Lecture addictive

Fièvre noire de Karen Marie Moning

Tout d’abord je dois dire que j’avais envie d’une lecture facile, prenante et qui ne prend pas la tête… Et puis c’est de la faute aux couineuses, oui parfaitement, de leurs fautes…

J’étais quasiment obligée de lire cette série. Mais comment, vous ne connaissez pas le cercle des couineuses ? La très chouette idée vient de chez Fashion. Vous connaissez Fashion, non ? L’excellent billet,  vaut à lui seul le coup d’oeil, et il est à lire ici…Il faut absolument, oui ABSOLUMENT que vous alliez le lire, si ce n’est pas déjà fait, il m’a valu un moment de franche hilarité et m’a mise en joie… Même si je suis incapable de me joindre à cette super communauté (et j’en suis franchement désolée), parce que j’adorerais faire partie de cette géniale bande de joyeuses lurronnes (si, si j’ai vérifié, ça existe au féminin…)

Bref les couineuses m’ont piègées…

J’ai nommé Sandy,:

 » …Bref l’aventure démarre et elle m’a cloué sur mon canapé ! J’ai bien été incapable de poser ce livre pour aller me coucher et j’ai veillé bien tard pour le finir (frôlant la crise diplomatique avec mon homme !)…

Isabelle :

« …N’allez pas croire que je suis du genre à me pâmer pour des hommes (mais en sont-ils vraiment hein, c’est là un suspens que je ne saurai éventer ^_^)  possédant des « longues mèches d’or pur, des iris si clairs qu’ils semblaient fait d’argent, un teint doré… » (page 38) ; des hommes d’un mètre quatre-vingt dix dont la « chevelure était sombre et lustrée, la peau dorée, les yeux d’un noir éclatant » et dont le visage « aux traits purs et au modelé parfait auraient inspiré bien des peintres… »

et Clarabel… :

« Car Fièvre Noire est une lecture facile, agréable et distrayante, où l’on passe du rose au noir en toute impunité, sans ciller. Karen Marie Moning nous fait en effet pénétrer un monde obscur peuplé de faës et autres créatures délicieuses (ahem, ahem) avec une facilité qui ne nous laisse guère le temps d’être décoiffés ! »

Là encore je vous conseille fortement d’aller lire leurs billets. Si vous avez un petit coup de mou, ou une légère baisse de moral, ça vous fera beaucoup de bien… Le sujet ? Bof, est-il vraiment aussi important que ça ??? L’important est de savoir que vous allez passez un bon moment, vous payer des tranches de franches rigolades, frémir avec du suspense et tout et tout…. Il y a des monstres (hideux) une héroïne franchement marrante, un homme sorti tout droit des meilleurs harlequins (la mèche noire, le charisme et cerise sur le gâteau le parfait goujat dans toute sa splendeur…). Il y a une scène très drôle dans un musée où Mac se retrouve avec sa culotte sur la tête (ou presque) sans trop savoir comment c’est arrivé… Oui j’ai passé un très bon moment avec ce livre et je n’ai pas honte de le dire (et quoi encore…)

Quatrième de couverture :

  » «Ma philosophie tient en quelques mots : si personne n’essaie de me tuer, c’est une bonne journée. Autant vous le dire, ça ne va pas très fort, depuis quelque temps. Depuis la chute des murs qui séparaient les hommes des faës. Pour moi, un bon faë est un faë mort. Seulement, les faës Seelie sont moins dangereux que les Unseelie. Ils ne nous abattent pas à vue. Ils préfèrent nous garder pour… le sexe. Au fait, je m’appelle MacKayla Lane. Mac pour les intimes. Je suis une sidhe-seer. La bonne nouvelle : nous sommes nombreux. La mauvaise : nous sommes le dernier rempart contre le chaos.» « 

Est ce que ça vous donne une idée plus précise ??? Oui bon… Je dois dire que Sandy, Isabelle et Clarabel en parles bien mieux que ça!!! Un petit extrait pour la route ???

 «  Mallucé me scruta d’un air hautain. Très lentement, ses lèvres s’incurvèrent en un semblant de sourire que démentait son regard glacial.

– Il y a des gens qui écoutent beaucoup trop les Stones, laissa-t-il tomber de ses lèvres froides.

Tous les goûts sont dans la nature ! Bien entendu, j’avais tout de suite compris à quel titre il faisait allusion. She’s a Rainbow. La femme arc-en-ciel que chantaient Mick Jagger et ses complices aurait pu être moi. Chaque fois que j’écoutais cette chanson sur mon iPod, je m’imaginais au milieu d’une prairie inondée de soleil, en train de danser et de tourner sur moi-même, la tête renversée en arrière, mille couleurs jaillissant de mes doigts pour peindre les arbres, les oiseaux, les abeilles, les fleurs et même le ciel et le soleil de mille nuances joyeuses, irisées, acidulées comme des bonbons. C’était bien simple, j’adorais ce morceau. « 

Très peace and love cet extrait, non ??? J’adore !!!

Je dois avouer que j’ai déjà craqué pour la suite… Et que j’espère la lire très vite…
Les chroniques de Mackayla Lane - Les chroniques de Mackayla Lane, T2

Bon je vous donne un petit bonus :

 

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