ai été harcelé quand j’étais gamine. Mais cela n’a duré qu’un mois a la fin de l’année. La fille est partie l’année suivante. Il est important que ton fils en parle à un spécialiste. Pas quelqu’un de la famille, quelqu’un d’étranger qui pourra le conseiller. Car cela m’a manqué, à l’époque. Si tu a d’autres questions, n’hésite pas.

  10. Je ne sais pas trop quoi te répondre… Contacter les enseignants, bien entendu, mais tu l’as sans doute déjà fait. Et comme le dit Alex, peut être permettre à ton fils de parler de ce problème avec un spécialiste.

  11. Moi je ne vais pas faire dans le détail!! Le dernier jour d’école ma fille m’a prévenu que des enfants de sa classe harcelaient un petit garçon (ça durait depuis des mois, elle me l’a dit le dernier jour). Ce gamin je l’ai ramassé au parc alors que les autres se moquaient de lui et l’humiliaient. J’ai prévenu la mère…qui attend que ça se tasse et qui espère une amélioration, qui a peut que si elle sort de ses gonds ça retombe sur le gamin. Moi je dis non! Va voir les parents, les instit’ , voire dépose une main courante. Ne serait-ce que pour montrer à ton fils que c’est inacceptable et que tu es de son côté. Bref, ma fille a eu un sérieux épisode comme ça l’an dernier, j’ai réglé ça à l’ancienne. Envoie moi ton Mail si tu veux, je n’arrive pas à le trouver. Des bises Lor, il y a des solutions, ce n’est pas une fatalité.

    • Je suis assez d’accord avec Galéa : ne pas y aller par quatre chemins. Déposer une main courante, voire une plainte, peut être d’une grande utilité et calmer les familles qui refusent de voir que leur enfant se comporte comme une petite frappe !
      Sinon, je te conseille vivement de t’adresser à l’infirmière scolaire de secteur de l’école de ton fils. Elle saura te mettre en contact avec les travailleurs sociaux et/ou psychologues scolaires qui peuvent être d’une grande utilité dans ce genre de situation et sont habitués à gérer (hélas) ce type de problème. Ils connaissent également les rouages judiciaires en cas de besoin et peuvent se poser comme tiers à la fois vis-à-vis d’enseignants peu à l’écoute, mais aussi des parents de l’enfant harceleur qui parfois, lui aussi, n’est pas bien. Ici, lorsque on lit la réaction du père que tu décris, on ne peut que s’interroger sur ses capacités éducatives…
      N’hésite pas à me contacter par mail si besoin ! Bon courage L’Or et tiens bon 😉
      Pensées cordiales,
      Margotte

  12. Je ne sais pas quoi te dire, c’est révoltant. Je ne saurais trop te conseiller effectivement d’aviser avec les enseignants. Moi telle que je me connais je pense que le père de la gamine se prendrait ma main dans la figure, mais je ne suis pas un exemple !

  13. Ca me fait mal L’Or. Et je lis tous les témoignages des copines, je ne peux qu’approuver ce qu’elles disent. Surtout, garde le moral. C’est toi et ton mari, votre force conjuguée qui aidera ton fils. Je ne sais pas si tu trouveras du soutien auprès de ces parents là. Ca me met en rage. Dis à ton fils de regarder ses camarades dans les yeux et de ne pas baisser la tête, qu’il se tienne droit. Vous n’avez qu’à simuler des scènes à la maison pour qu’il puisse reproduire à l’école.
    J’ai mon fils aîné qui à la rentrée de sa 6ème était le plus petit de sa classe. Les filles, les chipies, l’appelaient le nain de jardin. Elles étaient belles, intelligentes, recherchées… je voyais bien qu’il avait de la peine parce que tout le monde du coup, l’ignorait. Alors je lui ai dit qu’elles étaient des cacas, de gros cacas boudins. Dans sa tête, elles sont tombées de leur podium ! et il s’est senti plus fort. Il a dû se redresser certainement, les snober, enfin, je ne sais pas ce qui c’est passé au juste, mais tout à changer. Ce n’est rien, mais c’était le pansement qu’il fallait.
    L’Or je t’envoie des bisous.

  14. Triste de lire ton message. J’espère que les choses ne dégénèreront pas comme avant l’été. Ton constat sur les enfants est malheureusement vrai – et de plus en plus. Je ne suis pas une spécialiste mais je te conseille de ne pas laisser les choses empirer et d’aller directement parler à la direction de l’école, les profs et les parents, voire faire transférer ton fils dans une autre école ? Bises et bon courage.

  15. C’est moche, très moche ce que je lis là.
    En tant que profs, je ne peux que partager ton constat sur les enfants, et le laxisme de certains parents (quand ils n’encouragent pas ouvertement leur progéniture, j’en connais, hélas). Je suis allée lire le billet précédent (désillusion) et je ne comprends pas du tout l’attitude des enseignants. Là où je travaille, nous avons été confrontés à des faits de ce genre, nous avons toujours réagi, parfois avec une fermeté extrême (quand toutes les autres méthodes avaient échoué).
    Je vous souhaite beaucoup de courage, à toi et à ta famille.
    Je t’embrasse.

