Colloque sentimental, extraits

 » C’est lorsque j’ai commençé à écrire que j’ai vu pour la première fois cet empilement en moi : j’étais jeune à l’époque, mais j’avais déjà lu quasiment tout ce qui m’a faite. Il y a peu de lectures importante depuis »
 
 » Je n’étais que la somme des livres que j’avais lus et aimés, ils s’étaient entassés, l’un sur l’autre, sans jamais écraser sous leurs poids nouveau leurs prédécesseurs…/… je n’échapperais pas de toute façon à cette humanité là faite de papier et d’encre…/… Depuis que j’ai arrêté d’écrire, je lis encore plus qu’avant »
 
 » Je crois aux histoires comme si c’était une religion. Je crois qu’elles obeissent à des lois propres, qu’on peut leur faire confiance, qu’elles se fabriquent toutes seules, pour peu qu’en les laissant faire, ou plutôt qu’elles attendent toutes d’être écrites, qu’il n’y a qu’a les écouter, et j’aime ça. »
 
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