  16. ça fait vraiment mal aux cœur ces histoires d’enfants harcelés. Prévenir le directeur peut aussi être une bonne chose. Ainsi, cette année ma fille a pu éviter un prof harceleur qui lui avait dit en sixième qu’il espérait bien ne plus la revoir au lycée. Manque de bol sur l’emploi du temps figurait son nom. Mais dès le lendemain, comme par hasard, suite à une « erreur » le prof avait changé. Si nous n’avions pas contacté la direction en sixième, je doute que cette « erreur » ait été rectifiée…Courage!

  17. Contacte l’inspecteur d’académie et parallèlement le médiateur de la République (car l’affaire a déjà eu lieu et personne n’a bougé). Ton fils est dans la même école, les instits ne vont peut-être pas encore bouger. Je pense que changer d’école la victime au lieu des bourreaux (et ici bourrelle !) m’insupporte caron inflige à l’enfant une double peine. Mais si pour ton fils, c’est une mesure sanitaire alors n’hésite pas. Mais avant cela, mets le bocson car y’en a marre des adultes qui ne prennent pas leurs responsabilités d’adulte.
    Je te raconte une anecdote me concernant : il y a quelques années, des gamins ont dégradé un banc public, je leur fais des remarques et leur explique en quoi cela me gêne. Après lorsque je passais devant eux, j’ai eu le droit à leurs ricanements. Je connaissais un des gamins dans je me suis adressée à la maman qui m’a bien compris mais me semblait déjà plus que démunie face à son môme de 10 ans ! J’ai rediscuté avec les mômes et la maman du meneur, je n’ai jamais lâché l’affaire et au bout d’un an, ils ont arrêté et depuis, me disent bonjour !!! Le gamin en question (devenu ado) tourne mal mais je sais qu’en lui imposant une limite, j’ai gagné son respect.

  18. Que c’est triste de lire ces lignes… je comprends à quel point toute cette affaire doit être difficile à gérer émotionnellement. Comment est-ce possible de laisser faire un tel harcelement? Que font les instits et le directeur? C’est affligeant. Les enfants entre eux peuvent être d’une méchanceté incroyable mais c’est justement aux adultes d’agir, d’expliquer, d’être là pour tous les enfants : harceleurs et victimes. N’hésites pas à en parler autour de toi, auprès des instits, des parents d’élèves… on ne peut pas laisser un enfant se faire rejeter de la sorte… Les enfants ont besoin d’entendre de la bouche d’adultes qu’il s’agit de harcelement, ils ont besoin d’explication. Si le problème n’est pas « verbalisé – posé clairement – mis en mots », les enfants n’auront pas conscience que ce qu’ils font est mal. Courage.

  19. J’avais posté un commentaire ce matin mais je crois que je me suis trompé d’article. Désolé. J’ai dû cliquer sur les commentaires de l’article précédent…
    Enfin, c’était juste un témoignage de soutien…

  20. beaucoup de choses utiles ont été dites; c’est important d’apprendre à ton fils à répondre sous forme de saynètes à la maison. Et il serait bien que tu invites un copain de l’école ( un seul, à trois ton fils risque d’être écarté) à la maison. Il faut que ton fils trouve un allié,ça peut marcher.
    Garde tout par écrit, les dates, les faits, les preuves car on oublie vite.
    nous avons photographié tous les sms…..car il faut parfois des preuves.
    Écrit à l’inspection, si tu ne le fais pas, on risque de te le reprocher plus tard.
    Bises

  21. Je viens seulement de prendre connaissance de ton billet. Ça me fait mal ce que tu dis et je n’ai pas de solution autre que tout ce qui a été dit. Je t’embrasse, sois forte!

  22. Personnellement, je n’ai jamais connu cela ni pour moi, ni pour mes enfants (un tout petit peu pour ma fille (en maternelle) mais cela n’a pas duré). Je ne sais pas quel âge à ton petit dernier et je ne sais pas les actions que vous auriez pu mettre en place l’année dernière ? En premier lieu, si j’avais un conseil à te donner, ce serait que ton petit soit aidé par un ou une psychologue pour affronter cela et apprendre à s’en défendre ! NOus, les parents, nous sommes trop impliqués et quelquefois dépassés pour savoir comment bien agir. Vous pouvez peut-être aussi vous faire aider par une association qui serait médiateur avec les enfants, les parents et les institutions. Ensuite, il y a des méthodes plus radicales mais elles ne sont pas données à tout le monde. Toutefois, je vais te raconter une anecdocte. Il y a quelques années déjà, une des soeurs (la plus tranquille et la plus douce, c’est l’exception) était en pensionnat dans un lycée professionnel. Une fille l’avait prise en grippe et lui en faisait voir de toutes les couleurs (je n’ai pas eu les détails). Un soir, ma soeur passant devant sa chambre dans les dortoirs, se fait une nouvelle fois agressée verbalement. Ma soeur est rentrée dans sa chambre, lui a tout cassée dedans, lui est tombée dessus et il a fallu 4 personnes pour la calmer. Cette fille? n’y personne d’autre, ne lui ont plus jamais chercher d’ennuis ! Je ne dis pas que c’est la solution mais quelquefois il faut marquer son autorité pour se faire respecter…

  23. Tu sais combien je te comprends et te soutiens. Surtout ne lâches pas l’affaire car cela peut avoir de graves conséquences pour ton fils sur sa vie entière. Hélas, je me demande ce que la société va créer comme adulte pour ces enfants harceleurs, soutenus par leurs parents et par les enseignants.

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